NBA/Playoffs: Des Bulls imprenable dans le sillage de Derrick Rose

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Publié le 17 mai 2011.

BASKET - Le meneur de Chicago est l'arme prioritaire de Chicago dans la finale de la Conférence Est contre le Miami Heat...

C’est il y a trois ans que Derrick Rose a fait le plus de bruit. La légende raconte qu’en 2008, le jour où les Bulls l’ont drafté, son quartier natal d’Englewood, l’un des plus déshérités de Chicago, a explosé de coups de klaxons. Trois ans plus tard, le petit meneur de jeu tente d’emmener sa ville au sommet de la NBA. Dans la nuit de mercredi à jeudi, il va essayer d’écrabouiller le Miami Heat. Lors du premier match de cette finale de Conférence Est (103-82), Derrick Rose a survolé le match avec ses 28 points. Il tentera de récidiver lors de la seconde manche de la série, pour éclipser encore une fois LeBron James et Dwyane Wade.

«C'est un gars humble»

Début mai, Derrick Rose (22 ans) est devenu le plus jeune MVP de l’histoire, après deux années de règne sans partage de l’ancienne star des Cavs. Les deux bonhommes n’ont pourtant pas grand-chose en commun. D’un côté, l’ego surdimensionné de James, de l’autre, la quasi-timidité de Rose. «C’est un gars humble qui ne rentre pas dans un match en se disant ‘’Je vais marquer beaucoup de points’’», explique Joakim Noah sur ESPN. C’est sûrement ce caractère taiseux qui a enclenché le débat sur sa légitimité de MVP. Lui y croyait depuis le début de la saison, mais c’est l’adoubement de Michael Jordan qui a fini d’éteindre le début de polémique.

Point-guard moderne

Car Derrick Rose est un meneur puncheur, 2e meilleur marqueur NBA en saison régulière, tout postes confondus. Mais il peine à la passe. C’est un «point-guard» moderne, dont la principale qualité est une avant tout une haine viscérale de l’échec et de la défaite. Un trait de caractère qui ne date pas d’hier chez Derrick Rose. Lors de la draft, les Bulls hésitent entre lui et Michael Beasley. Pour se décider, la franchise de l’Illinois convoque les deux joueurs en entretien et leur demande ce qu’ils ont le plus regretté dans leur saison universitaire. «Les décisions arbitrales», lance Beasley. «Perdre», retient quant à lui Derrick Rose.

A.M.
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