@aspidistra85 : un peu facile de mettre tout sur le dos des instits alors que même vous baisser les bras devant le comportement de vos élèves résultat du comportement de leur parent plus que de leurs anciens "maîtres". Toujours la faute des autres mais moi je susi sûr de faire bien. Un peu facile non ? Avant de me montrer la paille que j'ai dans l'oeil , retire déjà la poutre que tu as dans le tien !
mitzi50
@ aspidistra85: I fully agree with your pertinent analysis of the problem. I also think that in France we presently prefer to try ignorance rather education...
aspidistra85
Tout à fait d'accord avec vous Sacha. Le travail bien fait, quel que soit le travail, voila la base même de tout apprentissage. Un enfant qui écrit mal dès l'école primaire, qui ne soigne pas la présentation de ses devoirs et qui n'a pas le goût ni la notion du travail bien fait hypothèque déjà ses chances de réussite non seulement à l'école mais aussi sur le marché de l'emploi où il sera jugé (CV manuscrit) avant même d'avoir pu faire ses preuves. On peut constater dès la sixième les mauvaises habitudes héritées du primaire. Je me souviens d'avoir pesté contre ces instituteurs qui considéraient que le fond du "message" importait plus que la forme (Meirieu) et que l'orthographe ou la graphie n'étaient que des conventions désuètes discutables d'un ordre bourgeois révolu. Communiquer était alors le maitre mot. Je remerciais en même temps les vieux maitres où les maitresses exigeantes dont on reconnaissait immédiatement les élèves appliqués et attentifs. Ceux la faisaient leurs devoirs avec un zèle touchant et allaient bien au-delà de ce qui leur était demandé, ajoutant des petits dessins et illustrant leurs cahiers impeccablement tenus. Ce n'était pas une question d'origine sociale, ou de précocité. Il s'agissait simplement de bonnes habitudes prises très tôt et encouragées par les enseignants et les parents. Ces élèves étaient en outre fiers de leur travail et ne souffraient aucunement d'y avoir consacré plus de temps que les autres. Vous me direz qu'il n'y avait pas facebook et les tentations. Je vous dirai qu'à la campagne il y avait tout autant de tentations et que d'autres gambadaient ou restaient plantés devant la télé (allumée du matin au soir). Lorsqu'il m'arrive de croiser (avec plaisir) ces anciens élèves, ils ne me disent jamais "Qu'est-ce que vous nous faisiez bosser!" mais "Qu'est-ce qu'on s'amusait bien!" Nous avons perdu la notion de plaisir d'apprendre, de découvrir, de s'appliquer, de faire se son mieux. Bosser est devenu honteux, désagréable voire inutile pour un grand nombre d'élèves. L'élève qui se donne à fond est moqué, le cancre est le nouveau héros. Il suffit de voir qui est élu délégué par les autres élèves: le redoublant ou la forte tête, la grande gueule. En terminale je ne vérifie plus (ou peu) le travail donné . Je sais qu'un "esclave" aura fait le boulot pour d'autres et je connais à l'avance les excuses bancales: perdu la feuille, oublié le cahier, pas compris, trompé de jour, fait mais oralement, trop dur, trop long, trop de travail...Menaces, devoirs supplémentaires, vérifications systématiques ne changeront rien et feront perdre davantage de temps précieux. Il faudrait alors vérifier le travail de chaque élève, vérifier qu'il n'y pas eu copiage, vérifier les travaux supplémentaires (qui bien entendu ont empêché l'élève de faire le nouveau travail demandé), coller, punir, avertir les parents (qui ont baissé les bras depuis longtemps et comptent sur vous), prévenir la vie scolaire qui a d'autres chats à fouetter et vous le fait savoir, alerter la direction qui vous accusera de ne pas savoir "gérer", le prof principal (qui a le même problème et a décider de ne plus donner de travail à la maison). Bref, le collé sera absent pour cause de rendez-vous chez le dentiste, et en plus il fera la gueule et refusera de participer. La seule chose que l'on vous demande, c'est de noter largement, d'être drôle, d'intéresser vos élèves, de ne pas faire de vagues, de motiver l'élève coûte que coûte, de rassurer les parents et surtout, de ne pas faire redoubler (il faut lui laisser sa chance! Vous brisez ses rêves! Il ne fera plus rien!). Un peu amer? Vous plaisantez. Carrément éc?uré oui. Merci M. Meirieu et tous les autres clowns des IUFM, merci M. Bayrou pour avoir demandé aux instits de ne plus donner de travail à la maison en primaire.
"If you think education is expensive, try ignorance."
milgram
Je lisais les commentaires un peu plus loin...C'est incroyable comme les dépourvus de réflexion s'en prennent aux profs par simple mimétisme... Y'a des quiches, c'est sûr. Mais, en général, ils le font encore par sacerdoce. Ils sont le dernier rempart face à l'ignorance, l'obscurantisme et à la décadence (au sens propre, n'y rajoutez pas vos fantasmes, hein...). Qui va enseigner une base commune aux différentes cultures (familiales, ethniques, historiques, ...) pour évoluer dans une société plus saine et fraternelle? Qui va permettre à ceux qui pensent que la terre n'a que 6000 ans, qu'Abraham a existé, que l'exode de moise a eu lieu, et à tout conditionnement religieux de connaître la véritable histoire de nos valeurs et sources judéo-chréto-islamiques, qui, il faut bien le dire, nous éloignent les uns des autres. Bientôt, on ne pourra plus enseigner que la terre tourne autour du soleil, ou qu'elle est presque ronde... Car voilà, le danger qui guette : plus de base commune, plus de société, mais uniquement des communautés !! Je suis inquiet, car vous savez bien que l'histoire finit par se répéter un jour ou l'autre...
Marylina
53% de réussite au Bac à Roubaix, plus bas taux national, et comme pas hasard Roubaix est une zône de non-droits. Partout oû l'immigration africaine est présente le niveau scolaire chute et ce sont nos enfants qui en pâtissent. Pour peu qu'il y'ait des élèves qui veulent bosser, ils sont obligés de faire semblant de se montrer rebelle pour ne pas devenir les têtes de Turc de la racaille. Au lieu de pouvoie normalement travailler, ils ont droit à la violence, le racket et la vente de drogues. Vive cette richesse que constitue la diversité culturelle en France!
milgram
Je rejoins aspidistra85 dans son commentaire. J'irai un peu plus loin, cependant... En effet, ces élèves qui ont des diplômes mais pas de boulot, il se trouve que je travaille avec eux sur le temps périscolaire, où ils officient comme "animateurs". Sans parler de leurs compétences d'animations, en tant que responsable, je n'ai plus les moyens de faire mon boulot convenablement et d'offrir aux enfants des prestations de qualité, car ces adultes n'ont même pas de démarche professionnelle. Ils arrivent en retard, ne respectent pas les horaires et lorsqu'on le leur fait remarquer le prennent mal ou s'en fichent... De plus, ces "animateurs" qui ont certains bac 2 au moins, ne savent pas écrire, font des fautes d'orthographes et de grammaires énormes, au point, que je ne comprenne pas toujours ce qu'ils ont voulu écrire... Ils ne cherchent pas à savoir ce qu'est un projet péda ou même une activité, et pourquoi ils le font... Aujourd'hui donc, je me prends la tête avec des "adultes" qui dans un cadre professionnel ne cherchent pas à être professionnels. Cela ne les intéressent pas, mais alors pas du tout. Tout ça pour dire, que ces sacrifiés de l'éducation arrivent aujourd'hui dans le monde du travail, et sont dans l'incapacité (intellectuelle?) de comprendre une démarche professionnelle, une consigne fondamentale à appliquer ou une contrainte professionnelle dû à leur cadre d'emploi... Et je crois comprendre que ce processus s'accélère... Décidément, il va y'en avoir des décérébrés manipulables dépourvus d'esprit critique. L'état agentique guette plus de 90 % de la population. On est repartis comme dans les années 30, mais à mon sens en pire !!
