Boulogne n'a pas échappé à la règle. A la dérive au classement (19e avec 9 points en dix journées), vendredi soir, l'USBCO a remercié son entraîneur Michel Estevan. Dès le lendemain, c'est son ex-adjoint, Pascal Plancque, viré par Estevan il y a un mois mais conservé par le club comme conseiller du directeur sportif, qui a été nommé à sa place. Après avoir évoqué « un manque de cohérence et des volte-face » dans L'Equipe pour se justifier, le président Jacques Wattez est resté muet sur le sujet. Le limogé n'en dira pas plus. « Les gens se feront leur opinion », lâche juste Estevan avant une unique confidence, plutôt lucide : « Je n'avais qu'à gagner plus de matchs ». Ce sera désormais la mission de l'ex-Lillois, loué par Wattez pour ses « qualités techniques et sa rigueur ». Son objectif : « le maintien », annonce son président. Redresser la barre boulonnaise en somme, comme demandé à Michel Estevan l'an dernier.J. D.