Elisabeth Badinter: «Il y a une menace pour la liberté des femmes» / Contributions

80 réactions à l'article
  • loop

    le truc qui me fait rire c'est qu'elle critique la fibre maternelle c'est n'importe quoi on a porté un bebe pendant 9 mois dans son ventre c'est normal que on est en fusion avec lui il vient de nos entrailles c'est en quelque sort une continuité de nous on va pas accouché et le mettre de côté comme un paquet, cette femme tient des propos complètement loufoques qui contredise l'essence même du sentiment humain même l'animal le plus cruel a la fibre maternelle on est des humains pas des machines!

  • orange

    un tas de femmes prennent un congès parentale et elles ne sont pas exclaves de leurs enfant c'est leur coeur qui parle car les premieres années d'un enfant sont unique et passe tellement vite. une fois, que l'enfant rentre en matenelle ou après l'âge de 1 ans parfois elles reprennent une activité salariale à temps complet ou pas. autour de moi je vois des couples ou c'est la femme qui fait plu ou moins les règles du ménage donc allez donc leur parlez de soumission que l'on rigole. et en parlant de slogy vous croyez que mettre des femmes en strings devant un abri bus ou des gamins de 14 ans prennent le bus pour aller au collège ce n'est pas ramener la femme a un objet sexuelle? ce genre de pub assez sexuelle va amené les jeunes filles à se comparaient au manequins de ces affiches pour plairent au jeunes garçons et donc adopter les même codes et rentrer sous une certaine domination sexelle pour se faire accepté et c'est bien plus grave que nos pauvres bébés et nos biberons!

  • joy

    encore une qui vit dans son monde et qui ne connait rien à la société d'aujourd'huit! c'est du n'importe quoi, une mère qui veut faire de son mieux pour son bébé et rester auprès de lui les 2 premières années ça n'a rien avoir avec la soumission à son mari ou à la société patriarcale! c'est simplement le coeur qui parle car un bébé ça grandi vite et on veut juste profiter de ses moments que l'on n'aura qu'une fois .Quant au hommes je peux vous dire que beaucoup s'occupent tout au tant de leurs enfants que la maman changent les couches et vont la cuisine donnent le bain il faut arrêttez vous racontez n'importe quoi! Si c'est pour faire un enfant et le mettre en nourrice ou en crèche dès la naissance et le voir 2 heures par jour si c'est ça être féministe il y a de quoi rire! Et puis dans les années 70 la femme était réellement soumise et l'homme aussi à la pression sociale, notament le mariage il fallait à tout prix se marier sinon on n'était pas normal, faire un enfant hors ariage était une abomination... une fois marier la femme restait à la maison définitivement la plupart du temps et était sous la doctrine de sa belle mère quant le rmi et l'api on était mi en place par Mittérant ça a libéré un tas de femmes qui ont demandees le divorce et reprit leur liberté. L a femme actuelle est réellemnt libre ça n'a rien avoir avec le fait de materné, elle peut le faire tout en conservant son emploi, se libéré d'un compagnon qui ne lui corresponds plus du tout. alors arrêttez de raconter des bétises! les bébés n'ont rien avoir avec la liberté de la femme.

  • ClodO

    A présent grand-mère, je dis merci à Elisabeth Badenter qui ouvre à nouveau les débats sur la condition des femmes. Constat et inquiétude d?un retour en arrière pour l?avenir de nos filles. Cela commence avec les biberons et les couches, mais la régression commence par de petits détails. Etre écolo, je suis d?accord et souhaite que tout le monde se mobilise pour permettre à tous de consommer Bio, mais aux prix les plus bas (pénaliser les pollueurs), y compris des couches jetables biodégradables. Car le bio est un luxe dont bien peu de personnes bénéficient, faute de moyens. Demandez à votre grand-mère (et grand père ?) si elle s?épanouissait à laver des couches et les faire sécher dans un logement trop petit et mal chauffé ? L?humidité que cela dégage !A s?occuper du lavage des couches, c'est un moins de temps pour les enfants. Allaiter un bébé avant de reprendre des activités* extérieures, pourquoi pas si on le peut, mais sans aucune influence.
    C?est grâce à des femmes engagées que le droit des femmes a changé, ne l?oublions pas. L?avortement, le divorce, faire en sorte que l?on puisse porter plainte contre son mari pour coups et blessures (1975). Les femmes au foyer dépendantes financièrement et culturellement de leur mari peuvent un jour s?inquiéter de se voir méprisées ou abandonnées* car cela n?arrive pas qu?aux autres. Sans oublier la retraite minable faute d?avoir cotisé suffisamment. Questionnez les Centres d?Info. Féminins et les sujets traités tous les jours, vous verrez ! Réfléchissez !

