Citroën nous avait habitué à de spectaculaires concepts en matière de style (Survolt, Revolte, C-Cactus, GT). Mais cette fois-ci, la marque française s'est contentée du minimum pour faire de cette deuxième génération de C4 un modèle attrayant. La compacte adopte un look consensuel et robuste qui s'inscrit en droite ligne d'un segment monotone : Volkswagen Golf, Renault Mégane, Peugeot 308, etc. Précisons toutefois que la clientèle « compacte » est plutôt frileuse au changement.
Des gènes d'allemande
Même constat à l'intérieur. Citroën abandonne l'instrumentation centrale et le volant à moyeu fixe. L'ensemble est recentré face au conducteur et le volant, tant décrié, redevient classique. C'est certes moins original, mais beaucoup plus ergonomique. Le client a désormais la possibilité de choisir entre plusieurs ambiances sonores et visuelles. Il peut sélectionner le niveau d'intensité des compteurs, leur coloris, et la sonorité des différents avertisseurs. La qualité perçue est en nette amélioration. Plastiques moussés, finition soignée et matériaux flatteurs. On est définitivement dans la lignée des allemandes.
Mais sans inflation car les tarifs restent compétitifs. Commercialisée sous les 17 000 €, la compacte frappe et se positionne idéalement entre une Renault Mégane et une Peugeot 308. Le diesel démarre, lui, à 19 990 € (Hdi 90 Attraction). Le haut de gamme, enfin, est facturé 26 990 € (Hdi 150 Exclusive).