Dans la foulée de sa maison-mère, General Motors Europe, qui gère notamment la marque allemande Opel, planche aussi sur un plan de restructurations.
Les discussions entre la direction de GM Europe et le comité d'entreprise européen ont pour but de voir "comment peuvent être évitées les suppressions d'emplois et les fermetures d'usines". Ce, alors que General Motors souhaite générer plus d'un milliard d'euros d'économies en Europe, grâce à des suppressions de postes.
La direction est aussi "prête à négocier sur des partenariats et des participations de tiers", si "cela fait sens pour le succès durable de GME et d'Opel". Cette marque allemande est particulièrement sous les feux des projecteurs. Opel emploie plus de 26.000 salariés en Allemagne. Et pour sauver Opel, le gouvernement allemand pourrait accorder des des prêts et envisagerait même une prise de participation dans son capital pour lui éviter la faillite. A charge ensuite au gouvernement de lui trouver un partenaire industriel.
Dans tous les cas, Berlin attend toujours de la part de GM un "concept viable" comme l'a encore rappelé un porte-parole du gouvernement mercredi. "Je souhaite une discussion avec les chefs de gouvernement des Etats régionaux concernés et la direction de General Motors Europe et d'Opel, dès que le concept annoncé la semaine prochaine par le groupe sera à disposition", a de son côté réagi Karl-Theodor zu Guttenberg, le ministre de l'Economie, dans un communiqué.