À 5 petits jours du premier tour des élections régionales, le Premier ministre François Fillon était ce mardi soir l'invité du journal de 20h sur France 2. Il a répondu, au cours d'une interview éclair qui a duré moins de 10 minutes, aux questions de David Pujadas.
Contrairement à ce qui avait été annoncé, les questions ne portaient pas sur les thèmes d’actualité nationale (changement de statut de la Poste, conflits sociaux, ou encore bilan après les inondations en Charente-Maritime). Le journaliste a seulement abordé les élections de dimanche, qui s'annoncent très difficiles pour l’UMP, selon tous les sondages.20h23: François Fillon «appelle à la mobilisation» pour les régionales, pour continuer les réformes.
20h22: Fillon balaye toute question sur une candidature pour la présidentielle de 2012.
20h20: Fillon précise que son image publique est perçue différemment selon les phases, mais qu'il est «loyal» à Nicolas Sarkozy. «J'ai été loyal, je suis loyal, je serai loyal au président». François Fillon dément toute «tension» avec le président sur l'écart (au désavantage de Sarkozy) de popularité dans les sondages.
20h20: Lapsus, Fillon répond à «Patrick Pujadas». Une réminiscence d'une interview chez TF1?
20h19: Fillon répond qu'il s'agissait alors d'une situation différente: l'UMP venait de perdre 12 régions. Logique alors de dire qu'il fallait «écouter la base» pour continuer à réformer.
20h18: Le non-remaniement du Gouvernement après les régionales, annoncé ce mardi par Nicolas Sarkozy, est normal pour le Premier ministre. «Il n'y a qu'en France» que l'on parle de ce genre de choses. Pujadas tacle: aux dernières régionales, Fillon avait affirmé le contraire...
20h17: François Fillon indique qu'en tant que responsable de la majorité présidentielle, c'est «son rôle de soutenir les élus» lancés dans la campagne, et souligne que, malgré les sondages, rien n'est jamais joué à l'avance en matière d'élection.
20h16: Et quelques allusions à son côté «présidentiable»...
20h15: Quelques images de la campagne «difficile» et du «changement d'image» du Premier ministre, devenu en quelque sorte directeur de la campagne UMP pour les régionales.