Les précaires de l'enseignement sortent du bois / Contributions

6 réactions à l'article
  • CHRISTIAN 17

    Madame/Monsieur le lecteur de ce message

    Je sollicite de votre part (si vous en êtes d?accord bien sûr) un relais à ma contribution en faveur d?une catégorie de travailleurs que mon propre vécu m?amène à défendre.

    Le Président de la République lui-même a reconnu comme profondément anormale la situation des contractuels.

    Vous le savez beaucoup de nos contractuels de l?éducation, parfois admissibles au concours interne et/ou externe ont par la durée fait preuve de leur adaptation validée par la reconduite de CDD successifs, voire par l?attribution de fonctions de professeur principal pour certains.

    Beaucoup répondent positivement aux paramètres susceptibles de faire partie des grilles d?évaluation et fournissent un travail apprécié de leur hiérarchie. Le concours réservé qui fit ses preuves ratifiait ces acquis?

    Ne peut-on pas apporter de suite un peu d?équité.

    La loi DUTREIL du 26 Juillet 2005, comporte une contrainte de continuité qui interpelle par son arbitraire en n?autorisant pas d?interruption entre les fatalement multiples CDD permettant d?assurer la durée minimale de six ans qu?elle impose par ailleurs pour obtenir un CDI.

    il y a eu scandale pour moins que cela avec le CPE, les vocations d'enseignants seraient-elles méprisées?

    Cette clause est à l?évidence aberrante vu la difficulté de pouvoir effectuer tous les remplacements de manière synchronisée entre la fin de l'un et le début de l'autre si l'administration soumise aux aléas des besoins ne le propose pas.

    Se crisper sur la continuité est donc un véritable non sens. D?autant que l?on imagine bien, en plus, que les compteurs peuvent êtres remis indéfiniment à zéro au gré du hasard !

    On se retrouve déjà effectivement actuellement avec des gens méritants maintenus en précarité parce qu?ils n?ont que 4 ou 5 années continues sur l?instant alors que par ailleurs ils cumulent plus d?une dizaine d?années de plein temps !

    Sans oublier la discrimination faite aux mères de famille pour lesquelles les congés de maternité classiques sont, suivant les dates, à l?égard de ce qui nous préoccupe, vus comme une interruption de service !

    Chaque interrogation adressée à l?administration par des parlementaires se solde par une réponse, toujours la même, juste en dehors des frontières du vrai problème : « la loi DUTREIL est appliquée avec souplesse en ne tenant pas compte de la période des deux mois d?interruption dus aux congés d?été pour tenir compte des spécificités de l?E.N. ». Tiens?Ma réflexion est mise à rude épreuve !

    Dommage que le contractuel n?ait pu expliciter tout cela devant les Français le 25 janvier dernier?De quoi mettre en colère le Président contre la chaîne des champions de l?aberration ci exposée; trop passifs devant le sort réservé à des travailleurs qui remplissent les mêmes tâches mais avec des conditions aux antipodes de celles de leurs collègues titulaires.

    On n?ose imaginer qu?il n?y ait pas de suite à l?immense espoir né de la réponse de Nicolas SARKOZY sur ce sujet.
    Qui en porterait la responsabilité en rompant le consensus ? Car les syndicats, même s?il ne s?agissait pour l?instant que de rendre plus justes et plus rapides les conditions d?accès au CDI, à mon avis ne peuvent mettre en péril une réelle avancée. Elle est urgente pour les personnels concernés. N?ont-ils pas d?ailleurs répondu : chiche.
    Ne doutant pas que vous soyez sensible à ce problème, je vous prie de recevoir, , l?expression de mes respectueuses salutations.

  • Parker_

    Je confirme : je suis contractuel depuis le 2 septembre 2004.

    Je suis informaticien.
    J'ai cumulé 3ans et 3 mois en CDD dans un premier établissement.
    A défaut de réussite de concours je me suis résigné à partir ailleurs : je trouvais ca écoeurant de voir un autre faire mon travail durement obtenu en ces 3 années.
    Puis j'ai fait 4 mois aussi en CDD dans un second établissement, je me suis résigné aussi à partir car je m'ennuyais, le poste n'était pas adéquat avec mes aspirations et l'ambiance était mauvaise.
    Et aujourd'hui je suis à 20 mois dans un troisieme établissement : tout va bien, l'ambiance et le poste me convienne.

