Ovni vidéoludique, « Catherine » (sur Xbox 360 et PS3) arrive en France, après être sorti au Japon l'an passé, puis aux Etats-Unis.
J'ai deux amours Le héros, Vincent (ci-contre), a une copine Katherine. Tout irait mieux dans le meilleur des mondes s'il n'hésitait pas à s'engager avec elle. En plus, il vient de se réveiller avec une autre, l'affriolante « Catherine ». Parallèlement, des morts mystérieuses frappent des hommes infidèles. Sur cette base de thriller, « Catherine » se déroule comme un drame intime, avec des thèmes adultes rarement abordés dans le jeu vidéo : la fidélité, la passion, la parentalité, le désir…
Une ambiance manga L'histoire, avec sa narration linéaire, est racontée en belles cinématiques manga. Le joueur trouve un point d'ancrage dans un bar de quartier cosy où Vincent trompe son ennui dans l'alcool, jongle entre les SMS, discute avec sa bande de copains ou des clients de passage. Un condensé de mélancolie urbaine...
Puzzle Game La nuit, Vincent, nu, en caleçon avec un oreiller sous le bras, est attiré dans un monde étrange, où il croise ces hommes infidèles déguisés en moutons. La nuit, il doit escalader un mur de blocs, qu'il tire ou repousse, de manière à atteindre le sommet. Certains blocs explosent, d'autres, en glace, sont glissants. Un vrai casse-tête. La difficulté – parfois frustrante – est renforcée par le fait que ce mur s'effrite inexorablement. Un vrai cauchemar, qui réclame des nerfs d'acier. Il n'y a pas que l'amour qui est mis à l'épreuve.