Trois buts en quatre rencontres. Prêté fin janvier par le TFC, Xavier Pentecôte n'a pas raté ses retrouvailles avec Bastia, dernier de L2, où il avait déjà évolué en 2007-2008 (32 matchs, 12 buts). « Ce n'est pas mal, même si j'aurais pu marquer une ou deux fois de plus, glisse l'attaquant de 23 ans, lié avec Toulouse, son club formateur, jusqu'en juin 2012. Je retrouve la joie de jouer. » Suppléant d'André-Pierre Gignac en début de saison, Pentecôte a manqué de réussite lors de ses quelques apparitions (6 en L1, 4 en Ligue Europa, 0 but). Avant de se blesser sérieusement au genou gauche, mi-novembre. S'il était resté au TFC, la déchirure aux adducteurs de Gignac, début février, l'aurait sûrement relancé.
« Je ne regrette rien »
« J'aurais pu avoir un peu plus de temps de jeu, mais je ne regrette rien, réplique l'associé du vétéran Pierre-Yves André [35 ans] au sein de l'attaque bastiaise. J'avais besoin de retrouver des certitudes. Je fais mon chemin et je suis content. Je me sens plus mature dans l'approche des matchs, dans le jeu et dans la concentration pour marquer des buts, même si je ne l'ai pas trop montré à Toulouse. » Pentecôte s'est fixé un objectif de buts à marquer, mais ne tient pas à le divulguer. Il devra en tout cas être très efficace pour sauver Bastia, qui navigue à neuf points du premier relégable, à onze journées de la fin.
« En fin de saison, je discuterai avec Toulouse. Je suis sous contrat mais ce n'est pas mon genre de me reposer sur ça. Je ne me contenterai pas de rester en L1 pour ne pas jouer. »