Dans le cadre des éliminatoires du Mondial allemand de 2011, les Bleues affronte l’Irlande du Nord, ce samedi à Boulogne-sur-mer puis mercredi à Belfast. Après avoir atteint les quarts de finale du dernier Euro, Sonia Bompastor croit plus que jamais en une qualification des Françaises.
L’ambiance est assez détendue, on n’a pas l’habitude de se prendre la tête. On est à deux jours du match la pression viendra tout naturellement, le jour du match. Pour l’instant nous sommes concentrées pour préparer au mieux le match de samedi mais dans une détente totale.
(rires) Non pas du tout. Chez les filles, ça se passe très bien, évidemment certaines ont plus d’affinités avec d’autres. Mais quand on est toutes ensemble, ça se passe super bien. Il y a de tous les caractères dans le groupe: des boute-en-train, des filles un petit peu plus calmes. Tout le monde se respecte.
On part favorites, donc si on joue à notre niveau les deux rencontres sont à notre portée. Il faut surtout respecter l’adversaire, parce qu’au foot le match n’est jamais joué d’avance. Il faudra donner le maximum sur le terrain. Il ne faut surtout pas prendre le match à la légère et mépriser l’adversaire parce qu’on a pu le voir au mois de février en match amical contre l’Irlande du nord, ça a été compliqué parce que c’est une équipe qui a un jeu britannique, sur le plan physique, elles sont présentes de la première à la dernière minute du match et on sait qu’elles vont nous rentrer dedans. Il faudra s’y attendre et répondre.
(rires) On va tout faire pour, je vous le promets. C’est quelque chose qui nous a beaucoup suivis. Surtout quand on a été en Irlande en février, on en a beaucoup entendu parler. En équipe de France féminine, on a pour l’instant jamais eu de problème de mains. Mais ça peut arriver à tout le monde.
Bien sûr, on est des compétitrices, on a des objectifs très élevés. Après quatre matchs, on est premières de notre groupe, cette première place elle ne tient qu’à nous de la garder. Si on est sérieuses jusqu’au bout, et qu’on ne fait pas de faux-pas, on sera toujours premières. La difficulté cette année, c’est que la première place ne suffit pas, il faudra jouer les barrages contre une autre équipe qui finira première. C’est quand même un parcours assez périlleux pour atteindre cette Coupe du monde.
| 1 | Montpellier | 82 | 38j | +34 | |
| 2 | PSG | 79 | 38j | +34 | |
| 3 | Lille | 74 | 38j | +33 | |
| 4 | Lyon | 64 | 38j | +13 | |
| 5 | Bordeaux | 61 | 38j | +12 | |
| 6 | Rennes | 60 | 38j | +9 | |
| 7 | Saint-Etienne | 57 | 38j | +4 | |
| 8 | Toulouse | 56 | 38j | +3 | |
| 9 | Evian-Thonon | 50 | 38j | -1 | |
| 10 | Marseille | 48 | 38j | +4 |