On a appris hier dans Ouest-France que vous alliez prendre en charge les attaquants du club d'Orvault Sports (DH). Pourquoi ?
Cela fait déjà un moment qu'on en discute avec le président du club et avec Georges Eo, le coach, que je connais très bien. Je sens bien ce projet. Je vais m'occuper individuellement de tous les attaquants de toutes les catégories. Je veux apporter ma pierre à l'édifice, tout en sachant rester à ma place. Je vais en profiter pour passer mes diplômes d'entraîneur. En février, je commence celui d'initiateur 2.
Etes-vous un précurseur avec ce poste ?
Non, je crois qu'à Lyon, Sonny Anderson le fait aussi. Attaquant, tout comme gardien de but, est un poste très spécifique. Il y a un gros travail de finition et de déplacement. Beaucoup de gens en parlent, de cette spécificité, mais il n'y a pas en France de structures adaptées...
Le football commençait-il à vous manquer ?
J'ai arrêté ma carrière en 2004. J'ai eu besoin ensuite de me purger du foot. J'ai donc coupé avec ce monde. J'ai construit une autre vie. Depuis quelques mois, j'ai senti que le virus du foot revenait petit à petit. C'est bien de repartir avec les idées fraîches et un cerveau clean.
Et si le FC Nantes vous appelait...
Sous l'ère Gripond-Roussillon, j'avais déjà fait quelques piges en supervision. Je l'avais fait pour Japhet (N'Doram), qui était directeur sportif du club. Mais ça manquait de sérieux, et je vois que ça continue... W
Recueilli par David Phelippeau