Les cinq mille tonnes de poudre B, substance explosive inerte, stockées dans quatre ballastières – plans d'eau situés à proximité du Cancéropôle – peuvent dormir tranquille. Même si l'armée dispose d'une étude concernant l'incidence des travaux de dépollution sur l'environnement, elle préfère attendre mai dévoiler ses résultats. Elle les couplera avec les scénarios et les procédés retenus en cas de réhabilitation du site. « Même si rien n'est arrêté, l'hypothèse consistant à laisser le site en l'état pourrait être la meilleure », confie un gradé. Une solution loin de faire l'unanimité auprès des riverains.