  • mayalen

    Je suis mère de trois enfants que j'ai allaité de deux à cinq mois. Je fait partie des femmes qui ont choisi de changer d'activité à la naissance de leurs enfants, non à cause de la Leche League ni à cause de ce que pensent les hommes mais simplement parce que je trouvais cela plus simple et que cela correspondait à mon idéal : je pense que les enfants ont besoin de leur maman. Je fais donc partie de ces françaises qui tentent de cumuler vie familiale et vie professionnelle (à temps partiel). Je suis d'accord avec E. Badinter sur beaucoup de points. Oui, je pense que l'allaitement jusqu'à trois ans asservit les femmes. Oui, je pense que le partage des tâches ménagères ne se fait pas équitablement entre hommes et femmes... Mais je pense que dire que "Une activité professionnelle garantit l'indépendance par rapport aux hommes", c'est ignorer que la vie en entreprise est loin d'être fondée sur la liberté et l'indépendance. Je préfère être dépendante d'enfants et d'un mari que j'aime plutôt que d'un employeur qui m'exploite ! La vie en entreprise est déjà suffisamment alliénatrice quand on n'a pas d'autres soucis, alors quand on a d'autres priorités en tête (le petit dernier qui a la rougeole, la grande qui ne travaille pas autant qu'elle devrait...)... je ne suis pas sûre qu'on intéresse toujours autant son entreprise !
    Merci de m'avoir lu !

  • jeangabard

    J'ai beaucoup de respect pour Mme Badinter pour ce qu'elle a fait pour le féminisme (et donc pour les hommes et pour les femmes) en défendant les droits des femmes mais aussi en dénonçant les dérives de certains féministes.

    Le débat qui s?installe à propos de son dernier livre ne me semble pas cependant très original. Si je mets de côté ceux qui reprochent à Elisabeth Badinter de défendre les juifs ou le capitalisme, je n'entends très souvent parler que d?opposition entre l?idéologie "naturaliste" et l?idéologie "constructiviste".
    Ne serait-il pas possible de sortir de ces deux réactions qui s'entretiennent et qui évitent de progresser ?

    Elisabeth Badinter pense que toute différence entre homme et femme vient de la construction sociale, c'est-à-dire de son éducation et qu?il s?agit donc d?une injustice. Si cela était vrai, elle aurait raison de rêver, comme elle le fait, à l?androgynat. Pourtant elle semble se contredire quand elle entrevoie elle-même une troisième voie ! En disant "qu'il y a un privilège à naître d'une personne du même sexe" (dans « XY ») ne montre-t-elle pas qu'il y a bien une différence entre les hommes et les femmes ? Une différence qui n'est pas dans la nature et qui n'est pas non plus dans l'éducation mais dans la structuration du psychisme totalement indépendante de la culture ! En effet quelle que soit la civilisation, le petit garçon et la petite fille naissent d?une maman et le rapport à celle-ci ne peut être le même si l?on est homme ou femme.

    Alors comment des personnes peuvent-elles encore dénier cette influence sur la structuration du psychisme ? N?y a-t-il pas de leur part volonté de défendre à tout prix l?idéologie féministe dominante ? N?y a-t-il pas une mauvaise foi certaine quand ces personnes dénient cette part inconsciente alors qu?elles n?hésitent pas à aller chercher dans l?histoire familiale, voire dans des vies antérieures les « raisons » de certains comportements ? ?
    Jean GABARD
    auteur de Le féminisme et ses dérives Du mâle dominant au père contesté, Les Editions de Paris,

  • marie

    il est étonnant de voir autant de réaction sur les couches ou le biberon... l'article traite davantage du statut de la femme à qui l'on demande actuellement d'être uniquement la maman fusionnelle dont une partie de la vie tourne autour de son-ses enfants... que je sache, avoir un enfant ce n'est pas tomber en esclavage ! Il est essentiel que chaque femme soit autonome pour pouvoir vivre sa vie de femme et de mère. A mon sens être autonome ne veut pas dire vivre au travers de ses enfants mais avoir ses propres activités, son travail, son rythme. Toutes ces remarques me semblent vraiment hors-contexte... relisez-bien l'article !

