«Je n'ai jamais été mêlé à aucune histoire. Comme je suis fonctionnaire, on a même vérifié que mon casier judiciaire était vierge. J'ai peur car je ne sais pas les conséquences que cela peut avoir. S'il m'arrive quoi que ce soit, je peux perdre mon travail et ma vie est foutue», explique-t-il après avoir été placé en garde-à-vue pendant plus de trois heures.
La plaque d'immatriculation trahit
L'arrêté préfectoral du 5 mars interdisait «le stationnement et la circulation sur la voie publique de personnes se prévalant de supporter le PSG». Cet homme a été embarqué même s’il n’arborait pas de signes distinctifs. Sa plaque d’immatriculation l’a trahie. «On avait même le maillot de Lens dans la voiture. Le seul truc qu'on me reprochait, c'était de venir de la région parisienne», raconte cet habitant de Cachan.
550 policiers avaient été mobilisés. 70 verbalisations ont été dressées à des gens ayant violés les arrêtés. Et il y a bien eu une quarantaine d'interpellations. «Rien de grave», selon la sous-préfet, Isabelle Pétonnet.
| 1 | Montpellier | 82 | 38j | +34 | |
| 2 | PSG | 79 | 38j | +34 | |
| 3 | Lille | 74 | 38j | +33 | |
| 4 | Lyon | 64 | 38j | +13 | |
| 5 | Bordeaux | 61 | 38j | +12 | |
| 6 | Rennes | 60 | 38j | +9 | |
| 7 | Saint-Etienne | 57 | 38j | +4 | |
| 8 | Toulouse | 56 | 38j | +3 | |
| 9 | Evian-Thonon | 50 | 38j | -1 | |
| 10 | Marseille | 48 | 38j | +4 |