Une centaine de membres du comité Jon Anza a manifesté sa défiance à l'égard des autorités françaises devant la morgue de l'hôpital Rangueil. Les Basques sont restés quatre heures hier, tentant d'imposer la présence d'un « médecin de confiance » lors de l'autopsie de ce militant de l'ETA. La dépouille de Jon Anza a été identifiée jeudi à Toulouse, onze mois après sa disparition. Selon la police, il a été victime d'un malaise le 29 avril 2009 dans les rues de Toulouse avant de mourir le 11 mai à Purpan sans avoir repris connaissance. Ses amis soupçonnent la police espagnole de l'avoir séquestré et torturé.