  • Marie

    Il est clair que Mme Badinter ne s'attaque pas aux femmes qui font sciemment le choix d'allaiter, mais ne fait que déplorer la pression que peut exercer la société sur les femmes, en permanence confrontées au regard et au jugement des autres, et ce sans aucun "dédain" de sa part. Suis-je une bonne mère? Est-ce que parce que je n'allaite pas on va dire que je n'aime pas mon enfant? Est-ce que parce que je travaille on va penser que je ne m'en occupe pas? J'ai pour ma part été élevée par une mère qui travaille (et tard!), et je la remercierai toujours de m'avoir donné cet exemple d'indépendance d'esprit et d'indépendance financière.
    De plus, depuis quand avoir des revenus prive t'il de toute légitimité à donner son opinion sur la maternité?

  • Jessie

    D'accord avec Serguei.

    Le problème de l'allaitement se posera lorsque les hommes seront capables d'allaiter, en attendant, à vous de choisir ce que vous préférez, le biberon permet effectivement de pouvoir doner l'occasion aux hommes de nourrir les enfants, mais certaines femmes souhaitent allaiter, pour diverses raisons, arrêtez de dire qu'elle se font manipuler par les hommes, c'est un choix personnel qu'il faut savoir respecter.

    En ce qui concerne les couches, lavables ou pas, le problème est le même, je ne vois aucune différence, dans tous les cas il faut la changer, et la tâche du lavage peut très bien être réalisée par l'homme. Alors si vous vous sentez forcée à faire la femme de ménage et la mère au foyer, comme le disait Serguei, ne vous en prenez pas aux autres, rien ne vous y oblige, et arrêtez de toujours vous en prendre aux hommes, qui pour certains s'impliquent énormément dans la vie familiale.

    Une femme qui en a marre des féministes extrémistes.

  • feministe pas chiante

    ça me fait bien rire de voir que la 61 ème fortune de France se bat contre les écolos qui veulent donner du bio pour les petits et des couches lavables au lieu de couches jetables. Ah oui j'oubliais Mme Badinter est la principale actionnaire de Publicis (agence de pub, cette fameuse pub qui véhicule des clichés traditionnelles des femmes!) qui a comme gros clients Nestlé (les petits pots!) et Pmapers (les couches jetables!). Alors que Mme Badinter arrête de nous gonfler, elle travaille pour ses intérêts propres (mais ça elle se le garde de le dire)! Même avec des couches jetables et des petits pots tout faits les femmes se tapent toujours le ménage à la maison, Mme Badinter ferait mieux de donner à travers la pub une meilleure image de la femme puisqu'elle en a les moyens!

  • mamie

    Je suis de l'avis de Mme Badinter, et je trouve que l'on fait un bond en arrière par rapport à l'image et à la valorisation de la FEMME. Obliger la femme à allaiter son bébé la dévalorise, je sais de quoi je parle : j'ai eu 4 enfants, je ne les ai jamais allaités car j'étais très pudique et je trouvais cela dévalorisant (eh oui, soyez honnêtes, surtout les hommes, ils ne savent pas ce que c'est que d'accoucher, etc...mais le pire pour moi c'était de les allaiter)
    De plus, je ne comprends pas que l'on considère qu'il y a tellement de bénéfice ; mes enfants se sont toujours très bien portés, pourtant j'étais très menue (40 kgs environ pour 1,58 m lorsque j'étais jeune), ils avaient un poids normal (de 3 kgs 100 à 3 kgs 600) et maintenant, adultes, sont en parfaite santé et beaucoup plus costauds que moi...
    Ou veut-on aller ? On est au XXI éme siècle et on se comporte comme au temps des croisades ! Jusqu'où veut-on arriver pour amoindrir les femmes qui ont eu bien du mal à faire leur chemin jusqu'à leur indépendance ?
    Mamie Arlette

  • Laura

    A on avis, la mémé elle ferait mieux de distribuer un peu de sa grosse fortune aux femmes dans le besoin au lieu de nous bercer avec ses fausses et oppotunistes) idées de grosse et vieille mondaine qui ne sait plus quoi faire de sa vie et de son argent. Cela c'est du féminisme du vrai que de partager son argent avec les femmes pauvres. C'est mieux que de le dépenser dans des soirées entre snobs. Tout le reste c'est des paroles ou des écrits dans le vide......

