Revivez «Des paroles et des actes» avec François Hollande

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Publié le 26 janvier 2012.

LIVE - Le candidat socialiste joue gros ce jeudi soir...


23h50: La synthèse du débat à retrouver ici

23h14: Bref, débat sacrément technique. Pas mal de mesures très concrètes de Hollande n'ont pas été évoquées. Ni même ce qu'il propose ou pas pour les classes moyennes. Les Français ont peut-être fui. Les audiences le diront demain.

23h13: Conclusion un peu molle de Hollande.

23h10: FOG: "Un personnage très compétent, très habile, très grave parfois. On nous l'a changé. Il était très marrant. Il n'avait pas d'armure, il s'est mis une armure. C'est une stratégie", dit-il. Humph. FOG l'interroge: Sarkozy peut-il revenir? Bien sûr. Il ira jusqu'au bout. Je ne remets pas en cause cet engagement. Je met en cause sa politique". 

23h08: Les journalistes sont-ils convaincus? Hélène Jouan: "Vous vous cachez bien. Vous avez une totale maîtrise de vous tout le temps. Vous êtes un homme paradoxal. Même dans cette emission vous restiez contraint", dit-elle. "Il reste encore quelques questions", notamment ce qu'il veut changer sur la scène internationale. "Mais la campagne n'est pas terminée", répond-il.

23h05: "Les Français sont très pessismites pour leur pays et assez confiants pour eux même, paradoxalement". "Il y a une explication: nous sommes un grand pays. Nous avons un destin", explique-t-il. C'est ce qu'il faudra retrouver, dit-il. "C'est quoi le rêve français? Nous retrouver autour de l'avenir de la génération qui vient", prévient-il.  

23h04: "Les Français attendent d'être reconnus, d'être mobilisés", dit-il.

23h03: Hélène Jouan lui demande s'il envisage que Sarkozy ne se présente pas. "Ce n'est pas le plus probable" mais 'qu'Alain Juppé ne se désespère pas complètement". "Je ne me détermine pas par rapport à l'autre", continue-t-il.

23h02: On approche de la fin il paraît... C'est long.

23h01: On passe aux quarties difficiles. "On y mettra les enseignants nécessaires", "on mettra les prof les plus expérimentés". Personne ne sera laissé de côté, dit François Hollande. "Les emplois d'avenir seront pour l'essentiel dans ces quartiers", assure-t-il.

22h56: Hélène Jouan le ré-interroge sur François Bayrou. Elle juge que François Hollande a varié sur le sujet. "Mais il y a une campagne. J'entends ce qui se dit". Bayrou a dit en effet que le projet de Hollande n'était "pas bon". "je n'ai pas changé d'avis", insiste Hollande. C'est la campagne qui évolue.  "Je ne vais pas me préoccuper de l'un ou de l'autre. Je ne veux me préoccuper des Français. Je veux qu'ils me mettent le plus haut possible".

23h53: "La première partie de mon quinquennat ne sera consacrée qu'aux réformes structurelles, ensuite nous redistribuerons", redit François Hollande.

22h49: Hélène Jouan chef du service politique de France info lui reparle de sa renégociation du traité européen. Avec qui? "Vous prenez la tête de la fronde anti-allemande", demande-t-elle. "Ce n'est pas une fronde, c'est un ajout", explique Hollande. "Cet accord a été accepté, ce n'est pas suffisant".

22h47: Et non, ce n'est pas fini. Hélène Jouan, chef du service de France Info qui prend la suite...

22h44: A François Hollande de conclure: "C'est pas parce que vous n'avez pas réussi à faire en sorte que l'Europe sorte de la crise de la zone euro, pas été capables de faire un bon accord (européen) que vous devez empêcher vos éventuels successeurs d'y parvenir". "Depuis 20 ans le favori de janvier n'a jamais élu", lance Juppé.  "Je me permets d'être le favori du mois de janvier, on verra bien qui sera élu en mai", reprend Hollande. Pour rappel, en janvier 2007, c'est bien Sarkozy qui était en tête des sondages... Il y est resté jusqu'au bout.

22h43: "La France a obtenu le gouvernement économique dont ne voulait pas l'Allemagne", assure Juppé. "L'intérêt de mon pays n'est pas d'avoir simplement un accord qui soit une discipline et une sanction", reprend Hollande.

