La meurtrière présumée du milliardaire Edouard Stern dévoile sa défense : celle d’une maîtresse poussée à bout par un amant manipulateur. C’est « un crime passionnel, pas un assassinat », a défendu Pascal Maurer, l’avocat de Cécile Brossard, hier au palais de justice de Genève (Suisse), où le corps du banquier a été retrouvé le 1er mars.
Cécile Brossard, 36 ans, et Edouard Stern, 50 ans, tous deux français, « vivaient une relation compliquée, selon l’avocat. Quand elle s’éloignait, il la harcelait, elle revenait, elle l’aimait et, après, il la rejetait. » Le soir du drame, alors que les deux amants auraient eu une relation sadomasochiste, la jeune femme aurait tiré avec un pistolet que Stern lui faisait régulièrement manipuler : « Par désespoir, en réaction à des provocations », affirme l’avocat.
Ce dernier a par ailleurs confirmé un conflit à propos d’une « donation » bancaire d’un million de dollars que Stern aurait octroyé à Brossard avant de lui en bloquer l’usage.
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