milgram
Je rejoins aspidistra85 dans son commentaire. J'irai un peu plus loin, cependant... En effet, ces élèves qui ont des diplômes mais pas de boulot, il se trouve que je travaille avec eux sur le temps périscolaire, où ils officient comme "animateurs". Sans parler de leurs compétences d'animations, en tant que responsable, je n'ai plus les moyens de faire mon boulot convenablement et d'offrir aux enfants des prestations de qualité, car ces adultes n'ont même pas de démarche professionnelle. Ils arrivent en retard, ne respectent pas les horaires et lorsqu'on le leur fait remarquer le prennent mal ou s'en fichent... De plus, ces "animateurs" qui ont certains bac 2 au moins, ne savent pas écrire, font des fautes d'orthographes et de grammaires énormes, au point, que je ne comprenne pas toujours ce qu'ils ont voulu écrire... Ils ne cherchent pas à savoir ce qu'est un projet péda ou même une activité, et pourquoi ils le font... Aujourd'hui donc, je me prends la tête avec des "adultes" qui dans un cadre professionnel ne cherchent pas à être professionnels. Cela ne les intéressent pas, mais alors pas du tout. Tout ça pour dire, que ces sacrifiés de l'éducation arrivent aujourd'hui dans le monde du travail, et sont dans l'incapacité (intellectuelle?) de comprendre une démarche professionnelle, une consigne fondamentale à appliquer ou une contrainte professionnelle dû à leur cadre d'emploi... Et je crois comprendre que ce processus s'accélère... Décidément, il va y'en avoir des décérébrés manipulables dépourvus d'esprit critique. L'état agentique guette plus de 90 % de la population. On est repartis comme dans les années 30, mais à mon sens en pire !!
milgram
Je rejoins aspidistra85 dans son commentaire. J'irai un peu plus loin, cependant... En effet, ces élèves qui ont des diplômes mais pas de boulot, il se trouve que je travaille avec eux sur le temps périscolaire, où ils officient comme "animateurs". Sans parler de leurs compétences d'animations, en tant que responsable, je n'ai plus les moyens de faire mon boulot convenablement et d'offrir aux enfants des prestations de qualité, car ces adultes n'ont même pas de démarche professionnelle. Ils arrivent en retard, ne respectent pas les horaires et lorsqu'on le leur fait remarquer le prennent mal ou s'en fichent... De plus, ces "animateurs" qui ont certains bac 2 au moins, ne savent pas écrire, font des fautes d'orthographes et de grammaires énormes, au point, que je ne comprenne pas toujours ce qu'ils ont voulu écrire... Ils ne cherchent pas à savoir ce qu'est un projet péda ou même une activité, et pourquoi ils le font... Aujourd'hui donc, je me prends la tête avec des "adultes" qui dans un cadre professionnel ne cherchent pas à être professionnels. Cela ne les intéressent pas, mais alors pas du tout. Tout ça pour dire, que ces sacrifiés de l'éducation arrivent aujourd'hui dans le monde du travail, et sont dans l'incapacité (intellectuelle?) de comprendre une démarche professionnelle, une consigne fondamentale à appliquer ou une contrainte professionnelle dû à leur cadre d'emploi... Et je crois comprendre que ce processus s'accélère... Décidément, il va y'en avoir des décérébrés manipulables dépourvus d'esprit critique. L'état agentique guette plus de 90 % de la population. On est repartis comme dans les années 30, mais à mon sens en pire !!
Sacha
Que cela fait du bien de lire le commentaire de aspidistra85 ...
C'est tellement vrai. Enseignant au collège, je subis chaque jour un système devenu fou qui propulse en 3e des élèves qui ne maitrisent rien ou presque, élèves dont les difficultés sont identifiées dès les premiers jours de la 6e et qui sont "condamnés" à passer au moins 4 ans chez nous à n'importe quel prix. La médiocrité des résultats est devenue la norme. Les notes complaisantes également pour avoir une sorte de "paix sociale" dans la classe. On fait semblant de ne pas voir car on se sent désarmé : que faire d'élèves qui ne savent pas lire/écrire/compter correctement, qui sont en échec quasiment partout et à qui on ne peut rien proposer d'autre que de vieillir d'un an chaque année, pour arriver jusqu'en 3e et ensuite quitter le collège sans qu'on veuille trop savoir ce qui se passe après. Sans compter que le savoir, le travail, l'effort, le goût du travail bien fait, tout cela ce sont des notions de vieux schnocks, que la norme est de tout bâcler vite fait mal fait, que de toute façon, qu'on bosse ou pas, on passe quand même, ...
midami
L'école remplit parfaitement son rôle, elle pourvoit aux plus humbles emplois socialement très, très utiles qui échoueront essentiellement aux fameux 160000 élèves sortant sans diplômes, est-il nécessaire que celui qui ratisse les allées du parc Montsouris ait un bac 4, ainsi que tous les emplois serviles ( sous ma frappe ce n'est pas péjoratif je veux dire par là, emplois au service des autres qui va de la p'tite vendeuse, auxs plongeur ou aux aides à domicile pour personnes âgées dont les salaires tournent autour du smic et n'excédant pas 2 smic, ces personnes auraient-elles le niveau bac 4, elles en exigeraient le salaire correspondant à ce niveau d'étude ). L'accession aux classes prépas et aux grandes écoles est de plus en plus compétitives passe par des stages même durant l'été. Supposons que chaque année 100 000 entrent dans la vie active pourvu d'un bac 4 à bac 12 hyper spécialisation en médecine-chirurgie comme la vie active va tendre vers 45 ans cela ferait 4 500 000 de salariès pouvant prétendre à des job de décideurs forts rémunérateurs ce qui ferait un ratio par rapport à l'ensemble des emplois ( actuellement moins de 30 millions dont 5 millions de fonctionnaires que l'état voudrait ramener à 3,5 millions ) de 1/ 7, le ratio actuel est plutôt de 1/ 100, 1 emploi très enviable ( grand diplôme ) pour 100 " subalternes ( pas péjoratif : grande utilité sociale ). L'école c'est comme le sport nombreux ceux qui le pratique mais très peu montent sur le podium ce qui suppose un travail énorme quasi inhumain la différence c'est que l'école est obligatoire que tout à chacun voudrait monter sur le podium sans en fournir les efforts et généralement quand on est dessus c'est à vie tandis que pour le sport c'est pour un temps limité. L'échec de l'école si échec il ya c'est de ne pas rendre les élèves ( lycéens, étudiants ) heureux mais cela passe pas une prise de conscience de sa propre valeur, de ne pas s'illusionner si on est pas prêt de fournir les efforts de travail qui conduit à la réussite cependant l'origine socialo-familiale est rédhibitoire cependant on peut s'en affranchir le meilleur exemple ( pas de mon bord politique ) étant Rachida Dati et ses frères, elle a dû partager certains enseignants, même contexte socio-familial et pas même destinée, cette différence de destin n'étant pas à attribuer au système scolaire!
papylu
Il faut croire que : "l'élève au centre de la classe" n'a pas donné les résultats escomptés, mais sans grossir la situation, admettre tout de même que "l'expresion écrite" laissereait à désirer, elle qui est l'essentiel de l'apprentissage pour appréhender le reste, est un constat d'échec dans lequel la "pédagogie" de Mr Mérieu a sa part de responsabilité.
Chercher des ruses de "sioux pédagogue" pour éviter d'avoir l'air de "transmettre un savoir", ce qui tendrait à faire apparaître une supériorité du "maître" sur l'élève, laisser la bride sur le cou des gamins qui ne demandent qu'à chahuter, en espérant qu'une sorte d'auto-discipline va ramener le calme, mettre sur le dos des instituteurs novices le poids des échecs, c'est "pousser le bouchon un peu loin"!
Les IUFM chers à Mr Mérieu auraient-ils failli ?