    • loop

      tu as raison ils se croyent superieur et se permettent de donner des leçons car ils ont du fric c'est deplorable surtout que ces gens ne sont jamais aller voir dans la vie de ces femmes comment ça se passe reellement ! ces gens sont complètement deconnecté de la vrai vie car avec leur argent ils vivent das leur tour et inventent des problèmes imaginaires pour faire polémique et faire parler d'eux pour renflouer leur ego.

  • Mounette

    Bravo ! Madame Badinter a tout compris ! L'enfant n'est qu'un tube digestif et la mère qui l'allaite n'est qu'une nourrice. Sacré bond en arrière ! C'était probablement ainsi dans sa famille. Quel dédain pour les mamans, et les sentiments elle en fait quoi ? C'est sans doute du fait de manque d'amour paternel et maternel que beaucoup de familles vont si mal en France.

  • Serguei

    Il ne faut pas aller trop loin non plus...

    Je n'ai rien contre madame de Badinter, mais il faut faire la différence entre sexisme, et feminisme.

    La femme a autant de droits que l'homme. Et, désolé à vous mesdames, mais si vos époux/fiancés ne le pensent pas, c'est votre problème. Rien ne vous empêche d'en trouver un autre.

    Les hommes qui respectent les femmes, et ne leur imposent strictement rien, ca existe. Je le sais, j'en suis un.

    Après, concernant l'exemple de "puce" que je vais citer ici :

    "Tu veux 7 enfants? Ouah tu as une patience d'ange, en même temps tu es faite pour ça... " Et non plus "Quoi?! Pas d'enfants? Oh tu dis ça maintenant, tu verras quand tu aura trouver le bon!" ou alors "Quoi?! 7 enfants? Et tu sais combien ça coute?!" Bref, que l'on veuille ou pas des enfants, ce qu'elle dénonce c'est le modèle imposé privant de liberté et culpabilisant...."

    L'homme aussi a le droit de donner son avis. Si mon épouse me disait qu'elle voulait 7 enfants, pour moi, ca serait niet. Bah oui, dans un couple, les deux personnes ont leurs avis à donner, et il faut arriver à s'entendre la dessus.

    Si vous êtes d'accord avec Madame Badinter, car vous êtes femmes au foyer sans emploi malheureuse, ne vous en prenez qu'a vous même. Vous avez choisis votre époux, on ne vous à pas forcé, alors prenez votre vie en main.

    C'est du feminisme primaire.

  • C Vré

    @ Derangeant et panchito. Non mais quelle mouche vous a piqués ? Où est votre problème ? Qui vous oblige à lire et surtout à décider à la place des autres bloggeurs ? Etes-vous nos tuteurs ? Etes-vous censeurs ? Etes vous modérateurs ? Sincèrement, mis à part la méchanceté gratuite et la provocation dans le seul et unique but de polluer ce forum, je ne vois aucune autre raison valable qui puisse vous motiver à agir de la sorte et à accabler une personne qui a osé mettre en évidence une longue et passionnante expérience personnelle qui pourrait être très utile piour beaucoup... En tous les cas, vous n'avez réussi qu'à faire déguerpir tout le monde de ce blog et c'est là votre seul mérite. Bravo tout de même si cela peut vous soulager de vos souffrances mentales ....

  • derangeant

    @ LeGML | 2010-02-17 09:06:18. Triste et morne vie que la vôtre ,en effet.

  • derangeant

    @ LeGML | 2010-02-17 09:06:18 .... Et bla bla bla bla bla et ron ron ron ron ron et patati et patata. Que des mots, que des phrases, que de la parlotte et toutes ces lignes pour ne rien dire. C'est une véritable pollution mentale votre praséologie. En plus le texte de votre histoire sans aucun intérêt, il prend de l'espace pour rien sur la page.

  • panchito

    @ LeGML | 2010-02-17 09:06:18. Je trouve qu'il a totalement raison le posteur avec le pseudo de derangeant. Qu'est-ce que l'on a foutre de votre vie privée dans ce forum ? Gardez-vos contes de Perrault pour vos enfants et leur progéniture. Et encore, même eux çà m'étonnerait qu'ils soient intéressés par votre blabla.