22h42: Hollande met Juppé face aux échecs de la diplomatie de Sarkozy au niveau européen, avec l'Allemagne et la Chine. "Vous dites comment ferez-vous si nous n'y sommes pas parvenus. Eh bien nous allons faire mieux que vous, tout simplement", répond Hollande. "Je préfère un rapport de force qu'une soumission", reprend Hollande.

22h41: "En matière d'arrogance, je pense que chacun à àà faire son examen de conscience", rétoque Hollande, agacé. "Je l'ai fait depuis longtemps", répond Juppé. "Vous avez peut-être des rechutes possibles", insiste Hollande.

22h37: "Si je suis élu, quand je serais élu, comme je suis déjà président de la République"... Juppé attaque Hollande sur son supposé excès de confiance. "N'allez pas trop vite", répond Hollande. Hollande veut renégocier le traité européen. "Cette dénonciation des traités est extrêmement dangereuse", reprend Juppé. Puis Juppé se moque de Hollande et de son "arrogance" de vouloir imposer la conversion du Yuan. "Vous allez comprendre ce que veut dire se faire envoyer sur les roses", ironise Juppé. 

22h36: C'est bientôt la fin. Juppé veut parler de l'Europe.

22h34: "Vous pensez me mettre en difficulté. Je ne rougis pas de ce que j'ai fait" en 1995, répond Juppé, droit dans ses bottes. Oui, il a augmenté la TVA de deux points en 1995. "ça a permis de créer 400.000 emplois" et de relancer la croissance. "Il y a deux façons de faire de la politique: faire plaisir et avoir du courage", assure Juppé.

23h30: Les deux hommes s'écharpent sur le terme "compétitivité", trop peu présent dans le discours de Hollande selon Juppé. Le débat est confus. On parle désormais de "TVA sociale", terme que Juppé a du mal à prononcer. "Vous baissez les cotisations patronales de toutes les entreprises", commence Hollande. "Qu'est-ce que vous en savez", rétorque Juppé. Et "vous augmentez la TVA", reprend Hollande. "Vous allez affaiblir la croissance, il y aura forcément" un manque "du pouvoir d'achat". Hollande rappelle d'ailleurs que Juppé avait fait du mal au pouvoir d'achat en 1995 ce qui avait conduit à la dissolution. Rappel douloureux pour Juppé.

22h29: Hollande vend de nouveau son idée de banque publique d'investissement pour les PME. Juppé dit que ça existe déjà, notamment avec Oséo. "Si cela existait et que cela marchait déjà, ça se saurait !", répond-il. Juppé reproche à Hollande son "arrogance"...  Il doit bien connaître vu que ça lui était reproché lorsqu'il était à Matignon en 1995.

22h27: "Partout où je vais, dans les PME, on me dit, nous n'avons pas suffisament d'appuis de la part des grandes entreprises". Hollande veut rapprocher grandes, moyennes et petites entreprises.

22h23: Juppé réattaque sur les "économies" dans les dépenses de l'Etat, admises par Hollande un peu plus tôt. Le calcul du projet socialiste "ne tient pas la route", assure Juppé.

22h22: "Il n'y a aucun découvert qui sera créé par cette dispostion": Hollande parle du retour de la retraite à 60 ans pour ceux qui ont leur 41 annuités. Une mesure qui coûte 5 milliards, financés par une hausse de 0,1 des cotisations salariales

22h17: Passe d'arme entre les deux sur la réduction des déficits des comptes publics. La droite a prévu 40 milliards d'impôt en plus pour y parvenir, selon Hollande. "Le reste, vous avez le même procédé que nous, la croissance", explique le socialiste. La seule différence, dit Hollande, c'est qui va payer cette hausse des impôts: "les Français" pour la droite, les plus riches pour Hollande.

23h13: "La France a plutôt moins mal résisté que d'autres pays", assure Juppé. "Le chômage a augmenté, beaucoup trop", reprend Juppé, mais c'est pire en Espagne. "J'y ai rien compris à votre programme fiscal et budgétaire", insiste-t-il. Il veut aussi que Hollande clarifie sa position sur les effectifs de la fonction publique. "Vous n'allez pas remplacer un fonctionnaire sur trois, où", demande encore l'ex-Premier ministre.