Mais, au fait!, que va donc chercher Mr Mérieu dans l'écologie ?
aspidistra85
Je parle d'orthographe et j'oublie de corriger quelques fautes. C'est impardonnable...
aspidistra85
Ceux qui condamnent les profs n'ont souvent aucune idée du métier et du quotidien d'un prof. Certes,il y a des brebis galeuses et des fumistes mais probablement pas plus qu'ailleurs. Ceux qui font leur boulot consciensieusement et se soucient de l'avenir de leurs élèves (de tous, même des cancres) font largement plus de 60 heures par semaine et ne sont pas forcément d'accord avec les syndicats, ni avec le déferlement de réformes stupides dont le but unique est de faire des économies, genre, le redoublement ne sert à rien. Le passage en force ou le passage systématique souhaité par des inconscients est bien pire. Nous voyons ainsi arriver des élèves au collège, puis au lycée, dont le niveau est si bas (un seul redoublement tardif en primaire et/ou au collège et passage à l'ancienneté) qu'ils n'ont aucune chance de pouvoir suivre. Les quelques heures de soutien n'y changeront rien. Les parents insisteront (le pseudo conseiller d'orientation est parfois complice), les pauvres, on les a bernés sur le niveau réel de leur enfant, et on leur a tellement répété que "sans le bac pas d'avenir". Donc, passage en force en seconde, malgré l'avis défavorable du conseil de classe de fin de troisième (commission d'appel bienveillante). L'élève rame, mais il n'est pas le seul (25% des élèves de seconde n'ont pas le niveau requis et il est impensable d'en faire redoubler plus de 10%, à moins d'accepter de se faire sévèrement remonter les bretelles par la hiérarchie). Bref, re-passage en force en 1ère avec une moyenne générale trompeuse de 9 ou 10, puisque chaque matière a le même coéfficient en seconde. Le schéma est classique: les plus faibles redoublent ou sont réorientés (très rare), les faibles seront expédiés en STG (alors que la filière est loin d'être facile, du moins, en théorie), les moyens "de bonne famille" forceront leur passage en S ou ES, les moyens nuls en maths deviendront des littéraires malgré eux (la moyenne en anglais et en français font d'eux des littéraires!). Le redoublant de seconde finit souvent par obtenir la filière qu'il souhaite et la galère continue puisque les familles décident du passage de première en terminale. Comme par hasard, très peu de familles optent pour le redoublement même lorsque les résultats en première sont pitoyables. C'est ainsi que les classes de terminales sont peuplées d'élèves en grande difficulté et que les profs s'arrachent les cheveux, victimes eux-aussi d'un système complètement injuste, inique, inadapté et improductif. On finit par donner le bac à tout le monde ( de 90% en deux ans) en se glorifiant de statistiques toujours en hausse et le massacre a lieu plus loin, en fac et ailleurs. Les patrons et les professeurs d'université sont effarés du niveau réel des bacheliers qu'ils accueillent, et ,naturellement, blâment les profs de lycée, qui eux pestent contre les profs de collège, ces derniers se défaussant sur les profs des écoles. Le plus triste, c'est qu'ils n'y sont pas forcément pour quelque chose. Le système est mal fait au départ, on brule les étapes et on envoie au casse-pipe des élèves insuffisamment formés. La méconnaissance de la langue maternelle (lecture, écriture, gammaire, orthographe) "plombent" les élèves au départ et ils trainent ce boulet tout au long de leur parcours scolaire, dans toutes les disciplines (ou presque). Le redoublement est sans doute inadapté mais que faire d'autre? Pourquoi ne pas admettre que certains ont besoin de plus de temps que d'autres pour acquérir les mêmes savoirs? Pourquoi faire croire à tous les élèves qu'ils peuvent devenir ingénieurs, vétérinaires ou architectes? Assez de mensonges!
958gracie
Le gros problème de l'enseignement,c'est qu'il dépend de "spécialistes" autoproclamés qui dans le fond nagent dans l'angélisme.Par exemple,pour les rythmes scolaires.Pour les vacances d'hiver,il y a ceux qui vont au ski avec papa-maman,qui respirent l'air pur des sommets et qui reviennent en classe en pleine forme.Mais il y a aussi ceux qui restent devant la télé ou au pied de leur HLM.Le mercredi il y a ceux qui font du cheval ou du judo,et il y a ceux qui font de la télé...
On dit que l'enfant a besoin de repos compensateur et que le week-end est nécessaire.Mais croyez-vous que les parents ne profitent pas de ce temps pour recevoir leurs amis;pour faire de grandes sorties,en un mot se coucher fort tard.Et l'enfant revient plus fatigué qu'il n'est parti !
Il faut voir la réalité.Si nos "spécialistes" allaient travailler dans une classe toute une année,ils verraient que trop d'enfants sommeillent le lundi matin,que trop d'entre eux reviennent énervés le jeudi matin,
Autre chose:les programmes.Un exemple:Comment voulez vous être bon en orthographe si vous ne connaissez pas les règles de grammaire?Si on ne vérifie pas par des dictées que vous les avez assimilées,si on ne vous apprend pas la conjugaison?
Mais qui se soucie de l'expérience des vieux enseignants?
louis16
ils sabre l ecole publique et apres il disent et ben elle est mal!!!!!! ils ont supprimé 100 000 enseignant la droite/ ouvrez des ecoles vous fermerez des prisons , fermeez des ecoles vous ouvrirez des prisons!!! l ecole ne peut pas aller bien ou alors ce ne serais pas logique: lorsque vous ne faite aucun entretient a un vehicule il ne va pas loin, part contre ont ne lesigne pas sur le budget de sarko et sa bande
6hif
Il serait bon que ce monsieur feuillette le "rue 89" d'aujourd'hui.
talam
@jomary, alex33 et alain de 9.3
Oui j'ai fait une faute de frappe tout au lieu de tous les.
J'ai rectifié immédiatement mon erreur par un nouveau message immédiatement après mais celui-ci a été supprimé par le modérateur. J'avais d'ailleurs dit dans le message que pour un sujet traitant de l'orthographe cela faisait un peu désordre de faire une faute.
mitzi50
Si Albert Camus était né il y a 8 ou 9 ans, pensez-vous qu' il aurait une chance, même infime, de devenir prix Nobel de littérature ? Il serait catalogué "cas social" parceque fils d' une mère illettrée l' élevant seule. Celui qui le premier fit d' Albert Camus l' écrivain qu' il est devenu fut son instituteur, qui avait probablement passé le concours d' entrée à l' école normale en fin de troisième et eu, comme diplôme, plus vraisemblablement le brevet supérieur que le bac. Ajouter des années d' études au cursus des professeurs des écoles n' est pas relever le niveau des élèves, leur apprendre à calculer sans calculette, ni à écrire leur langue sans faute. J' ai passé un concours pour avoir le droit d' entrer en 6è. Maintenant tout le monde y va, même s' il ne sait ni lire ni écrire correctement. Alors, 80% d' une classe d' âge au bac ? Oui mais quel bac ? Il faut être logique. La sélection a lieu tôt ou tard. De nos jours c' est l' éjection sans diplôme au bout de 2 années infructueuses de fac. Alors plutôt que la sélection tardive par l' échec je préfère celle précoce par les aptitudes (faire des gamins de bons cuisiniers, de bon menuisiers, et j' en passe, le tout est de leur faire suivre la voie qui leur convient et où ils se plaisent). De plus pourquoi croyez-vous qu' il y a si peu de médecins ou d' architectes fils d' ouvriers agricoles ? Autrefois la raison était évidente : ils devaient pouvoir assurer leur subsistance très tôt. Aujourd' hui on ne les aide pas non plus (pour avoir droit à une bourse d' études correcte c' est quasiment mission impossible) alors que de toute façon l' école est obligatoire jusqu' à 16 ans (soit à un ou deux ans du bac, ça dépend du mois de naissance). Ils ne sont pourtant pas génétiquement moins intelligents que des fils de notaire ou de pharmaciens ! Les internats d' excellence, je me demande où et comment se fait le recrutement. Et pour faire quoi ensuite. Si ça sert à renouveler les politiciens....
Sophophile
"Trop d'intervenants", c'est mieux ;-)
Il y a aussi beaucoup à dire pas tant sur les méfaits psychologiques, mais surtout sur les injustices de la notation (au bac en particulier) que remettent en cause depuis longtemps les études docimologiques..
Sophophile
Pourquoi tant de haine contre l'école de la part de trop d'intervenant ?
Peut-être parce que l'école primaire est encore majoritairement archaïque .