  • Puce

    Je n'ai pas lu l'ouvrage en lui-même, mais le discours me semble clair. Ici, il n'est pas question de remettre en cause les choix de chacun, plutôt la pression placée sur celles qui échappent à ce modèle de "maman"... Ce qu'elle reproche, c'est la pression et la culpabilisation de la société envers celles qui ne veulent pas d'enfants ou les élever "autrement". Et qu'on ne vienne pas me sortir que cette pression n'existe pas, j'ai suffisamment eu au cours de ma vie la preuve du contraire. Lorsque l'on prétend que ce que Mme Badinter raconte n'est qu'un amas d'inepties, c'est que l'on est soit un homme, soit une maman qui ne comprend pas les femmes qui n'ont pas cet instinct maternel... Ce que Mme Badinter reproche, c'est l'imposition d'un modèle... Car la femme sera vraiment libre lorsqu'on lui dira "Bah tu ne veux pas d'enfants? Je peux comprendre, tu sais moi les miens.... " ou bien "Tu veux 7 enfants? Ouah tu as une patience d'ange, en même temps tu es faite pour ça... " Et non plus "Quoi?! Pas d'enfants? Oh tu dis ça maintenant, tu verras quand tu aura trouver le bon!" ou alors "Quoi?! 7 enfants? Et tu sais combien ça coute?!" Bref, que l'on veuille ou pas des enfants, ce qu'elle dénonce c'est le modèle imposé privant de liberté et culpabilisant....

  • derangeant

    @ LeGML | 2010-02-17 09:06:18 .... Et bla bla bla bla bla et ron ron ron ron ron et patati et patata. Que des mots, que des phrases, que de la parlotte et toutes ces lignes pour ne rien dire. C'est une véritable pollution mentale votre praséologie.

  • Ilysm

    Pas besoin de longs discours : Elisabeth Badinter est actionnaire de l'agence de Publicité Publicis. Cette agence est chargée de faire croire que le lait de vache est meilleur que le lait maternelle issu de millions d'années de sélection naturelle (un peu d'humilité svp mesdames et messieurs les chercheurs !). Elle est donc partie prenante et, à ce titre, non crédible ! Le lait artificiel "oui", quand il n'y a pas d'autre choix, mais "non" au lobby commercial !!!

  • LeGML

    Madame,
    J?ai lu avec beaucoup d?intérêt l?article que vous avez consacré aux menaces sur la liberté des femmes, aux pressions faites sur elles pour devenir mères. Vous auriez pu évoquer le rôle de la religion, et sur ce point, je souhaite apporter mon témoignage.
    Nous faisons, ma femme et moi, depuis 56 ans (déjà !), un couple mixte, sur le plan religieux j?entends, en ce sens que ma femme est catholique pratiquante et moi, agnostique. Un prêtre aux idées déclarées larges pour l?époque, aumônier des étudiants, accepta de nous marier, ce qui alors n?était pas évident. Mais je savais que l?éducation que ma fiancée avait reçue dans l?institution religieuse où elle avait fait ses études, n?allait pas nous simplifier la vie, ni pour moi, mais ni pour elle non plus. Je précise que nous avons eu la grande joie de faire trois filles, qui font notre bonheur, qui ont avec succès concilié leurs études de haut niveau (3 docteurs dans 3 domaines différents), leur réussite professionnelle, et leur vie personnelle : toutes mariées, 1 enfant chacune sauf l?une qui a choisi de ne pas en avoir.
    Toute l?éducation dispensée dans l?établissement religieux où ma femme avait fait ses études primaires et secondaires était axée sur l?idée d?un mariage rapide et, naturellement, fécond. Bien sûr, on admettait à la rigueur d?aller jusqu?au bac, mais avec recommandation pour une filière dénommée « Humanités féminines », où on apprenait aux élèves surtout à ne jamais manquer une cérémonie religieuse et à devenir une épouse dévouée et féconde. Et, afin que nulle n?en ignore, le bulletin des anciennes élèves de l?établissement n?omettait pas de mentionner « Marie ?X nous fait part de la naissance de son 5ème enfant ; Marie-Y celle de son 7ème enfant, Marie Z , celle de son 9ème enfant. Le record a été atteint, à ma connaissance, au 16ème, encore a-t-il été limité par la mort prématurée de l?heureux reproducteur. Avec une justification à l?appui : il faut donner à Dieu plus d?âmes pour l?adorer davantage !
    Et bien sûr, pour celles qui auraient vraiment des raisons impérieuses de limiter des naissances, pas d?autres moyens que ceux autorisés par le Saint Père, sans doute en raison de leur parfaite inefficacité. Et là encore avec une justification digne d?un syllogisme : 1 : la naissance d?un enfant entraîne de grosses responsabilités (ce qui est vrai, ô combien) ; 2 : en contrepartie, Dieu a voulu faire de la procréation (« l?acte de chair » comme disait mon catéchisme) un acte procurant un grand plaisir physique ; 3 : prendre le plaisir sans rechercher l?enfant qui doit l?accompagner, est donc un acte fondé sur la « fraude ». J?affirme l?authenticité du mot fraude.
    Et pour terminer, j?ajoute que le prêtre qui nous avait marié m?a un jour remis, à condition que je n?en fasse pas état, un petit ouvrage, qui avait pourtant reçu l?imprimatur de l?évêque tint il à me préciser, dans lequel il était expliqué, à longueur de pages, que le mari pouvait légitimement donner du plaisir à sa femme, et que tel était même son devoir. Et que, si Dieu avait crée l?homme avec une main, c?était pour qu?il s?en serve. Rien n?était dit assurément sur la main de la femme, mais on pouvait imaginer que la recommandation était aussi valable pour elle?
    Pour terminer, je tiens à vous exprimer, Madame, mon admiration pour tout ce que vous avez dit et écrit, et pour tout ce que vous représentez.