22h11: Hollande n'est pas dans une "rétrospective mais dans une perspective".La dette publique a régressé entre 1997 et 2002, et elle a doublé depuis, rappelle-t-il. "Elle a été en 10 ans plus importante que dans toute notre histoire", assure-t-il. Si la droite juge que le quinquennat a été bon, "défendez vos positions devant les Français. Eux seuls peuvent juger".

22h09: Juppé: "Vous vous grandiriez en reconnaissant que depuis cinq ans, il y avait des" choses positives, qu'"il y a eu des erreurs, vous les corrigerez". Mais "vous êtes un peu trop sûr d'avoir tourné la page", ré-attaque Juppé.

22h08: D'après Juppé, à écouter Hollande, "on n'a rien fait" en cinq ans.

22h07: Juppé parle de "Sarko", Hollande reprend: "vous voulez dire M. Sarkozy". "Ah vous l'avez dit", reprend-il triomphalement, dans un sourire.

22h05: "Je me suis un peu perdu", dit-il, en l'entendant dimanche au Bourget et ce matin à la maison des Métallos. Il parle de "sectarisme" et d'"arrogance" à propos de Hollande. "les attaques personnelles il y en a assez", dit-il, en référence aux propos de Hollande (un président "anormal"). Il commence fort. Sur la dette, "nous sommes tous responsables".

22h05: C'est au tour d'Alain Juppé, "très heureux de débattre" avec Hollande.

22h04: On reparle du "zappage" de Royal sur le film de campagne diffusé au Bourget. Royal a droit "au respect", répond Hollande. "Elle sera insérée, je vous le promets"

22h03: On reparle de Mélenchon, il y a 15 jours à des paroles et des actes, qui demande si Hollande sera prêt à appeler à voter pour lui s'il est en tête.  "Je me désiste toujours pour le candidat de gauche le mieux placé", répond sobrement Hollande.

22h02: "Bayrou trouve que mon projet n'est pas bon, je ne vois pas comment il pourrait participer à mon gouvernement", ajoute Hollande.

22h00: Avec qui gouverner, demande Namias. Que la gauche? Une ouverture au centre? "La majorité se fera au second tour de l'élection. Ceux qui soutiendront ma candidature ont vocation à gouverner avec moi. Je ne veux écarter personne par rapport à l'engagement qui sera fait". Y compris Bayrou? "Je ne sais pas ce qu'il fera. Je ne me place pas par rapport à lui". "Les écologistes, oui bien sûr", dit-il. Mélenchon, "il est clair qu'il soutiendra le candidat de gauche le mieux placé", sans savoir s'il participera au gouvernement éventuel, reprend Hollande. 

21h57: Retour sur une "une" de Paris-Match de 2005, qu'il partage avec Nicolas Sarkozy. "Nous étions deux chefs de parti, nous avons débattus, nous nous sommes peu revus depuis", explique-t-il. Un ennemi politique n'est pas "un ennemi de la France", dit-il encore. La prochaine photo commune? Comme celle de Mitterrand entrant à l'Elysée et de Giscard quittant l'Elysée. Est-il antisarkozyste? "Non, c'est une forme de paresse. Je suis candidat pour qu'il ne soit plus candidat mais pour que les Français trouvent une espérance". "Une page va se tourner", affirme-t-il.

21h56: Pourquoi ne nomme-t-il jamais Nicolas Sarkozy? "Je veux parler de l'avenir, je ne veux pas parler du passé", explique-t-il. Pour l'instant il n'est pas candidat, insiste-t-il.

21h55: Et les postes importants accordés à l'opposition? Oui, il le maintiendra. "C'est une bonne chose".

21h53: Il ne régularisera pas en masse. Il régularisera "au cas par cas", "avec des systèmes qui ne seront pas contestés", soit des critères clairs. Notamment, un travail, des enfants, "une vie ici", ils seront régularisés. "Je ferais une immigration intelligente plutôt que choisie", conclut d'une pirouette le socialiste.

21h52: L'immigration choisie, supprimera ou pas? "Bien sûr il faut maîtriser  l'immigration", répond Hollande. "Chaque année le parlement décidera en fonction des besoins de l'économie du nombre de personnes qui seront accueillies sur notre territoire", explique le socialiste.