    Mais voilà 5 longues années et 3 mois cumulés toujours pour le meme employeur : l'éducation nationale et je suis toujours en situation précaire : CDD.

    Je m'accroche et souhaite à tout prix devenir fonctionnaire ou CDI dans la fonction publique.
    Je tente les concours chaque année mais je table aussi sur les 6 années de CDD pour être en CDI.
    Pour le moment, je n'ai que 20mois d'ancienneté pour le CDI, il me reste encore 52mois à faire.

    Le mieux serait que j'obtienne un concours.

  • CHRISTIAN 17

    Mr le modérateur
    Un commentaire :null n'a jamais été envoyé de ma part il s'agit d'un bug, merci de sipproimer, cela prête à confusion.

  • CHRISTIAN 17

    MR le modérateur, pardonnez moi le double envoi; merci de supprimer de préférence le premier qui est pollué par des points d'interrogation à la place d'apostrohes.
    MERCI Salutations

  • CHRISTIAN 17

    Le Président de la République lui-même a reconnu comme profondément anormale la situation des contractuels.

    Vous le savez beaucoup de nos contractuels de l?éducation, parfois admissibles au concours interne et/ou externe ont par la durée fait preuve de leur adaptation validée par la reconduite de CDD successifs, voire par l?attribution de fonctions de professeur principal pour certains.

    Beaucoup répondent positivement aux paramètres susceptibles de faire partie des grilles d?évaluation et fournissent un travail apprécié de leur hiérarchie. Le concours réservé qui fit ses preuves ratifiait ces acquis?

    Ne peut-on pas apporter de suite un peu d?équité.

    La loi DUTREIL du 26 Juillet 2005, comporte une contrainte de continuité qui interpelle par son arbitraire en n?autorisant pas d?interruption entre les fatalement multiples CDD permettant d?assurer la durée minimale de six ans qu?elle impose par ailleurs pour obtenir un CDI.

    il y a eu scandale pour moins que cela avec le CPE, les vocations d'enseignants seraient-elles méprisées?

    Cette clause est à l?évidence aberrante vu la difficulté de pouvoir effectuer tous les remplacements de manière synchronisée entre la fin de l'un et le début de l'autre si l'administration soumise aux aléas des besoins ne le propose pas.

    Se crisper sur la continuité est donc un véritable non sens. D?autant que l?on imagine bien, en plus, que les compteurs peuvent êtres remis indéfiniment à zéro au gré du hasard !

    On se retrouve déjà effectivement actuellement avec des gens méritants maintenus en précarité parce qu?ils n?ont que 4 ou 5 années continues sur l?instant alors que par ailleurs ils cumulent plus d?une dizaine d?années de plein temps !

    Sans oublier la discrimination faite aux mères de famille pour lesquelles les congés de maternité classiques sont, suivant les dates, à l?égard de ce qui nous préoccupe, vus comme une interruption de service !

    Chaque interrogation adressée à l?administration par des parlementaires se solde par une réponse, toujours la même, juste en dehors des frontières du vrai problème : « la loi DUTREIL est appliquée avec souplesse en ne tenant pas compte de la période des deux mois d?interruption dus aux congés d?été pour tenir compte des spécificités de l?E.N. ». Tiens? Je ne savais pas que l?on pouvait remplacer les personnels en vacances.

    Dommage que le contractuel n?ait pu expliciter tout cela devant les Français le 25 janvier dernier?De quoi mettre en colère le Président contre la chaîne des champions de l?aberration ci exposée; trop passifs devant le sort réservé à des travailleurs qui remplissent les mêmes tâches mais avec des conditions aux antipodes de celles de leurs collègues titulaires.

    On n?ose imaginer qu?il n?y ait pas de suite à l?immense espoir né de la réponse de Nicolas SARKOZY sur ce sujet.
    Qui en porterait la responsabilité en rompant le consensus ? Car les syndicats, même s?il ne s?agissait pour l?instant que de rendre plus justes et plus rapides les conditions d?accès au CDI, à mon avis ne peuvent mettre en péril une réelle avancée. Elle est urgente pour les personnels concernés. N?ont-ils pas d?ailleurs répondu : chiche.
    ON EST DANS UNE ATTENTE ANGOISSANTE .
    Nous n?avons surtout pas regardé l?émission sur la 2 du 25 Janvier comme un spectacle d?illusionniste.
    Monsieur le président, vous ne cessez de mettre en avant le travail et la justice?
    Quelle meilleure opportunité ?
    Ne laissez pas Mr WOERTZ tromper les gens comme ce lundi soir sur la 2 en voulant nous faire croire que nombre de contractuels ne souhaitent pas êtres titularisés !
    QUEL MEPRIS !