  • l0004

    Mme Badinter est complètement à coté de la plaque...

  • Puce

    Je n'ai pas lu l'ouvrage en lui-même, mais le discours me semble clair.
    Ici, il n'est pas question de remettre en cause les choix de chacun, plutôt la pression placée sur celles qui échappent à ce modèle de "maman"...
    Ce qu'elle reproche, c'est la pression et la culpabilisation de la société envers celles qui ne veulent pas d'enfants ou les élever "autrement".
    Et qu'on ne vienne pas me sortir que cette pression n'existe pas, j'ai suffisamment eu au cours de ma vie la preuve du contraire.
    Lorsque l'on prétend que ce que Mme Badinter raconte n'est qu'un amas d'inepties, c'est que l'on est soit un homme, soit une maman qui ne comprend pas les femmes qui n'ont pas cet instinct maternel...
    Ce que Mme Badinter reproche, c'est l'imposition d'un modèle... Car la femme sera vraiment libre lorsqu'on lui dira "Bah tu ne veux pas d'enfants? Je peux comprendre, tu sais moi les miens.... " ou bien "Tu veux 7 enfants? Ouah tu as une patience d'ange, en même temps tu es faite pour ça... " Et non plus "Quoi?! Pas d'enfants? Oh tu dis ça maintenant, tu verras quand tu aura trouver le bon!" ou alors "Quoi?! 7 enfants? Et tu sais combien ça coute?!"

    Bref, que l'on veuille ou pas des enfants, ce qu'elle dénonce c'est le modèle imposé privant de liberté et culpabilisant....

  • patricia

    la femme a défendu à la fin des années 60 et dans les années 1970 sa féminité, sa liberté...Il y a encore beaucoup de chemin à faire pourtant pour une réelle égalité entre la femme et l'homme. Je ne suis pas d'accord avec frannot qui pense que les divorces sont liés en partie à cette libération de la femme. Heureuse aujourd'hui d'être une femme, de travailler à 100% avec deux enfants âgés de 9 et 13 ans à la maison. Je suis mariée, et pour autant mon activité professionnelle me comble tant dans mes rencontres avec les autres que dans ce sentiment d'exister à mes yeux d'abord et aux yeux de mes proches. La femme malheureusement continue à gérer, il est vrai, pas mal de choses dans le quotidien. Mais si demain nous acceptions de donner moins ...et d'attendre pour voir dans nos vies familiales comment les choses vont se redessiner? Si qujourd'hui nous nous laissons encore envahir par l'obligation des courses, du linge, du ménage c'est parce que nous le voulons bien. Certainement cette volonté de vouloir tout gérer de front. Besoin aussi de continuer à se prouver des choses. L'équilibre familal ne passe pas par la présence systhématique de la mère au foyer, à s'occuper des enfants et assouvir les besoins de son époux. il me semble important de s'arrêter sur soi et son bien être pour être bien avec les autres.
    Patricia 37 ans

