Installé depuis lundi devant la préfecture, Jean-Pierre Aquilina ne se nourrit que de café et d’eau sucrés. « Je veux retourner dans ma maison et j’irai jusqu’au bout », déclare-t-il. Sa villa de Lavalette, ce rapatrié de Tunisie l’a vue partir aux enchères en 1997, suite à des problèmes de surendettement. Il l’occupait toujours jusqu’à ce que, vendredi dernier, les gendarmes l’en expulsent. En 1998, la mission interministérielle aux rapatriés lui avait écrit qu’il pouvait bénéficier d’une aide spéciale de 350 000 francs. Elle n’est jamais arrivée... « Son statut de rapatrié n’a pas été reconnu car il était mineur au moment de son retour. Pour nous, le dossier est clos », a indiqué hier la préfecture.
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