L'office de la tranquillité, lancé le 5 octobre par la mairie, n'empiète pas sur les plates-bandes de la police. « Pour les faits qui relèvent de la compétence de la police, l'usager a le réflexe de composer le 17. Et nos échanges avec l'office ne portent que sur 1 à 1,5 % de notre activité réelle », estime Jean-Paul Brèque, le patron de la police. Ses services gèrent un millier d'appels quotidiens et n'ont pour l'instant pas ressenti d'effet de délestage. L'office de la tranquillité a reçu quant à lui 6 200 appels au 31 01 depuis sa création, dont 5 % la nuit. 50,15 % des sollicitations concernent des problèmes de nuisance sonore, 22.94 % des problèmes de stationnement, 11,58 % des troubles à l'ordre public (insultes, incivilités, ivresse sans violence) et 5 % des conflits de personnes. « Si nous sommes confrontés à un appel relevant de police-secours, nous organisons sa mise en relation avec la police nationale. Mais en aucune manière nous ne nous substituons aux services d'urgence. Par contre, cela leur évite, ainsi qu'à la police municipale, les appels polluants, que l'on peut gérer directement pour les orienter sur le bon service », indique Carole Veillere, superviseur à l'office. W
H. M. et B. C.