  • Christyvette

    Le Président de la République lui-même a reconnu comme profondément anormale la situation des contractuels.

    Vous le savez beaucoup de nos contractuels de l’éducation, parfois admissibles au concours interne et/ou externe ont par la durée fait preuve de leur adaptation validée par la reconduite de CDD successifs, voire par l’attribution de fonctions de professeur principal pour certains.

    Beaucoup répondent positivement aux paramètres susceptibles de faire partie des grilles d’évaluation et fournissent un travail apprécié de leur hiérarchie. Le concours réservé qui fit ses preuves ratifiait ces acquis…

    Ne peut-on pas apporter de suite un peu d’équité.

    La loi DUTREIL du 26 Juillet 2005, comporte une contrainte de continuité qui interpelle par son arbitraire en n’autorisant pas d’interruption entre les fatalement multiples CDD permettant d’assurer la durée minimale de six ans qu’elle impose par ailleurs pour obtenir un CDI.

    il y a eu scandale pour moins que cela avec le CPE, les vocations d'enseignants seraient-elles méprisées?

    Cette clause est à l’évidence aberrante vu la difficulté de pouvoir effectuer tous les remplacements de manière synchronisée entre la fin de l'un et le début de l'autre si l'administration soumise aux aléas des besoins ne le propose pas.

    Se crisper sur la continuité est donc un véritable non sens. D’autant que l’on imagine bien, en plus, que les compteurs peuvent êtres remis indéfiniment à zéro au gré du hasard !

    On se retrouve déjà effectivement actuellement avec des gens méritants maintenus en précarité parce qu’ils n’ont que 4 ou 5 années continues sur l’instant alors que par ailleurs ils cumulent plus d’une dizaine d’années de plein temps !

    Sans oublier la discrimination faite aux mères de famille pour lesquelles les congés de maternité classiques sont, suivant les dates, à l’égard de ce qui nous préoccupe, vus comme une interruption de service !

    Chaque interrogation adressée à l’administration par des parlementaires se solde par une réponse, toujours la même, juste en dehors des frontières du vrai problème : « la loi DUTREIL est appliquée avec souplesse en ne tenant pas compte de la période des deux mois d’interruption dus aux congés d’été pour tenir compte des spécificités de l’E.N. ». Tiens… Je ne savais pas que l’on pouvait remplacer les personnels en vacances.

    Dommage que le contractuel n’ait pu expliciter tout cela devant les Français le 25 janvier dernier…De quoi mettre en colère le Président contre la chaîne des champions de l’aberration ci exposée; trop passifs devant le sort réservé à des travailleurs qui remplissent les mêmes tâches mais avec des conditions aux antipodes de celles de leurs collègues titulaires.

    On n’ose imaginer qu’il n’y ait pas de suite à l’immense espoir né de la réponse de Nicolas SARKOZY sur ce sujet.
    Qui en porterait la responsabilité en rompant le consensus ? Car les syndicats, même s’il ne s’agissait pour l’instant que de rendre plus justes et plus rapides les conditions d’accès au CDI, à mon avis ne peuvent mettre en péril une réelle avancée. Elle est urgente pour les personnels concernés. N’ont-ils pas d’ailleurs répondu : chiche.
    ON EST DANS UNE ATTENTE ANGOISSANTE .
    Nous n’avons surtout pas regardé l’émission sur la 2 du 25 Janvier comme un spectacle d’illusionniste.
    Monsieur le président, vous ne cessez de mettre en avant le travail et la justice…
    Quelle meilleure opportunité ?
    Ne laissez pas Mr WOERTZ tromper les gens comme ce lundi soir sur la 2 en voulant nous faire croire que nombre de contractuels ne souhaitent pas êtres titularisés !
    QUEL MEPRIS !

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