21h51: Les peines planchers, supprimera ou pas? "Je n'ai pas de méfiance vis à vis des juges". Donc oui, il reviendra sur cette loi.

21h50: Le service minimum dans les transports: "il y a une loi", il aurait préféré une autre négociation, mais grosso modo, il ne la supprimera pas. "je veux aller à l'essentiel, je ne ferais pas dans l'essui-glace", explique-t-il.

21h48: Si les banques veulent spéculer, elles le font "avec leur argent, pas avec le nôtre", reprend Hollande. Il y a des "règles de prudences" désormais mais les banques prêtent moins aux entreprises. Les "produits toxiques" sont aussi dans son viseur.

21h42: Au tour de Fabien Namias, le chef du service politique de France 2, arrive sur le plateau. Il rappelle qu'au Bourget, il a fait de "le monde la finance" son "seul adversaire", ce qui avait été pris comme un ancrage à gauche. Comme beaucoup d'autres candidats. Le petit clip montre Bayrou, Mélenchon, Sarkozy, taper sur la finance... N'est-ce pas "convenu" du coup? C'est que certains "ont du mal se comporter", des "Etats aussi". Il explique ses mesures: la séparation des activités de dépôt et de marché, par exemple.

21h40: Politique fiction. l'usine Lejaby ferme, que fait le président Hollande, demande Pujadas. "Il y a des choses à faire", répond Hollande, prenant le contre-pied de Jospin en 2002 qui disait que "l'Etat ne peut pas tout". Il dit qu'il a missionné Arnaud Montebourg, pour tenter de trouver une solution. Les ouvrières de Lejaby vont-elles être au chômage? "Moi je m'y refuse, ces femmes veulent travailler, nous les aiderons jusqu'au bout", promet-il.

21h38: On discute coût du travail? Si on se focalise sur ça, "nous ne résoudrons pas le vrai problème de la France, sa spécialisation", explique Hollande. D'où sa volonté de "mettre le paquet sur les PME". Il explique aussi que les entreprises "qui se localisent en France" aient "un système incitatif". Il y aura des exonérations de charges sociales pour ces entreprises. Que celle qui exportent et produisent en France soient "avantagées", dit-il.

21h34: On parle désormais des emplois industriels. Entre 2002 et 2009, - 18% des emplois, selon les chiffres de France 2. Le projet de Hollande est-il à la hauteur demande le journaliste. "Il n'y aura de redressement" de l'économie que par le redressement de l'industrie, répond le socialiste. Il évoque sa banque publique d'investissement pour les PME. Quoi de différent par rapport à ce qui existe? Il y aura "une stratégie", "elle sera régionalisée", répond François Hollande. Il ajouté qu'il préconise la création d'un livret d'épargne pour l'industrie.

21h34: C'est invraisemblable qu'il ait pu être décidé de supprimer l'impôt sur la fortune au moment où on demandait des efforts aux Français", justifie Hollande pour expliquer qu'il va rétablir l'ISF.

21h30: La déficalisation des heures supplémentaires, c'est une niche qu'il veut supprimer. Et que dire à l'ouvrier, demande la journaliste. Il pourra se sentir "solidaire", répond Hollande, selon qui il touchera à peine un peu moins. Et la niche sur les emplois à domicile? "Elle rentrera dans le plafonnement des niches fiscales". La TVA sur le bâtiment? "Une bonne disposition", sur la rstauration, "j'aurai un discours de vérité avec les restaurateurs": il veut des "contreparties effectives en terme d'emploi et de rémunération".

21h28: On parle désormais de la fiscalité. "Les plus favorisés ont un taux d'imposition plus faible que les" classes moyennes, explique Hollande, ce qui montre que le système est injuste. D'où le fait qu'il créé une nouvelle tranche supérieur à 45%, les revenus du capital qui seront fiscalisés comme les revenus du travail, et les niches fiscales qui seront plafonnées.

21h25: "Aujoiurd'hui, il y a 60.000 fonctionnaires qui partent à la retraite. 30.000 seront remplacés, 30.000 ne le seront pas", explique-t-il. Cette règle sera arrêtée. Sur l'enveloppe des 30.000, il recrutera ses 12.000 postes dans l'Education par an et les 1000 pour la justice et la police.  "Toutes les autres administrations" seront concernées par les suppressions de postes. Bref, sur ce sujet sensible, Hollande ne se dévoile pas complètement.