  • sebsyl

    Et si, au lieu de prétendre que la vie de maman au foyer n'est pas épanouissante on regardait ce que cela implique vraiment et, notamment les réelles qualités que cela nous amène à développer. S'occuper de valoriser toutes ses qualités pour permettre aux femmes de retrouver un travail lorsqu'elles souhaitent revenir à la vie professionnelle me paraît plus utile à notre société. Arrêtons de dénigrer l'expérience de "maman au foyer". Regardons ce que cela apporte à tous, même le confort intellectuel des papas :-) Laissons le choix en connaissance de cause aux femmes. Regardons autour de nous, généralement toutes les femmes qui se sont arrêtées pour s'occuper de leurs enfants ne regrettent que le fait d'avoir eu du mal à retrouver du travail ensuite. En revanche, combien ont aujourd'hui le sentiment d'être passé à côté de quelque chose d'important en refusant ce faux statut de "maman au foyer". Je pense donc que madame Badinter se trompe de débat. Il s'agit de valoriser toutes les expériences que nous vivons et celle-ci en est une capitale pour les femmes. Mon roman sur ce thème, témoignage d'expériences de mamans au foyer, sortira en mai prochain, j'aimerais volontiers pouvoir en débattre d?avantage avec vous toutes.
    D'autre part, je ne pense pas qu'il faille s'obliger à rester à la maison lorsque l?on en a pas envie ;-) et il y aura toujours celles pour qui financièrement cela n?est malheureusement pas envisageable...

  • frannot

    Quand on fait un enfant, c'est la moindre des choses que le bébé soit prioritaire ; lui, n'a pas demandé à naître, et c'est normal que l'on l'assume ; et figurez-vous que les seins, avant d'être objet érotique, ce sont des mamelles, et que c'est fait pour allaiter le petit. Mme Badinter ne pourra pas changer cette donnée biologique ; si les féministes comme elles n'avaient pas dit aux femmes, allez travailler et collez vos mômes à la crêche, la q° de l'allaitement ne se poserait pas ; quant à l'indépendance par rapport aux hommes, mais qu'est-ce qu'un couple ? c'est la complémentarité et la dépendance réciproque d'un homme et d'une femme ; malheureusement le couple n'est devenu qu'une paire de deux êtres indépendants , ce qui explique,en grande partie,tous les divorces.

  • Ecovéritas

    Dire que ,pour les autres espèces, la régulation est automatique est inexact, En voici les exemples : Les tortues carnivores peuvent dépeupler très rapidement tout un étang. Les cormorans peuvent faire des atteintes graves à des zones vivrières. On peut citer d autres animaux qui sont voraces sans régulation intrinsèque ,les hyènes, les mangoustes, les abeilles sud américaines, le rat mulot gris (des champs)de France a éliminé le rat noir (des villes), et c est souvent le cas, quand il n y a plus de grand prédateurs. ---- Mais la différence est que l espèce humaine a un cerveau développé, et pourrait agir intelligemment. Comme les français ont inventé les Droits Universels de l Homme et de la Femme, il faudrait inventer les DEVOIRS universels envers la PLANETE et la BIODIVERSITE. Ceci, pourrait avoir pour première conséquence : Une déclaration de l ONU demandant à tous les états de réguler leur croissance démographique pour ne pas dépasser leur autosuffisance agricole et aquacole.

  • Tara

    Madame,
    Je n'ai encore lu votre nouvel ouvrage mais j'ai écouté certains de vos commentaires dans les médias. Et, à mon étonnement, je n'ai pas entendu d'échange concernant le besoin vital de l'enfant de référents dans ses premières années de sa vie. Cette réflexion aux vues des comportements d'une partie assez importante de la jeunesse actuelle qui n'a plus aucune "notion de l'autre" et par conséquent de la vie en société. On ne peut donc pas nier le rôle fondamental de la mère pour sociabiliser son enfant et l'investissement que cela représente. Dans lequel de vos ouvrages avez-vous traité de ce problème ?

  • maite

    Ecovéritas - vous parler de la supériorité humaine vis à vis des autres espèces. Les femmes ont recours à la contraception pour limiter les naissances,OK. Mais dans la nature, sachez que les animaux quand ils n'ont pas à manger se reproduisent moins (ils font leur selection) et en plus font une selection naturelle en laissant mourir les plus faibles et ceux qui naissent anormaux (les humains n'ont pas le droit de faire ça). Alors que certains humains continuent à faire des enfants même si c'est la famine chez eux - comme quoi les animaux sont moins bêtes. Faut réfléchir avant d'écrire de telles choses et onsulter les livres de sciences naturelles.

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