Mercato d'hiver ne rime que très rarement avec bonnes affaires.
Surtout au FC Nantes, réputé ces dernières années pour collectionner les bides. Seuls deux ou trois joueurs font figure d'exception (Moldovan, Diallo ou Yapi-Yapo) dans cette constellation de ratages...
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Barthez, la « diva chauve »
Courant décembre 2006, l'information fait l'effet d'une bombe. Fabien Barthez au FC Nantes ? Quelques jours plus tard, le président nantais Rudi Roussillon la confirme. Le « divin chauve » s'engage sur les bords de l'Erdre pour deux millions d'euros (prime à la signature et salaire pour six mois). Avec Barthez, l'embellie pour le FCN sera fugace. Le club tombe en Ligue 2 quelques mois plus tard. « Sa venue a été contre-productive », nous avoua, un jour, Roussillon. En quatorze matchs, il encaisse 23 buts. Mais surtout, il laisse derrière lui quatre mois de polémiques entre une sortie prématurée de l'entraînement, un but-gag contre Sedan, un tacle par derrière sur Payet lors d'une séance et un penalty de Savinaud laissé passer sciemment à la veille d'un match de Coupe. La fin est tout aussi pathétique, avec une présumée agression d'un supporter suivie d'une résiliation de son contrat...
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Pieroni et Zaïri aux oubliettes
Durant ce même mercato, deux autres joueurs rejoignent Nantes... sans avoir laissé un souvenir impérissable. Le premier, le Belge Luigi Pieroni, a marqué un seul but, lors de son premier match. Après, c'est le vide sidéral. Embêtant pour un attaquant acheté trois millions d'euros à Auxerre et qui émargeait à 100 000 euros mensuels. Jaouad Zaïri, prêté six mois à la même époque, rate aussi son expérience nantaise. « Il est capable de dribbler cinq joueurs dans une cabine téléphonique, mais aussi capable d'oublier l'essentiel ! », annonçait à son arrivée Guy Lacombe, qui l'avait coaché à Sochaux.
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Le bide Babovic
« A chaque fois que je l'ai vu jouer, il m'a fait rêver. Parfois, je me réveille la nuit et j'espère qu'il va signer... » Avec le recul, ces déclarations signées de l'ancien directeur sportif du FC Nantes, Christian Larièpe, prêtent à rire. Mi-décembre 2007, Stefan Babovic signe au FCN pour trois ans et demi. Malgré une première prestation prometteuse, le Serbe échoue complètement au FCN. Son caractère bouillant, illustré par un coup de pied dans le visage d'un de ses coéquipiers, et son accointance avec le président Kita desservent son intégration au sein de l'effectif. Il est prêté au Feyenoord en août dernier. W