Quoiqu'il en soit, au passage, abandonnons le mot "faute" qui nous vient des Frères des Ecoles chrétiennes ; c'est un détail, mais utilisons plutôt "erreur d'orthographe". Une matière qu'on enseigne souvent mal sans motiver par le journal de classe ou la correspondance scolaire. La proposition de correction des logiciels ne suffira jamais et c'est vrai que même pour les patrons un texte mal orthographié est un marqueur qui nuit souvent à un CV et constitue un premier filtre de tri des candidats; ce qui n'est pas irrationnel.
patoula
Oui, n'en déplaise aux enseignants dont je fais partie. Quelle confiance accordons nous aux élèves. C'est bien plus facile d'avoir une évaluation cassante qu'une approche encourageante : nous pouvons ainsi attribuer le déficit aux autres et jamais à nos comportemts. Nous profs : nous sommes nous penché sur la pression sans cesse croissante qui s'exerce sur ces jeunes à la demande du système, des parents et des entreprises ? Réfléchissons à notre métier et creusons là où ça fait mal.
alex33
eh Talam
c'est pas tout les jours c'est T O U S
ça la fiche mal quand même ,si on considère ta réflexion sur l'orthographe et la longueur de ton message.
nina
Bien sûr, il ne faut pas développer l'intelligence des enfants, d'une part ils deviennent trop réactifs et d'autre part ils sont plus facilement manipulables ....
Le Bourlingueur 67140
Éducation national eh oui grand problème !
Et si les enseignants travaillaient de 8 h à 12h et de 14h à 16h cela ne serait? il pas mieux pour tout le monde ! Si les profs se déplaceraient d'une classe dans l'autre et non les élèves ! Cela ferait gagner pas mal de temps et, il n'y aurait plus tout ce chahut dans les couloirs Cela serait normal si le les enseignants travailleraient un petit peux plus. Faire, leur 6 heures dans la journée et en plus deux heures pour corriger les devoirs et préparer les cours du lendemain.
Au total cela ne ferait que 8 heures de travail comme le commun des mortels.
N'ont t'ils pas pour compenser tellement de vacances !
Et cerise sur le gâteau s'ils étaient portés un peux moins souvent malade et feraient un peut moins la grève ou, plutôt n?enverraient pas les collégiens ou, les lycéens dans la rue car ils sont tellement lâchent de la faire eux même cette grève de peur qu?ont leurs déduisent les journées. Cela irait aussi mieux. Mais cela sont des vérités qui dérangent. Et aucun ministre n?a le courage d?y remédier au contraire s?il ouvre sa bouche il saute comme à l?époque Monsieur Allègre.
Le Bourlingueur 67140
Éducation national eh oui grand problème !
Et si les enseignants travaillaient de 8 h à 12h et de 14h à 16h cela ne serait? il pas mieux pour tout le monde ! Si les profs se déplaceraient d'une classe dans l'autre et non les élèves ! Cela ferait gagner pas mal de temps et, il n'y aurait plus tout ce chahut dans les couloirs Cela serait normal si le les enseignants travailleraient un petit peux plus. Faire, leur 6 heures dans la journée et en plus deux heures pour corriger les devoirs et préparer les cours du lendemain.
Au total cela ne ferait que 8 heures de travail comme le commun des mortels.
N'ont t'ils pas pour compenser tellement de vacances !
Et cerise sur le gâteau s'ils étaient portés un peux moins souvent malade et feraient un peut moins la grève ou, plutôt n?enverraient pas les collégiens ou, les lycéens dans la rue car ils sont tellement lâchent de la faire eux même cette grève de peur qu?ont leurs déduisent les journées. Cela irait aussi mieux. Mais cela sont des vérités qui dérangent. Et aucun ministre n?a le courage d?y remédier au contraire s?il ouvre sa bouche il saute comme à l?époque Monsieur Allègre.
lebourlingueur67140
Éducation national eh oui grand problème !
Et si les enseignants travaillaient de 8 h à 12h et de 14h à 16h cela ne serait? il pas mieux pour tout le monde ! Si les profs se déplaceraient d'une classe dans l'autre et non les élèves ! Cela ferait gagner pas mal de temps et, il n'y aurait plus tout ce chahut dans les couloirs Cela serait normal si le les enseignants travailleraient un petit peux plus. Faire, leur 6 heures dans la journée et en plus deux heures pour corriger les devoirs et préparer les cours du lendemain.
Au total cela ne ferait que 8 heures de travail comme le commun des mortels.
N'ont t'ils pas pour compenser tellement de vacances !
Et cerise sur le gâteau s'ils étaient portés un peux moins souvent malade et feraient un peut moins la grève ou, plutôt n?enverraient pas les collégiens ou, les lycéens dans la rue car ils sont tellement lâchent de la faire eux même cette grève de peur qu?ont leurs déduisent les journées. Cela irait aussi mieux. Mais cela sont des vérités qui dérangent. Et aucun ministre n?a le courage d?y remédier au contraire s?il ouvre sa bouche il saute comme à l?époque Monsieur Allègre.
jojoo1
A chaque fois qu'un ministre de l'éducation veut faire SA réforme en primaire, il crie haut et fort qu'il faut insister sur les fondamentaux: lecture, écriture et calcul. Malheureusement, on y ajoute un tas de choses en plus: histoire, géographie (dont ils redécouvrent le contenu au collège) etc... Insistons sur les fondamentaux avant tout; que les élèves qui maîtrisent la lecture, le calcul passent en 6è. On n'apprend pas à lire au collège, même si on parle de soutien ou d'un dispositif quelconque pour aider les élèves. Si un gamin sort du CM2 sans maîtriser la lecture, il devait déjà être en échec. Ce n'est pas au collège qu'il va s'épanouir. Malheureusement.
pitou
n'est ce pas le type de votre photo qui a encore plus plombé l'école de la République????
LEVIER
Et si les familles se décidaient enfin à envoyer régulièrement leurs enfannts en classe, si elles les accompagnaient pour réviser les leçons et faire leurs devoirs, si elles se souciaent du contenu des cartables ( portables, jeux ect...qui n'ont rien à faire en classe)plutôt que du poids sur les épaules de leurs chérubins ? Et si les même famille considéraient l'école comme un lieu ou leur enfant doit TRAVAILLER car on n'apprend pas en venant s'assoir sur un banc et en regardant les mouches...Apprendre, étudier demande des efforts, l'école n'est pas un super merché ou l'on rempli son caddie et on est pas content du personnel si les produits ne sont pas à votre convenance..l'école est un lieu de TRAVAIL et d'EFFORT;quelles familles osent aujourd'hui demander à leur petits prodiges, futur footballeur ou star académicien en herbe de faire le moindre EFFORT ? rien ne gagne sans travail, tout se mérite, même la réussite...on l'oublie facilement au prix de la paix en famille devant la télé ou l'internet...du r^ve à la réalté, plus dure sera la chute quand le temps de l'école sera terminé...la faute à la société ? a l'état ? à l'éc ole et aux enseignants ? facile non ????
Alain du 9.3
Réponse à Talam
Depuis 1965 ans le nombre d'heures de cours ( et notamment en Français ) a baissé à l'école primaire .De nouvelles matières sont apparues ( Anglais , Informatique ...) Il est normal que le niveau d'orthographe baisse car cette matière est moins travaillée .La preuve , vous même en étant enseignant , vous arrivez à faire 2 fautes dans votre commentaire .Un élève de CM2 les aurait évitées ( tous/ tout et la majuscule de la citation ! ). Quant aux évaluations , on demande à la fin du CE1 de savoir effectuer une division par 2 et par 5 .On peut apprendre bêtement apprendre une technique mais si on ne met pas de sens derrière , ça ne sert à rien ! La refonte de la semaine et du calendrier scolaire est indispensable .4 jours condensés ne servent qu'à accroître les différences entres les élèves .Les meilleurs s'en sortent et les plus fragiles plongent !
Quant à M. Mérieu , même si on n'est pas d'accord avec ses idées , il est inutile de répandre la haine et les injures .La différence et la tolérance sont enseignées à l'école primaire.Il est plus grave d' avoir oublié ces valeurs que de juger du mauvais niveau en orthographe de personnes qui n'ont pas eu la chance d'étudier .L'orthographe française est terriblement compliquée et profondément illogique .
@aspidistra85 : un peu facile de mettre tout sur le dos des instits alors que même vous baisser les bras devant le comportement de vos élèves résultat du comportement de leur parent plus que de leurs anciens "maîtres". Toujours la faute des autres mais moi je susi sûr de faire bien. Un peu facile non ? Avant de me montrer la paille que j'ai dans l'oeil , retire déjà la poutre que tu as dans le tien !
@ aspidistra85: I fully agree with your pertinent analysis of the problem. I also think that in France we presently prefer to try ignorance rather education...
Tout à fait d'accord avec vous Sacha. Le travail bien fait, quel que soit le travail, voila la base même de tout apprentissage. Un enfant qui écrit mal dès l'école primaire, qui ne soigne pas la présentation de ses devoirs et qui n'a pas le goût ni la notion du travail bien fait hypothèque déjà ses chances de réussite non seulement à l'école mais aussi sur le marché de l'emploi où il sera jugé (CV manuscrit) avant même d'avoir pu faire ses preuves. On peut constater dès la sixième les mauvaises habitudes héritées du primaire. Je me souviens d'avoir pesté contre ces instituteurs qui considéraient que le fond du "message" importait plus que la forme (Meirieu) et que l'orthographe ou la graphie n'étaient que des conventions désuètes discutables d'un ordre bourgeois révolu. Communiquer était alors le maitre mot. Je remerciais en même temps les vieux maitres où les maitresses exigeantes dont on reconnaissait immédiatement les élèves appliqués et attentifs. Ceux la faisaient leurs devoirs avec un zèle touchant et allaient bien au-delà de ce qui leur était demandé, ajoutant des petits dessins et illustrant leurs cahiers impeccablement tenus. Ce n'était pas une question d'origine sociale, ou de précocité. Il s'agissait simplement de bonnes habitudes prises très tôt et encouragées par les enseignants et les parents. Ces élèves étaient en outre fiers de leur travail et ne souffraient aucunement d'y avoir consacré plus de temps que les autres. Vous me direz qu'il n'y avait pas facebook et les tentations. Je vous dirai qu'à la campagne il y avait tout autant de tentations et que d'autres gambadaient ou restaient plantés devant la télé (allumée du matin au soir). Lorsqu'il m'arrive de croiser (avec plaisir) ces anciens élèves, ils ne me disent jamais "Qu'est-ce que vous nous faisiez bosser!" mais "Qu'est-ce qu'on s'amusait bien!" Nous avons perdu la notion de plaisir d'apprendre, de découvrir, de s'appliquer, de faire se son mieux. Bosser est devenu honteux, désagréable voire inutile pour un grand nombre d'élèves. L'élève qui se donne à fond est moqué, le cancre est le nouveau héros. Il suffit de voir qui est élu délégué par les autres élèves: le redoublant ou la forte tête, la grande gueule. En terminale je ne vérifie plus (ou peu) le travail donné . Je sais qu'un "esclave" aura fait le boulot pour d'autres et je connais à l'avance les excuses bancales: perdu la feuille, oublié le cahier, pas compris, trompé de jour, fait mais oralement, trop dur, trop long, trop de travail...Menaces, devoirs supplémentaires, vérifications systématiques ne changeront rien et feront perdre davantage de temps précieux. Il faudrait alors vérifier le travail de chaque élève, vérifier qu'il n'y pas eu copiage, vérifier les travaux supplémentaires (qui bien entendu ont empêché l'élève de faire le nouveau travail demandé), coller, punir, avertir les parents (qui ont baissé les bras depuis longtemps et comptent sur vous), prévenir la vie scolaire qui a d'autres chats à fouetter et vous le fait savoir, alerter la direction qui vous accusera de ne pas savoir "gérer", le prof principal (qui a le même problème et a décider de ne plus donner de travail à la maison). Bref, le collé sera absent pour cause de rendez-vous chez le dentiste, et en plus il fera la gueule et refusera de participer. La seule chose que l'on vous demande, c'est de noter largement, d'être drôle, d'intéresser vos élèves, de ne pas faire de vagues, de motiver l'élève coûte que coûte, de rassurer les parents et surtout, de ne pas faire redoubler (il faut lui laisser sa chance! Vous brisez ses rêves! Il ne fera plus rien!). Un peu amer? Vous plaisantez. Carrément éc?uré oui. Merci M. Meirieu et tous les autres clowns des IUFM, merci M. Bayrou pour avoir demandé aux instits de ne plus donner de travail à la maison en primaire.
"If you think education is expensive, try ignorance."
Je lisais les commentaires un peu plus loin...C'est incroyable comme les dépourvus de réflexion s'en prennent aux profs par simple mimétisme... Y'a des quiches, c'est sûr. Mais, en général, ils le font encore par sacerdoce. Ils sont le dernier rempart face à l'ignorance, l'obscurantisme et à la décadence (au sens propre, n'y rajoutez pas vos fantasmes, hein...). Qui va enseigner une base commune aux différentes cultures (familiales, ethniques, historiques, ...) pour évoluer dans une société plus saine et fraternelle? Qui va permettre à ceux qui pensent que la terre n'a que 6000 ans, qu'Abraham a existé, que l'exode de moise a eu lieu, et à tout conditionnement religieux de connaître la véritable histoire de nos valeurs et sources judéo-chréto-islamiques, qui, il faut bien le dire, nous éloignent les uns des autres. Bientôt, on ne pourra plus enseigner que la terre tourne autour du soleil, ou qu'elle est presque ronde... Car voilà, le danger qui guette : plus de base commune, plus de société, mais uniquement des communautés !! Je suis inquiet, car vous savez bien que l'histoire finit par se répéter un jour ou l'autre...
53% de réussite au Bac à Roubaix, plus bas taux national, et comme pas hasard Roubaix est une zône de non-droits. Partout oû l'immigration africaine est présente le niveau scolaire chute et ce sont nos enfants qui en pâtissent. Pour peu qu'il y'ait des élèves qui veulent bosser, ils sont obligés de faire semblant de se montrer rebelle pour ne pas devenir les têtes de Turc de la racaille. Au lieu de pouvoie normalement travailler, ils ont droit à la violence, le racket et la vente de drogues. Vive cette richesse que constitue la diversité culturelle en France!
Je rejoins aspidistra85 dans son commentaire. J'irai un peu plus loin, cependant... En effet, ces élèves qui ont des diplômes mais pas de boulot, il se trouve que je travaille avec eux sur le temps périscolaire, où ils officient comme "animateurs". Sans parler de leurs compétences d'animations, en tant que responsable, je n'ai plus les moyens de faire mon boulot convenablement et d'offrir aux enfants des prestations de qualité, car ces adultes n'ont même pas de démarche professionnelle. Ils arrivent en retard, ne respectent pas les horaires et lorsqu'on le leur fait remarquer le prennent mal ou s'en fichent... De plus, ces "animateurs" qui ont certains bac 2 au moins, ne savent pas écrire, font des fautes d'orthographes et de grammaires énormes, au point, que je ne comprenne pas toujours ce qu'ils ont voulu écrire... Ils ne cherchent pas à savoir ce qu'est un projet péda ou même une activité, et pourquoi ils le font... Aujourd'hui donc, je me prends la tête avec des "adultes" qui dans un cadre professionnel ne cherchent pas à être professionnels. Cela ne les intéressent pas, mais alors pas du tout. Tout ça pour dire, que ces sacrifiés de l'éducation arrivent aujourd'hui dans le monde du travail, et sont dans l'incapacité (intellectuelle?) de comprendre une démarche professionnelle, une consigne fondamentale à appliquer ou une contrainte professionnelle dû à leur cadre d'emploi... Et je crois comprendre que ce processus s'accélère... Décidément, il va y'en avoir des décérébrés manipulables dépourvus d'esprit critique. L'état agentique guette plus de 90 % de la population. On est repartis comme dans les années 30, mais à mon sens en pire !!
