Lors de son premier match sur le banc, Jean-Marc Furlan avait débuté par un succès, qu'en sera-t-il pour Baptiste Gentili ? Ce soir, à Nîmes (5e), le Corse va tenter de relancer une formation nantaise (14e de L2), complètement déboussolée depuis plusieurs semaines (sept défaites lors des dix dernières rencontres). Jean-Marc Furlan a fait les frais le week-end dernier de cette chute vertigineuse et a été remplacé par le revenant Baptiste Gentili. Pour ce dernier, débuter dans le Gard n'a rien d'une sinécure, loin de là. « C'est un match chaud, en terrain miné, estime l'ancien adjoint de Michel Der Zakarian. Nîmes est une équipe solide et mérite le respect d'autant plus que cette équipe est devant nous au classement… » Six unités d'avance pour être précis.
Pour ce match qui a tout d'une chausse-trape, Gentili ne devrait pas bouleverser l'équipe qui s'était imposée difficilement contre Bastia (3-1), il y a une semaine. Il compte par ailleurs s'appuyer –« pour aller plus vite » selon ces termes– sur les joueurs qu'il avait eus sous sa coupe en 2008 (Mareval, Shereni, Vainqueur…). Il a confirmé David de Freitas au poste de capitaine. Le défenseur Jean-Jacques Pierre, mis de côté sous l'ère Furlan, retrouvera quant à lui sa place dans l'effectif.D. P.