CYCLISME - Le Texan affirme qu'il n'a pas de temps à perdre avec ça...
Les coups sont rudes à encaisser pour l’Américain de Radioshack. Dans la presse comme sur son vélo. Chargé par son ancien coéquipier, Floyd Landis,
qui l’accuse de lui avoir tout appris pour déjouer les contrôles à l’EPO, le septuple vainqueur du Tour a terminé son étape du Tour de Calfornie sur les fesses, la joue entaillée.
Juste avant son abandon, il a rejeté en bloc les accusations de
dopage de son ancien lieutenant. Dans l’un des emails envoyés par Landis à la fédération internationale, il écrit: «(Armstrong) et moi avons eu de longues discussions (...) pendant lesquelles il m'expliquait l'évolution des tests contre l'EPO qui rendait du coup nécessaire les transfusions (sanguines)».
«Pas la peine de développer»
«C’est quoi ça? Ce ne sont que des conneries. C'est sa parole contre la nôtre, a répondu Armstrong à la descente du bus de son équipe. Ces allégations ne valent même pas la peine de développer. Je ne vais pas gaspiller mon temps ou le vôtre», a-t-il ajouté, avec à ses côtés Johan Bruyneel, son directeur sportif de toujours.
La rédaction sport