Je rejoins aspidistra85 dans son commentaire. J'irai un peu plus loin, cependant... En effet, ces élèves qui ont des diplômes mais pas de boulot, il se trouve que je travaille avec eux sur le temps périscolaire, où ils officient comme "animateurs". Sans parler de leurs compétences d'animations, en tant que responsable, je n'ai plus les moyens de faire mon boulot convenablement et d'offrir aux enfants des prestations de qualité, car ces adultes n'ont même pas de démarche professionnelle. Ils arrivent en retard, ne respectent pas les horaires et lorsqu'on le leur fait remarquer le prennent mal ou s'en fichent... De plus, ces "animateurs" qui ont certains bac 2 au moins, ne savent pas écrire, font des fautes d'orthographes et de grammaires énormes, au point, que je ne comprenne pas toujours ce qu'ils ont voulu écrire... Ils ne cherchent pas à savoir ce qu'est un projet péda ou même une activité, et pourquoi ils le font... Aujourd'hui donc, je me prends la tête avec des "adultes" qui dans un cadre professionnel ne cherchent pas à être professionnels. Cela ne les intéressent pas, mais alors pas du tout. Tout ça pour dire, que ces sacrifiés de l'éducation arrivent aujourd'hui dans le monde du travail, et sont dans l'incapacité (intellectuelle?) de comprendre une démarche professionnelle, une consigne fondamentale à appliquer ou une contrainte professionnelle dû à leur cadre d'emploi... Et je crois comprendre que ce processus s'accélère... Décidément, il va y'en avoir des décérébrés manipulables dépourvus d'esprit critique. L'état agentique guette plus de 90 % de la population. On est repartis comme dans les années 30, mais à mon sens en pire !!
Je rejoins aspidistra85 dans son commentaire. J'irai un peu plus loin, cependant... En effet, ces élèves qui ont des diplômes mais pas de boulot, il se trouve que je travaille avec eux sur le temps périscolaire, où ils officient comme "animateurs". Sans parler de leurs compétences d'animations, en tant que responsable, je n'ai plus les moyens de faire mon boulot convenablement et d'offrir aux enfants des prestations de qualité, car ces adultes n'ont même pas de démarche professionnelle. Ils arrivent en retard, ne respectent pas les horaires et lorsqu'on le leur fait remarquer le prennent mal ou s'en fichent... De plus, ces "animateurs" qui ont certains bac 2 au moins, ne savent pas écrire, font des fautes d'orthographes et de grammaires énormes, au point, que je ne comprenne pas toujours ce qu'ils ont voulu écrire... Ils ne cherchent pas à savoir ce qu'est un projet péda ou même une activité, et pourquoi ils le font... Aujourd'hui donc, je me prends la tête avec des "adultes" qui dans un cadre professionnel ne cherchent pas à être professionnels. Cela ne les intéressent pas, mais alors pas du tout. Tout ça pour dire, que ces sacrifiés de l'éducation arrivent aujourd'hui dans le monde du travail, et sont dans l'incapacité (intellectuelle?) de comprendre une démarche professionnelle, une consigne fondamentale à appliquer ou une contrainte professionnelle dû à leur cadre d'emploi... Et je crois comprendre que ce processus s'accélère... Décidément, il va y'en avoir des décérébrés manipulables dépourvus d'esprit critique. L'état agentique guette plus de 90 % de la population. On est repartis comme dans les années 30, mais à mon sens en pire !!
Que cela fait du bien de lire le commentaire de aspidistra85 ...
C'est tellement vrai. Enseignant au collège, je subis chaque jour un système devenu fou qui propulse en 3e des élèves qui ne maitrisent rien ou presque, élèves dont les difficultés sont identifiées dès les premiers jours de la 6e et qui sont "condamnés" à passer au moins 4 ans chez nous à n'importe quel prix. La médiocrité des résultats est devenue la norme. Les notes complaisantes également pour avoir une sorte de "paix sociale" dans la classe. On fait semblant de ne pas voir car on se sent désarmé : que faire d'élèves qui ne savent pas lire/écrire/compter correctement, qui sont en échec quasiment partout et à qui on ne peut rien proposer d'autre que de vieillir d'un an chaque année, pour arriver jusqu'en 3e et ensuite quitter le collège sans qu'on veuille trop savoir ce qui se passe après. Sans compter que le savoir, le travail, l'effort, le goût du travail bien fait, tout cela ce sont des notions de vieux schnocks, que la norme est de tout bâcler vite fait mal fait, que de toute façon, qu'on bosse ou pas, on passe quand même, ...
L'école remplit parfaitement son rôle, elle pourvoit aux plus humbles emplois socialement très, très utiles qui échoueront essentiellement aux fameux 160000 élèves sortant sans diplômes, est-il nécessaire que celui qui ratisse les allées du parc Montsouris ait un bac 4, ainsi que tous les emplois serviles ( sous ma frappe ce n'est pas péjoratif je veux dire par là, emplois au service des autres qui va de la p'tite vendeuse, auxs plongeur ou aux aides à domicile pour personnes âgées dont les salaires tournent autour du smic et n'excédant pas 2 smic, ces personnes auraient-elles le niveau bac 4, elles en exigeraient le salaire correspondant à ce niveau d'étude ). L'accession aux classes prépas et aux grandes écoles est de plus en plus compétitives passe par des stages même durant l'été. Supposons que chaque année 100 000 entrent dans la vie active pourvu d'un bac 4 à bac 12 hyper spécialisation en médecine-chirurgie comme la vie active va tendre vers 45 ans cela ferait 4 500 000 de salariès pouvant prétendre à des job de décideurs forts rémunérateurs ce qui ferait un ratio par rapport à l'ensemble des emplois ( actuellement moins de 30 millions dont 5 millions de fonctionnaires que l'état voudrait ramener à 3,5 millions ) de 1/ 7, le ratio actuel est plutôt de 1/ 100, 1 emploi très enviable ( grand diplôme ) pour 100 " subalternes ( pas péjoratif : grande utilité sociale ). L'école c'est comme le sport nombreux ceux qui le pratique mais très peu montent sur le podium ce qui suppose un travail énorme quasi inhumain la différence c'est que l'école est obligatoire que tout à chacun voudrait monter sur le podium sans en fournir les efforts et généralement quand on est dessus c'est à vie tandis que pour le sport c'est pour un temps limité. L'échec de l'école si échec il ya c'est de ne pas rendre les élèves ( lycéens, étudiants ) heureux mais cela passe pas une prise de conscience de sa propre valeur, de ne pas s'illusionner si on est pas prêt de fournir les efforts de travail qui conduit à la réussite cependant l'origine socialo-familiale est rédhibitoire cependant on peut s'en affranchir le meilleur exemple ( pas de mon bord politique ) étant Rachida Dati et ses frères, elle a dû partager certains enseignants, même contexte socio-familial et pas même destinée, cette différence de destin n'étant pas à attribuer au système scolaire!
Il faut croire que : "l'élève au centre de la classe" n'a pas donné les résultats escomptés, mais sans grossir la situation, admettre tout de même que "l'expresion écrite" laissereait à désirer, elle qui est l'essentiel de l'apprentissage pour appréhender le reste, est un constat d'échec dans lequel la "pédagogie" de Mr Mérieu a sa part de responsabilité.
Chercher des ruses de "sioux pédagogue" pour éviter d'avoir l'air de "transmettre un savoir", ce qui tendrait à faire apparaître une supériorité du "maître" sur l'élève, laisser la bride sur le cou des gamins qui ne demandent qu'à chahuter, en espérant qu'une sorte d'auto-discipline va ramener le calme, mettre sur le dos des instituteurs novices le poids des échecs, c'est "pousser le bouchon un peu loin"!
Les IUFM chers à Mr Mérieu auraient-ils failli ?
Mais, au fait!, que va donc chercher Mr Mérieu dans l'écologie ?
Je parle d'orthographe et j'oublie de corriger quelques fautes. C'est impardonnable...
Ceux qui condamnent les profs n'ont souvent aucune idée du métier et du quotidien d'un prof. Certes,il y a des brebis galeuses et des fumistes mais probablement pas plus qu'ailleurs. Ceux qui font leur boulot consciensieusement et se soucient de l'avenir de leurs élèves (de tous, même des cancres) font largement plus de 60 heures par semaine et ne sont pas forcément d'accord avec les syndicats, ni avec le déferlement de réformes stupides dont le but unique est de faire des économies, genre, le redoublement ne sert à rien. Le passage en force ou le passage systématique souhaité par des inconscients est bien pire. Nous voyons ainsi arriver des élèves au collège, puis au lycée, dont le niveau est si bas (un seul redoublement tardif en primaire et/ou au collège et passage à l'ancienneté) qu'ils n'ont aucune chance de pouvoir suivre. Les quelques heures de soutien n'y changeront rien. Les parents insisteront (le pseudo conseiller d'orientation est parfois complice), les pauvres, on les a bernés sur le niveau réel de leur enfant, et on leur a tellement répété que "sans le bac pas d'avenir". Donc, passage en force en seconde, malgré l'avis défavorable du conseil de classe de fin de troisième (commission d'appel bienveillante). L'élève rame, mais il n'est pas le seul (25% des élèves de seconde n'ont pas le niveau requis et il est impensable d'en faire redoubler plus de 10%, à moins d'accepter de se faire sévèrement remonter les bretelles par la hiérarchie). Bref, re-passage en force en 1ère avec une moyenne générale trompeuse de 9 ou 10, puisque chaque matière a le même coéfficient en seconde. Le schéma est classique: les plus faibles redoublent ou sont réorientés (très rare), les faibles seront expédiés en STG (alors que la filière est loin d'être facile, du moins, en théorie), les moyens "de bonne famille" forceront leur passage en S ou ES, les moyens nuls en maths deviendront des littéraires malgré eux (la moyenne en anglais et en français font d'eux des littéraires!). Le redoublant de seconde finit souvent par obtenir la filière qu'il souhaite et la galère continue puisque les familles décident du passage de première en terminale. Comme par hasard, très peu de familles optent pour le redoublement même lorsque les résultats en première sont pitoyables. C'est ainsi que les classes de terminales sont peuplées d'élèves en grande difficulté et que les profs s'arrachent les cheveux, victimes eux-aussi d'un système complètement injuste, inique, inadapté et improductif. On finit par donner le bac à tout le monde ( de 90% en deux ans) en se glorifiant de statistiques toujours en hausse et le massacre a lieu plus loin, en fac et ailleurs. Les patrons et les professeurs d'université sont effarés du niveau réel des bacheliers qu'ils accueillent, et ,naturellement, blâment les profs de lycée, qui eux pestent contre les profs de collège, ces derniers se défaussant sur les profs des écoles. Le plus triste, c'est qu'ils n'y sont pas forcément pour quelque chose. Le système est mal fait au départ, on brule les étapes et on envoie au casse-pipe des élèves insuffisamment formés. La méconnaissance de la langue maternelle (lecture, écriture, gammaire, orthographe) "plombent" les élèves au départ et ils trainent ce boulet tout au long de leur parcours scolaire, dans toutes les disciplines (ou presque). Le redoublement est sans doute inadapté mais que faire d'autre? Pourquoi ne pas admettre que certains ont besoin de plus de temps que d'autres pour acquérir les mêmes savoirs? Pourquoi faire croire à tous les élèves qu'ils peuvent devenir ingénieurs, vétérinaires ou architectes? Assez de mensonges!
Le gros problème de l'enseignement,c'est qu'il dépend de "spécialistes" autoproclamés qui dans le fond nagent dans l'angélisme.Par exemple,pour les rythmes scolaires.Pour les vacances d'hiver,il y a ceux qui vont au ski avec papa-maman,qui respirent l'air pur des sommets et qui reviennent en classe en pleine forme.Mais il y a aussi ceux qui restent devant la télé ou au pied de leur HLM.Le mercredi il y a ceux qui font du cheval ou du judo,et il y a ceux qui font de la télé...
On dit que l'enfant a besoin de repos compensateur et que le week-end est nécessaire.Mais croyez-vous que les parents ne profitent pas de ce temps pour recevoir leurs amis;pour faire de grandes sorties,en un mot se coucher fort tard.Et l'enfant revient plus fatigué qu'il n'est parti !
Il faut voir la réalité.Si nos "spécialistes" allaient travailler dans une classe toute une année,ils verraient que trop d'enfants sommeillent le lundi matin,que trop d'entre eux reviennent énervés le jeudi matin,
Autre chose:les programmes.Un exemple:Comment voulez vous être bon en orthographe si vous ne connaissez pas les règles de grammaire?Si on ne vérifie pas par des dictées que vous les avez assimilées,si on ne vous apprend pas la conjugaison?
Mais qui se soucie de l'expérience des vieux enseignants?
ils sabre l ecole publique et apres il disent et ben elle est mal!!!!!! ils ont supprimé 100 000 enseignant la droite/ ouvrez des ecoles vous fermerez des prisons , fermeez des ecoles vous ouvrirez des prisons!!! l ecole ne peut pas aller bien ou alors ce ne serais pas logique: lorsque vous ne faite aucun entretient a un vehicule il ne va pas loin, part contre ont ne lesigne pas sur le budget de sarko et sa bande
Il serait bon que ce monsieur feuillette le "rue 89" d'aujourd'hui.
@jomary, alex33 et alain de 9.3
Oui j'ai fait une faute de frappe tout au lieu de tous les.
J'ai rectifié immédiatement mon erreur par un nouveau message immédiatement après mais celui-ci a été supprimé par le modérateur. J'avais d'ailleurs dit dans le message que pour un sujet traitant de l'orthographe cela faisait un peu désordre de faire une faute.
Si Albert Camus était né il y a 8 ou 9 ans, pensez-vous qu' il aurait une chance, même infime, de devenir prix Nobel de littérature ? Il serait catalogué "cas social" parceque fils d' une mère illettrée l' élevant seule. Celui qui le premier fit d' Albert Camus l' écrivain qu' il est devenu fut son instituteur, qui avait probablement passé le concours d' entrée à l' école normale en fin de troisième et eu, comme diplôme, plus vraisemblablement le brevet supérieur que le bac. Ajouter des années d' études au cursus des professeurs des écoles n' est pas relever le niveau des élèves, leur apprendre à calculer sans calculette, ni à écrire leur langue sans faute. J' ai passé un concours pour avoir le droit d' entrer en 6è. Maintenant tout le monde y va, même s' il ne sait ni lire ni écrire correctement. Alors, 80% d' une classe d' âge au bac ? Oui mais quel bac ? Il faut être logique. La sélection a lieu tôt ou tard. De nos jours c' est l' éjection sans diplôme au bout de 2 années infructueuses de fac. Alors plutôt que la sélection tardive par l' échec je préfère celle précoce par les aptitudes (faire des gamins de bons cuisiniers, de bon menuisiers, et j' en passe, le tout est de leur faire suivre la voie qui leur convient et où ils se plaisent). De plus pourquoi croyez-vous qu' il y a si peu de médecins ou d' architectes fils d' ouvriers agricoles ? Autrefois la raison était évidente : ils devaient pouvoir assurer leur subsistance très tôt. Aujourd' hui on ne les aide pas non plus (pour avoir droit à une bourse d' études correcte c' est quasiment mission impossible) alors que de toute façon l' école est obligatoire jusqu' à 16 ans (soit à un ou deux ans du bac, ça dépend du mois de naissance). Ils ne sont pourtant pas génétiquement moins intelligents que des fils de notaire ou de pharmaciens ! Les internats d' excellence, je me demande où et comment se fait le recrutement. Et pour faire quoi ensuite. Si ça sert à renouveler les politiciens....
"Trop d'intervenants", c'est mieux ;-)
Il y a aussi beaucoup à dire pas tant sur les méfaits psychologiques, mais surtout sur les injustices de la notation (au bac en particulier) que remettent en cause depuis longtemps les études docimologiques..
Pourquoi tant de haine contre l'école de la part de trop d'intervenant ?
Peut-être parce que l'école primaire est encore majoritairement archaïque .
Quoiqu'il en soit, au passage, abandonnons le mot "faute" qui nous vient des Frères des Ecoles chrétiennes ; c'est un détail, mais utilisons plutôt "erreur d'orthographe". Une matière qu'on enseigne souvent mal sans motiver par le journal de classe ou la correspondance scolaire. La proposition de correction des logiciels ne suffira jamais et c'est vrai que même pour les patrons un texte mal orthographié est un marqueur qui nuit souvent à un CV et constitue un premier filtre de tri des candidats; ce qui n'est pas irrationnel.
Oui, n'en déplaise aux enseignants dont je fais partie. Quelle confiance accordons nous aux élèves. C'est bien plus facile d'avoir une évaluation cassante qu'une approche encourageante : nous pouvons ainsi attribuer le déficit aux autres et jamais à nos comportemts. Nous profs : nous sommes nous penché sur la pression sans cesse croissante qui s'exerce sur ces jeunes à la demande du système, des parents et des entreprises ? Réfléchissons à notre métier et creusons là où ça fait mal.
eh Talam
c'est pas tout les jours c'est T O U S
ça la fiche mal quand même ,si on considère ta réflexion sur l'orthographe et la longueur de ton message.
Bien sûr, il ne faut pas développer l'intelligence des enfants, d'une part ils deviennent trop réactifs et d'autre part ils sont plus facilement manipulables ....
Éducation national eh oui grand problème !
Et si les enseignants travaillaient de 8 h à 12h et de 14h à 16h cela ne serait? il pas mieux pour tout le monde ! Si les profs se déplaceraient d'une classe dans l'autre et non les élèves ! Cela ferait gagner pas mal de temps et, il n'y aurait plus tout ce chahut dans les couloirs Cela serait normal si le les enseignants travailleraient un petit peux plus. Faire, leur 6 heures dans la journée et en plus deux heures pour corriger les devoirs et préparer les cours du lendemain.
Au total cela ne ferait que 8 heures de travail comme le commun des mortels.
N'ont t'ils pas pour compenser tellement de vacances !
Et cerise sur le gâteau s'ils étaient portés un peux moins souvent malade et feraient un peut moins la grève ou, plutôt n?enverraient pas les collégiens ou, les lycéens dans la rue car ils sont tellement lâchent de la faire eux même cette grève de peur qu?ont leurs déduisent les journées. Cela irait aussi mieux. Mais cela sont des vérités qui dérangent. Et aucun ministre n?a le courage d?y remédier au contraire s?il ouvre sa bouche il saute comme à l?époque Monsieur Allègre.
Éducation national eh oui grand problème !
Et si les enseignants travaillaient de 8 h à 12h et de 14h à 16h cela ne serait? il pas mieux pour tout le monde ! Si les profs se déplaceraient d'une classe dans l'autre et non les élèves ! Cela ferait gagner pas mal de temps et, il n'y aurait plus tout ce chahut dans les couloirs Cela serait normal si le les enseignants travailleraient un petit peux plus. Faire, leur 6 heures dans la journée et en plus deux heures pour corriger les devoirs et préparer les cours du lendemain.
Au total cela ne ferait que 8 heures de travail comme le commun des mortels.
N'ont t'ils pas pour compenser tellement de vacances !
Et cerise sur le gâteau s'ils étaient portés un peux moins souvent malade et feraient un peut moins la grève ou, plutôt n?enverraient pas les collégiens ou, les lycéens dans la rue car ils sont tellement lâchent de la faire eux même cette grève de peur qu?ont leurs déduisent les journées. Cela irait aussi mieux. Mais cela sont des vérités qui dérangent. Et aucun ministre n?a le courage d?y remédier au contraire s?il ouvre sa bouche il saute comme à l?époque Monsieur Allègre.
Éducation national eh oui grand problème !
Et si les enseignants travaillaient de 8 h à 12h et de 14h à 16h cela ne serait? il pas mieux pour tout le monde ! Si les profs se déplaceraient d'une classe dans l'autre et non les élèves ! Cela ferait gagner pas mal de temps et, il n'y aurait plus tout ce chahut dans les couloirs Cela serait normal si le les enseignants travailleraient un petit peux plus. Faire, leur 6 heures dans la journée et en plus deux heures pour corriger les devoirs et préparer les cours du lendemain.
Au total cela ne ferait que 8 heures de travail comme le commun des mortels.
N'ont t'ils pas pour compenser tellement de vacances !
Et cerise sur le gâteau s'ils étaient portés un peux moins souvent malade et feraient un peut moins la grève ou, plutôt n?enverraient pas les collégiens ou, les lycéens dans la rue car ils sont tellement lâchent de la faire eux même cette grève de peur qu?ont leurs déduisent les journées. Cela irait aussi mieux. Mais cela sont des vérités qui dérangent. Et aucun ministre n?a le courage d?y remédier au contraire s?il ouvre sa bouche il saute comme à l?époque Monsieur Allègre.
A chaque fois qu'un ministre de l'éducation veut faire SA réforme en primaire, il crie haut et fort qu'il faut insister sur les fondamentaux: lecture, écriture et calcul. Malheureusement, on y ajoute un tas de choses en plus: histoire, géographie (dont ils redécouvrent le contenu au collège) etc... Insistons sur les fondamentaux avant tout; que les élèves qui maîtrisent la lecture, le calcul passent en 6è. On n'apprend pas à lire au collège, même si on parle de soutien ou d'un dispositif quelconque pour aider les élèves. Si un gamin sort du CM2 sans maîtriser la lecture, il devait déjà être en échec. Ce n'est pas au collège qu'il va s'épanouir. Malheureusement.
n'est ce pas le type de votre photo qui a encore plus plombé l'école de la République????
Et si les familles se décidaient enfin à envoyer régulièrement leurs enfannts en classe, si elles les accompagnaient pour réviser les leçons et faire leurs devoirs, si elles se souciaent du contenu des cartables ( portables, jeux ect...qui n'ont rien à faire en classe)plutôt que du poids sur les épaules de leurs chérubins ? Et si les même famille considéraient l'école comme un lieu ou leur enfant doit TRAVAILLER car on n'apprend pas en venant s'assoir sur un banc et en regardant les mouches...Apprendre, étudier demande des efforts, l'école n'est pas un super merché ou l'on rempli son caddie et on est pas content du personnel si les produits ne sont pas à votre convenance..l'école est un lieu de TRAVAIL et d'EFFORT;quelles familles osent aujourd'hui demander à leur petits prodiges, futur footballeur ou star académicien en herbe de faire le moindre EFFORT ? rien ne gagne sans travail, tout se mérite, même la réussite...on l'oublie facilement au prix de la paix en famille devant la télé ou l'internet...du r^ve à la réalté, plus dure sera la chute quand le temps de l'école sera terminé...la faute à la société ? a l'état ? à l'éc ole et aux enseignants ? facile non ????
Réponse à Talam
Depuis 1965 ans le nombre d'heures de cours ( et notamment en Français ) a baissé à l'école primaire .De nouvelles matières sont apparues ( Anglais , Informatique ...) Il est normal que le niveau d'orthographe baisse car cette matière est moins travaillée .La preuve , vous même en étant enseignant , vous arrivez à faire 2 fautes dans votre commentaire .Un élève de CM2 les aurait évitées ( tous/ tout et la majuscule de la citation ! ). Quant aux évaluations , on demande à la fin du CE1 de savoir effectuer une division par 2 et par 5 .On peut apprendre bêtement apprendre une technique mais si on ne met pas de sens derrière , ça ne sert à rien ! La refonte de la semaine et du calendrier scolaire est indispensable .4 jours condensés ne servent qu'à accroître les différences entres les élèves .Les meilleurs s'en sortent et les plus fragiles plongent !
Quant à M. Mérieu , même si on n'est pas d'accord avec ses idées , il est inutile de répandre la haine et les injures .La différence et la tolérance sont enseignées à l'école primaire.Il est plus grave d' avoir oublié ces valeurs que de juger du mauvais niveau en orthographe de personnes qui n'ont pas eu la chance d'étudier .L'orthographe française est terriblement compliquée et profondément illogique .