Bronchiolites, gastro-entérites, grippes… c'est le rush aux urgences toulousaines, publiques ou privées. Les temps d'attente se comptent souvent en heure. En fin de semaine dernière le Centre hospitalier universitaire (CHU) a déclenché le niveau 1 du dispositif « Hôpital en tension » et l'ensemble des professionnels de santé se sont associés pour inciter les malades à faire « bon usage de l'offre de soins de l'agglomération toulousaine afin que chacun soit bien soigné selon son état de santé ». Sous une même signature, ils sollicitent les citoyens afin que ces derniers privilégient leur médecin traitant ou les maisons médicales de garde de la Faourette et de la Grave s'il n'y a pas d'urgence. « Nous avons ouvert une vingtaine de lits supplémentaires et nous avons déprogrammé certaines opérations lundi, mardi et mercredi, qui n'avaient pas un caractère d'urgence, afin d'absorber le surcroît d'activité du week-end », indique Hervé Léon, directeur adjoint du CHU de Toulouse. Une nouvelle réunion est prévue aujourd'hui pour savoir si ce dispositif est maintenu.