21h25: Hollande ajoute que les réformes structurelles seront engagées au lendemain de son élection.

21h21: Le journaliste monte un graphique sur l'évolution de la dépense publique en France, et en Allemagne. 57% pour la France, 47% pour l'Allemagne. "Rajouter 20 milliards de dépense", est-ce bien nécessaire, demande le journaliste. "Je fais en sorte que la dépense publique n'augmente que de 1% par an", répond Hollande, ajoutant que la dépense publique sera inférieure aux recettes, grâce à la croissance. "S'il n'y a pas de croissance, rien ne peut tenir", ajoute-t-il. Hollande rappelle qu'il a vient de la Cour des comptes et qu'il est très au fait "de la situation de mon pays".

21h20: Hollande dit qu'il compte aussi sur la croissance. "aléatoire", dit Pujadas. "j'ai pris des précautions, j'ai pris le chiffre le plus pessimiste, 0,5% en 2012", répond le candidat socialiste.

21h18: Hollande explique qu'il faut réduire la dette, sinon, payer les intérêts devient le premier poste de dépense du pays. "Le risque, c'est que les intérêts de la dette deviennent trop lourds", dit-il

21h17: François Langlet, journaliste à BFM Business, va s'attaquer au programme économique de François Hollande. Il explique que d'après Didier Migaud, il faut 100 milliards d'euros par an pour atteindre l'équilibre en 2017, explique-t-il. Or, Hollande, lui, en promet 29 milliards par an.

21h16: Il doit désormais s'expliquer sur le rôle de Valérie Treirweiler, sa compagne. "Elle m'est très utile", son rôle est "très précieux"

21h13: "On a du mal à croire que vous n'avez aucun compte à régler", demande Pujadas, parlant des "vacheries" de son camp. "Regardez mon camp est rassemblé. J'ai une conception plus élevée" de la vie politique, répond-il. "Regardez comment ils sont derrière moi", insiste-t-il. "A un moment, il faut être capable d'unir", martèle-t-il. "J'essaye de résoudre les conflits, je ne cherche pas les conflits. Quand il s'impose, je les règle. Il y a suffisamment de problème". "Je ne suis pas un homme de problème, je suis un homme de solution", conclut-il.

21h10: Ah, on passe au fond!  France 2 passe le témoignage de sa cousine, une journaliste: "Il n'a pas d'agressivité, c'est quelqu'un de parfaitement normal, il a horreur des conflits". Normal, n'est-ce pas banal, demande la journaliste. "Etre banal est une qualité. Regardez ce qu'est être anormal", répond-il. "Il y a eu des comportements au sommet de l'Etat qui n'ont pas été normaux", développe-t-il.

21h08: Maintenant France 2 montre les similitudes entre Hollande et Mitterrand dans leur manière de s'exprimer. Hollande explique que c'est "une référence". "L'art oratoire en politique a une importance considérable", explique-t-il.

21h07: Pour l'instant, pas une question sur le fond...

21h05: Là c'est pas possible, deux photos de Hollande à 6 ans d'écart, avec des flèches pour montrer les différences, le Hollande joufflu et le Hollande qui a maigri. Avec Photoshop! "C'est pour avoir la tête de l'emploi", demande la journaliste. "Il n'y a pas de portrait type", répond Hollande. "C'est de la com", demande Pujadas. "C'était pour être en harmonie avec moi-même", répond-il.

21h05: Séquence régime désormais... Vraiment?

21h04: Il a fait son service militaire. Il explique que la première fois il avait été déclaré "inapte et ça m'a vexé", il a donc demandé un deuxième examen militaire, et il l'a fait. Il n'a pas été exempté, à la différence de nombreux élus.

21h01: C'est du François Hollande intime qu'il s'agit. On parle désormais de la mère de François Hollande, décédée et de son père, "franchement à droite". "Mon père était pour l'Algérie française, anti-gaulliste", explique le socialiste. "J'ai appris la politique d'une certaine façon par lui", reprend-il. Sa mère, "je ne dirais pas qu'elle avait une pensée de gauche", "elle aimait les gens", explique-t-il.

20h58: Hollande passe au révélateur de Nathalie Saint-Criq. Il y a des images de la gravité de dimanche au bourget à plusieurs images où il fait des blagues, l'image qui colle à ses basques et qu'il cherche à gommer (pourtant il est drôle c'est vrai, notamment en meeting). La journaliste lui demande s'il a décidé d'arrêter de rire et faire rire: "c'est la situation qui est grave", répond-il. "Je me mets dans cette recherche de solution", ajoute-t-il. "C'est trop difficile pour nos compatriotes". "Quand on veut représenter la France, on doit faire attention. Cela suppose de la réserve, une forme d'excellence, de la hauteur". Et d'ajouter: "je suis vraiment moi-même n'ayez aucune crainte".

20h56: Le défaut le moins compatible avec la fonction présidentielle? "J'ai de la pudeur, je ne m'exhibe pas, j'ai une certaine réserve", ce qui est peu compatible avec la fonction présidentielle, qui nécessite "une transparence. La qualité dont il est le plus fier? "La ténacité", répond le socialiste. "Je n'avais pas la faveur des pronostics il y a quelques mois, il y avait d'autres candidats qui pouvaient se déclarer. J'ai toujours pensé que j'étais le meilleur pour défendre mon camp et la France".

20h54: Un peu plus de légèreté, promet Pujadas, avec un petit questionnaire. A qui dédiera -t-il sa victoire: "au peuple français", répond-il. Et s'il gagne, où il irait la fêter: "je n'y ai pas réfléchis, ce serait prétentieux, mais je sais où je n'irais pas". Pour quelle région serait son premier voyage?: d'abord un "voyage européen, voir Mme Merkel" pour réviser l'accord européen. Deuxième rendez-vous," à Chicago, vers le 20 mai, au sommet de l'Otan", pour annoncer le retrait des troupes françaises en Afghanistan.

20h53: Pujadas lui demande s'il arrêtera la politique s'il perd en mai 2012, comme Sarkozy l'a dit: "je ne suis pas dans la même situation", "je ne suis pas le président sortant", répond-il. "Je ne parle pas de mon retrait, je parle de mon avenir.

20h53: Il veut "rassembler", insiste-t-il encore, même ceux qui ne voteront pas pour lui.

20h51: "Il faut respecter les temps, les rythmes", continue-t-il encore sur le rythme de sa confiance. Pujadas lui demande quand même s'il n'y a pas de "tentation d'arrogance" vu certaines de ses déclarations et celle de Moscovici ("la droite ne peut plus nous battre"): "ce que les Français attendent de moi, c'est ce que je vais faire".

20h49: Première question sur les sondages flatteurs, sur le fait qu'il est un grand favori. Est-ce qu'on se sent différent, demande Pujadas.
"Non, je me suis posé cette question quand j'ai déclaré ma candidature", répond Hollande. "C'était pas pour faire un tour", répond-il. "Je me suis posé une question: est-ce que je suis celui qui peut rassembler la gauche et les Français", répond le socialiste. "Quant la mayonnaise prend, il faut éviter de la faire tomber. Qu'elle tourne", image-t-il. "Rien n'est jamais acquis, tout se construit", assure-t-il encore.

20h48: Hollande est arrivé en plateau

20h45: Au PS, on prépare la i-riposte...

20h40: On voit Hollande qui est arrivé, avec Valérie Treirweiler. Alain Juppé, qui débattra, était avec Rémi Pflimlin

20h39: "Après l'heure des slogans, voici venue l'heure des arguments". Pujadas lance son emission.

20h34: Comment Hollande veut réduire le déficit? La réponse est ici

20h33: Pour revoir l'intervention de Hollande à la maison des métallos, c'est par là:

François Hollande : Projet à la France par LCP

20h31: Dimanche, François Hollande a fait dans l'anti-capitalisme, jeudi, il a affiché un visage de rigueur. Pour tout comprendre, c'est par là

20h30: Si vous voulez retrouver toutes les mesures de François Hollande, c'est par ici

Ce jeudi matin, Le Parisien et l'AFP dévoilaient le programme de François Hollande. Dans la matinée, le candidat socialiste a précisé le chiffrage de ses mesures, à la maison des Métallos. Ce jeudi soir, c'est le troisième temps de la séquence «plateforme» présidentielle: l'explication devant les Français à Des paroles et des actes, sur France 2 dès 20h35.

M.P.
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