Pour préserver ses poumons, mieux vaut prendre le métro que son auto. C'est l'un des enseignements de la dernière étude menée en 2008 et 2009 par l'Observatoire de la qualité de l'air en Midi-Pyrénées. Celle-ci porte sur les déplacements domicile-travail et l'exposition des personnes aux dioxyde d'azote, monoxyde de carbonne, benzène et particules en suspension en fonction de leur mode de déplacement. Le plus nuisible reste l'habitacle de la voiture, suivi par le transport en bus, puis le vélo. « Les moins exposés à la pollution sont le métro et la marche à pied », précise l'Observatoire.