Les sondages ne les créditent pas des scores les plus élevés. Mais ils ont de grands projets pour la région.
Jean-Yves Causer, Alsace à gauche : « Les transports publics doivent devenir gratuits pour les étudiants, les chômeurs et toutes les personnes en difficultés économiques et sociales. Nous devons aussi développer le frêt fluvial afin de désengorger les autoroutes. »
Jacques Cordonnier, Alsace d'abord : « Je veux réunir en congrès les élus des départements et de la région et enclencher la marche de fusion des trois collectivités. Je propose aussi de regrouper en une unité les trois agences de développement économique de la région, afin de relancer l'économie régionale. »
Manuel Santiago, Ecologie décroissante : « La région doit s'engager pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Nous voulons créer une maison de l'économie sociale et solidaire et privilégier l'agriculture locale et biologique, notamment dans la restauration scolaire. »
Patrick Striby, Centre droit, la vraie alternative : « L'une des richesses de l'Alsace est sa positon frontalière. Or, nous avons aujourd'hui un problème de compétitivité par rapport à nos voisins suisses et allemands. Pour cette raison, nous réclamons un statut fiscal dérogatoire plus attractif pour l'Alsace. »
Yann Wehrling, MoDem : « Nous voulons expérimenter le bilinguisme à l'école, c'est-à-dire un enseignement des programmes de l'Education nationale en français et en allemand. Je suis pour la création d'une banque régionale d'investissement public pour le développement durable. L'épargne des Alsaciens ainsi captée servirait uniquement à des investissements dans la région. »
Julien Wostyn, Lutte ouvrière : « Nous voulons mettre un coup d'arrêt au chômage. Il faut empêcher les entreprises de fermer comme on éteint les lumières. Nous demandons l'interdiction pure et simple des licenciements. Il faut partager le travail entre tous, sans baisser les salaires. »
Yvan Zimmermann, NPA : « Nous demandons l'interdiction des licenciements et la revalorisation des salaires. La région peut, à cet égard, montrer l'exemple. Il faut également revenir aux 37,5 ans de cotisation, au départ en retraite à 60 ans, et stopper les exonérations patronales qui bénéficient aux grandes entreprises. »