Après le VTT, les policiers municipaux chevaucheront dès le 11 février un autre destrier d'acier : le gyropode. Connu pour son usage publicitaire, cet engin électrique sur deux roues permettra de « couvrir sept fois plus de terrain qu'un piéton et apportera une meilleure vision aux agents », assure Jean-Pierre Havrin, adjoint en charge de la sécurité. A raison de 7 100 euros le gyropode, la ville a décidé de limiter son test à deux appareils déployés sur le centre. Si cette innovation est bien vue des syndicats, elle ne satisfait pas leurs revendications. « Nous sommes 154, quand ils sont 400 à 500 à Lyon. L'augmentation de nos effectifs paraît incontournable, car nous avons de plus en plus de missions et de demandes, notamment de l'office de la tranquillité », souligne Didier Cabanié, de l'UNAPM, majoritaire à Toulouse. Son syndicat ne manifestera pas jeudi devant la préfecture aux côtés du SNPM, même s'il partage ses revendications sur la revalorisation des grilles indiciaires. W