La retirada ou l'art de l'Exil aux Jacobins

0 contributions
Publié le 18 janvier 2010.

A Toulouse, « l'Espagne pousse un peu sa corne », chantait Nougaro. Sa culture hispanisante, la Ville rose la doit en partie aux nombreux artistes exilés ayant fui en 1939 le régime franquiste. De passage dans la région ou installés sur les bords de la Garonne, certains d'entre eux reçoivent aujourd'hui les honneurs de l'Ensemble conventuel des Jacobins à l'occasion d'une exposition sur « Toulouse et les artistes espagnols de l'exil ». « