Commémoration: La manifestation du FLN du 17 octobre 1961 divise encore / Contributions

17 réactions à l'article
  • samsamsam92

    Il y a tant d'ignorants que cela en devient maladif.
    Pourquoi tant de haine et de racisme déversée à la lecture d'un tel article ?
    Chacun à sa place dans ce beau pays qu'est la France, surtout les Algériens qui ont tant soufferts par l'occupation française dans leur pays.
    Il y a eu des erreurs dans les deux camps mais ce n'est pas à nous de juger, les responsables vivent avec leurs regrets.

    • tonton5769

      poses toi la vrai question, qui est la dessous ? qui a interet, 50 ans apres, a faire monter de nouveau la pression en france ? ce qu'a fait le gouvernement ce jour la etait normal. aucune preuve n'a ete trouvee de ce "soit disant" massacre. il n'y a pas lieu de faire une commemoration pour ceux qui c'etaient regroupes au nom du fln, qui lui meme massacrait des français et des algeriens en algerie. ces commemorations sont une honte, un affront fait a la memoire des français et des algeriens assassines par le fln.

  • HamsterJovial

    Le prétendu « massacre » des algériens
    à Paris, le 17 octobre 1961


    Quarante ans plus tard, le 17 octobre 2001, le maire de Paris avait inauguré une plaque en souvenir de ce « massacre », exprimant le repentir de la France et mettant gravement en cause la responsabilité de la police parisienne (gardiens de la paix, gendarmes mobiles, CRS et forces de police auxiliaires composée de Harkis).
    C?était le début d?une inte
    nse campagne de propagande insufflée d?Alger, qui devait être suivie de beaucoup d?autres épisodes de calomnies ininterrompues, jusqu?à aujourd?hui?

    Cette nuit là, donc, l?ensemble des forces de l?ordre aurait massacré près de 300 Algériens et fait plus de 2.000 blessés dans les rangs de ces derniers. Il s?agissait, pourtant, d?une manifestation pacifique, pour appuyer les négociations débutantes que De Gaulle avait entreprises avec le FLN de Tunis.

    La vérité fut rétablie par le Colonel Raymond Montaner, commandant de la Force Auxiliaire des Harkis de Paris dont il avait pris le commandement en 1959. Cette unité était destinée à protéger les Algériens de la capitale et des banlieues voisines contre la vaste entreprise de racket du FLN pour lever « l?impôt révolutionnaire ».

    Tout récalcitrant s?exposait aux couteaux des égorgeurs dont le grand chef, Salah Louanchi, responsable de la fédération FLN de France, avait longtemps échappé à la police grâce à la complicité d?un réseau de chrétiens progressistes groupés autour d?André Mandouze.

    Sa longue expérience à la tête de SAS en milieu rural, mais aussi et surtout, en milieu urbain au Clos Salembier à Alger, avait préparé le lieutenant colonel Montaner à faire face, très efficacement, au terrorisme perpétré par les agents du FLN dans la région parisienne.

    Lors de la fameuse nuit du 17 octobre 1961, Montaner se trouvait à pied d??uvre, avec ses Harkis parisiens et ses deux principaux adjoints, le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin. Dans la revue « l?Afrique réelle » de l?automne 2001 (N° 33), il expose ainsi les faits :

    1. « Il ne s?agissait pas d?une manifestation pacifique, mais d?une double action minutieusement montée par le FLN. Tandis que des groupes armés devaient saboter et incendier des installations vulnérables dont le port pétrolier de Gennevilliers et le complexe pétrolier de Melun, d?autres manifestants, mobilisés souvent de force, sous la menace, devaient envahir le centre de Paris, principalement vers la place de l?Opéra, de la République, et converger vers les Champs Elysées pour y déployer le drapeau FLN. A cette époque, toute manifestation de ce type était interdite dans la capitale ».

    2. « La police parisienne semble avoir été surprise par ces manifestations. Environ 1.300 hommes répartis en petits groupes de 25 policiers étaient disséminés dans les zones sensibles, sans grande coordination. Un premier affrontement eu lieu, dès 19h30, au pont de Neuilly, une quinzaine de policiers se retrouvèrent opposés à plusieurs centaines de manifestants. Cependant, aucun coup de feu ne fut tiré. Les forces de l?ordre se replièrent vers d?autres points d?appui. Rapidement, la police reprit la situation en main.

    3. « On découvrit alors un fait étonnant : l?extrême rapidité avec laquelle, devant le regroupement des policiers qui avaient reçu des renforts, les manifestants se débandèrent, ou se laissèrent appréhender. Conduits au Palais des Sports et au stade de Coubertin, l?immense majorité des Algériens arrêtés avouèrent qu?ils avaient été mobilisés sous la menace de mort par les agents recruteurs du FLN, ou menacés de représailles sur leurs familles pour ceux qui auraient refusé de se joindre à ce « rassemblement patriotique ». La plupart furent renvoyés chez eux, après vérification d?identité?

    4. « Le vrai bilan, entre le 17 et le 21 octobre 1961, s?établissait à 7 morts, dont 2 seulement attribués directement à la police : Achour Belkacem et Amar Malek, tous deux agents du FLN. 5 autres morts seront décomptés, dont un Français, Guy Chevalier, et 4 Algériens, vraisemblablement victimes de règlement de compte. ».

    L?agitation politico-médiatique, à la suite de ces manifestations, fut sans lendemain : il fallut bien reconnaître l?échec total du FLN dans son intention de soulever les Algériens de la région parisienne et de saboter les installations pétrolières visées.

    Ce n?est qu?en 1986, 24 ans plus tard, qu?un ancien responsable de la fédération du FLN en métropole, Ali Haroun, publia un livre écrit « à la gloire du FLN en France » : « La Wilaya VII ou la guerre du FLN en France ?(1954/1962). Le roman noir débutait, mais c?est seulement en 1991 qu?il acquit sa notoriété avec le livre du marxiste Jean-Luc Einaudi directement inspiré de celui d?Ali Haroun, commenté et amplifié : « La bataille de Paris ? Octobre 1961).

    L?auteur relaie directement la propagande d?Alger et accuse la police française d?avoir assassiné, en cette nuit du 17 octobre 1961, 300 Algériens, tandis que 2.300 d?entre eux étaient blessés. C?est à partir de ce livre que des sympathisants français, appelés aujourd?hui « Les frères des frères » par le FLN, organisent, chaque année, une cérémonie à la mémoire des « martyrs algériens du 17 octobre », lesquels n?ont jamais existé que dans l?imagination de leurs créateurs, comme le souligne Bernard Lugan, auteur de la revue « L?Afrique réelle ».

    En l?an 2000, année, ou début, de la grande offensive de calomnie contre la France, à la suite du premier voyage retentissant de Bouteflika en France (reçu avec solennité à l?Assemblée Nationale à majorité socialo-communiste) est créée l?association « 17 octobre 1961 contre l?oubli » dont le Président, Olivier Lecour Grandmaison, est bientôt appuyé par Pierre Vidal-Naquet, Maspéro, Marcel Péju, et toute l?équipe marxiste du Paris intellectuel.

    Les preuves apportées par le Colonel Montaner pour dissiper cette légende sont nombreuses et accablantes. Tout d?abord, pourquoi le FLN et ses complices parisiens ont-ils attendu près de trente ans avant de lancer leurs accusations ?

    Les chiffres extravagants, par ailleurs, ne peuvent nous troubler quand on connaît la fable du « million cinq cents mille morts » dans les rangs du FLN, pendant la guerre d?indépendance, celle des « quarante cinq mille morts » de Sétif le 8 mai 1945, etc, etc?Nous sommes habitués à cette exagération des chiffres qui, d?ailleurs, révèle bien leurs origines.

    Ensuite, l?auteur s?est livré à une enquête surplace

    1. Alors que se déroulait, en plein c?ur de la capitale, un soi-disant massacre d?Algériens, aucune intervention des pompiers, ni de police secours, ni de la Croix Rouge, ni d?aucun service d?ambulance anormal, lors de cette nuit, ou des jours suivants, n?ont laissé de traces.

    2. Aucun des services hospitaliers d?urgence de Paris, ou de la banlieue parisienne, n?a vu un afflux anormal de blessés : pourtant, 2.300 blessés en une nuit, cela laisse des traces? Où sont passés ces blessés ? Se sont-ils évaporés ?

    3. A l?objection de la propagande FLN selon laquelle tous les corps (morts et blessés) auraient été « jetés dans la Seine », l?auteur répond en signalant que rien n?a été retrouvé de tous ces corps dans les barrages sur la Seine en aval de Paris. Près de 2.500 corps en une seule nuit dans un fleuve et aucune trace les jours suivants ? Où sont-ils passés ? Se sont-ils dissous ?

    Toutes ces invraisemblances accumulées ne nous choquent plus depuis longtemps de la part du FLN qui nous a habitués à de telles fabulations. En revanche, ce qui nous afflige, c?est le fait qu?elles aient trouvé des échos dans les milieux d?extrême-gauche qui leur ont redonné vie et risquent de les pérenniser dans cette vaste entreprise de culpabilisation de l?opinion publique française.

    Cette propagande a aussi pour but de nous faire oublier une terrible réalité : depuis janvier 1955 jusqu?à juillet 1962, les groupes armés du FLN ont assassiné, en France, plus de 6.000 Algériens, tués par balles, strangulation, égorgement, après tortures. Il faut compter aussi 9.000 cas de mutilations (ablation du nez, des oreilles, des lèvres) soit une moyenne de 5 tués ou blessés par jour, pendant 7 ans !

    Ceci prouve aussi combien la masse de ces Algériens en métropole était hostile au FLN, dans la même proportion où elle se situait, en Algérie même. Pendant toute la guerre d?Algérie, il y eu, en outre, en métropole, 120 gardiens de la paix et 150 civils français assassinés.

    L?action des Harkis de Paris fut très efficace pour dépister les caches d?armes et démanteler les réseaux de racketteurs du FLN. Ces Algériens là, fidèles à la France, eurent 10% de tués et 20% de blessés graves. Leur nom figura longtemps sur les plaques commémoratives apposées dans la cour de la Préfecture de Police de Paris. De tous ceux-là, aujourd?hui, on ne célèbre plus la mémoire puisqu?il est de bon ton de ne rendre hommage qu?aux criminels du FLN et à leurs porteurs de valises ! Comité VERITAS

    • Pikmoucha

      Merci pour la version trés OBJECTIVE, c'est facile de dire les choses après tant d'années, c'est devenu trés fréquents ce genre de pratiques....les soit disants "révélations" "la vraie version des fais", Honneur aux martyres et VIVE L'ALGERIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIE

    • PM13

      Vu les posts de Pikmouchamerde ca me reconforte de voter FN !!!!!!!!!!!!! ( faute de plus )

    • Firupe

      à PM13 : + 1

    • tonton5769

      et qui celebre ce "soit disant" massacre en france ? le parti communiste et le ps, ça vous etonnent ?

  • jambo

    ON ne parle jamais des exactions du FLN, surtout les crimes commis contre les harkis, et les français qui etaient restés labas, Le gouvernement algérien organise t'il une commemo pour ce souvenir. De plus le FLN ne se genait pas pour mitrailler des voitures de police et les policiers en France.

  • PM13

    Ce type de commemorations n a qu a se faire en Algerie !!!!!!

  • neojet

    100% de commentaires d'extrême droite, cool j'espère qu'on pourra vous jeter dans la Seine bientôt aussi

    • tonton5769

      a ne pas douter que vous le feriez avec grand plaisir !

  • Choubidouwaaahh

    Et qui s'est empressé de se montrer ce matin à cette commémoration une rose à la main ? pfff' il commence bien lui...

  • jhugolin

    Et le 5 juillet 1962

    L'épisode le plus dramatique de la guerre d'Algérie a lieu à Oran le 5 juillet 1962, le jour même de la proclamation officielle de l'indépendance algérienne et deux jours après son indépendance effective.

    Cette grande ville de la côte occidentale (400.000 habitants) était la seule à majorité européenne pendant la période coloniale. De nombreux pieds-noirs y étaient encore présents au lendemain de l'indépendance. D'autres, fuyant le bled (la campagne), s'y étaient installés dans l'attente d'un hypothétique exode.
    Une ville sous tension

    Du 1er juillet, date du vote de l?indépendance jusqu?au 4, il n?y a en ville que quelques défilés de voitures surchargées de musulmans, hommes et femmes hurlant des slogans et des you-you, plutôt bon enfant? Le 5 juillet 1962, la radio donne l'ordre aux habitants d?ouvrir les magasins, les bureaux et de reprendre le travail.

    Mais dès le matin, une foule déferle des quartiers arabes vers les quartiers européens, de la place Kargentah vers la Place d?Armes, «pour un défilé pacifique». La plupart des manifestants n'en sont pas moins armés. À 11 heures, un coup de feu retentit sur la place d?Armes, un signal sans doute. Des cris jaillissent : «L?OAS, c?est l?OAS qui nous tire dessus !» Assertion invraisemblable car nul n'aurait été assez fou pour provoquer ainsi une foule déjà surexcitée.

    C'est le début d'un carnage : une chasse à l?Européen commence, sauvage, systématique, dans toute la ville. On égorge, on tue au revolver ou à la mitraillette, on prend des rues en enfilade, tuant tout ce qui bouge, on pénètre dans les restaurants, les magasins, les appartements, assassinant les pauvres gens avec des raffinements de cruauté, arrachant des yeux, coupant des membres.

    Les auxiliaires de l'armée algérienne, les ATO, emmènent les Européens prisonniers par longs cortèges vers le commissariat central où ils sont battus et tués, ou vers le Petit Lac, ou vers la Ville Nouvelle. Pourtant, dans cette folie sanguinaire, des musulmans sauvent des Européens, d?autres font délivrer des prisonniers.

    Le général Joseph Katz, qui commande les 18.000 soldats français encore à Oran, téléphone au président Charles de Gaulle pour l?informer de l?ampleur du massacre. «Ne bougez pas !» lui est-il répondu. Les soldats restent dans les casernes.

    La tuerie dure près de six heures. Lorsque, à 17 heures, les gendarmes français sortent enfin dans la rue, le calme revient aussitôt. Les cadavres jonchent la ville, on en trouve pendus aux crocs des bouchers, dans des poubelles? Dans la chaleur de juillet, la puanteur est horrible. Soldats français et algériens déversent par camions les cadavres dans le Petit Lac et les couvrent de chaux vive. Nul ne sait le bilan exact du massacre.

    On parle dans les semaines qui suivent de plusieurs centaines de morts. Les représentants des pieds-noirs évoquent le chiffre de 2.000 non compris quelques centaines de disparus? Des disparus qui seront signalés plus tard dans les mines de l?Algérie, dans des prisons, des maisons closes et des bars à soldats...

    Combien de harkis assassinés par ces mêmes criminels.

    Il n'y a de plaque commémorative, à la mémoire des tués, nul part, pas en France ni en Algérie ..

    • tiotbiloute

      en réponse à lekhmervert:
      pour mémoire, la majorité de la population pied noire était composée d'ouvriers, ce qui avait d'ailleurs inciter M. Guy Mollet Président du Conseil Socialiste et Maire d'Arras a y envoyer le contingent . Quant aux autres, ils étaient les descendants de ceux qui ont fait l'Algérie Moderne (en 1962) notamment en asséchant les marécages de la Mitidja !! Demandez vous plutot pourquoi les pères, frères, soeurs, enfants des victimes du 17 Octobre 1961 sonttoujours en France!!! Serait-ce parce qu'ils sont mieux dans un pays raciste comme le nôtre plutot que chez eux ????

    • mezig666

      @lekhmervert 18.10.2011 - 08h25
      .
      NON !! ON ne s'en fou pas ! C'est arrivé comme le 1er novembre 1954, la « Toussaint rouge » marque le début d'une longue et douloureuse épreuve pour la France: la guerre d'Algérie.
      .
      Allez tenir votre discours aux anciens d'Algérie qui ont eux des copains massacrés dans des conditions de sauvagerie... après avoir été fait prisonniers ainsi qu'aux descendants des pieds noirs qui ont eux aussi de la famille de massacrés ; bien sûr, les Algériens ne l'ont pas fait pour le plaisir de le faire (quoi que pour certains SI !!), mais de là à avoir un tel comportement de sauvages...
      Osez le dire lors des manifestations d'anciens appelés et de pieds noirs au lieu de vomir votre bile ici. Un peu de courage ne vous fera pas de mal. Mais là, j'ai un gros doute.

  • jeep39

    Bien qu'étant né avant ces évènements je ne m'en souviens pas,
    Il est bien connu que le FLN organisait des attentats en Algérie et qu?il était à craindre qu?il le fasse aussi en France
    Il me semble que par référendum, l?Algérie avait décidé de rester française
    Mais certains refusent le verdict des urnes
    ( au passage le gouvernement en place pourtant descendant du FLN, il y quelques années, a refusé le résultat des élections qui était favorable à ce que on a appelé des intégristes ou islamistes)
    Je serais assez d?accord pour que l?on manifeste contre d?éventuelles exactions de la police en France si le même jour on manifeste en masse en Algérie contre les exactions des fellagas qui ont assassiné traîtreusement des quantités de civils qui eux ne manifestaient pas mais travaillaient ou vaquaient pacifiquement à leurs occupations.
    Si les Algériens sont si mécontents de la France, comment se fait-il qu?ils ne restent pas en Algérie et viennent s?installer en France

  • LAFOUINE14

    j ai combattu 36 mois en algerie il etait normal que le couvre feu soit decrete pour toute cette population

  • jakm

    Les commentaires indiquent bien que les avis sont très partagés sur ce sujet : des historiens, fort différents, déclarent des "vérités" différentes. C'était la guerre ; il y avait un couvre feu ; le général de Gaulle Président de la République avait la responsabilité du pays. A quoi sert de se repaître de commémorations de ce genre ? On pourrait en trouver encore et encore de part et d'autre pour alimenter les haines réciproques. Quand on parle du génocide arménien du début du 20e siècle on ne fait pas des manifestations en ville ; de plus ce n'était pas la guerre en Turquie et les arméniens ont été tués par centaines de milliers par leur propre gouvernement.

