On se dit que c’est peut être le moment d’écrire une page de l’histoire du Losc. Mais ce qu’on sait juste, c’est qu’on aura un match compliqué. Par rapport à l’aller, les compteurs sont remis à zéro, c’est du 50-50. Enfin, on a quand même un petit avantage, donc on va dire que c’est du 51-49. Maintenant, il faut terminer le travail du match aller.
Quel est le scénario idéal pour vous?
Il n’y a pas de scénario idéal. On va d’abord insister sur l’entame de match. 0-0, on signe tout de suite. Mais il sera important de ne pas trop reculer, sinon on va beaucoup subir. Quoi qu’il arrive, on doit rester calme, serein, sûr de notre force. Il y a ce stade, ce public… Mais cette saison, il y a eu des matchs où on a été un peu impressionné, comme à Valence (3-1). Ca nous a servi. Les matchs à Gênes, à Fenerbahçe, ont été des étapes importantes. On respecte le contexte. On respecte ce club. On respecte l’environnement. Mais ça ne doit pas nous effrayer. Au contraire, ça doit nous servir de motivation.
La clé du match sera certainement le rendement de Steven Gerrard, assez neutre ces derniers temps, que vous croiserez souvent dans cette partie…
C’est un grand joueur. Apparemment, on est là pour préparer leur match de dimanche contre Manchester United. Je pense donc qu’il voudra bien se préparer… C’est un joueur qui dézone beaucoup, qu’il faut surveiller, qui peut faire la différence sur une frape ou un coup-franc. Il voudra être mieux que lors du match aller. J’ai vu son match lundi contre Southampton (4-1), et on sent qu’il est mieux.