  • LesFrDesVeaux

    Rien que pour cela Marine a mon vote afin de leur rendre ceux qui sont en France ...

  • dom14

    Le 17 octobre 1961? c'était un mardi ? des milliers d'Algériens et d'Algériennes défilèrent dans Paris pour protester contre le couvre-feu qui leur était imposé par le préfet Maurice Papon. Si, depuis plus de cinq ans, la guerre faisait rage en Algérie, cette manifestation organisée par le FNL était pacifiste. Les hommes et les femmes s'étaient endimanchés, certains vinrent avec leurs enfants. Ils ne portaient aucune arme, avaient consigne de ne répondre à aucune violence. Mais sur les ponts, au sortir des métros... les forces de l'ordre les attendaient. La répression fut féroce: des milliers de blessés, des dizaines de morts ? jusqu'à 300, affirme l'historien Jean-Luc Einaudi. Durant des jours, des cadavres furent retrouvés dans la Seine. Officiellement, il n'y a eu que deux morts. Aujourd'hui encore, l'Etat nie les faits historiquement établis et, sous couvert de raison d'Etat, empêche de faire toute la lumière sur cette répression féroce.

    • tonton5769

      vu ce qui se passait en algerie, le gouvernement français a eu raison. ils n'avaient pas a importer la guerre d'algerie en france, soit ils restaient et se tenaient tranquilles, soit ils allaient soutenir le fln en algerie. c'est une honte ces commemorations ! combien de français et d'algeriens ont ete massacres en algerie et meme en france par le fln ? qui en parle ? qui les commemorent ? d'ailleurs qui commemore ce "soit disant" massacre, a part le pc et le ps ? ceux qui refusent de le faire ont tout a fait raison.

  • plouf plouf

     Cependant Sarko fait la morale aux turques sur la reconnaissance du génocide Armenien...franchement, dans quelle monde vit-on ?!!! J'ai du mal à croire que vous croyez vous même aux bêtises qui vous sortent de la bouche. Que dieu vous pardonne.  

    • tonton5769

      la france n'arrete pas de s'excuser et de demander pardon, il serait normal que chaque pays en face de meme, surtout l'algerie vis a vis de nous. que chaque pays reconnaise, s'excuse et demande pardon a ceux a qui ils ont fait du mal, mais la, c'est loin d'etre fait, les autres pays sont moins cons la dessus que nous.

  • Amadis

    il est dommage que ces commémorations ne concerne qu'une partie des meurtres de la guerre d'algérie, et toujours du même coté partisan.

    Avez vous entendu parler par exemple, de commémoration ou de mémoire du massacre d'oran du 5 juillet 62 ou des centaines d'européens, et nombre de musulmans aussi, ont été atrocement massacrés par des algériens?
    moi non.

    • zipza

      Rien ne vous empêche d'organiser votre commémoration : un massacre n'efface ni ne justifie un autre massacre.

    • jhugolin

      zipza

      Pas de problèmes

      Une journée pour leurs 200

      10 jours pour les 2000 pieds-noirs et combien de journées pour les harkis ?

  • soso29

    honte a ce maire ! pour les ignorants.... a écouter aujourd'hui "la bas si j'y suis" france inter "17 octobre 1961,il y a 50ans... "

  • saint-uron

    n'oubliez pas le nombre de français assassinés par ces terroristes

  • saint-uron

    et il faut savoir aussi que depuis cette date a qques mois pret ils sont chez nous avec rmi , caf , alloc , cmu ; petits feux de joie ; drogue ; agressions; j'en passe que du bonheur pour les gaulois

    • jhugolin

      Il faut avouer qu'ils ne sont pas rancunier..

      Ils viennent toujours et ne veulent pas repartir dans ce beau pays démocratique qu'est l'Algérie.

Réagissez à cet article
Vous souhaitez contribuer ? Inscrivez- vous, ou .
Confirmer l'alerte de commentaire
Annuler
publicité
publicité

publicité
publicité
Se connecter avec Facebook
S'identifier sur 20minutes.fr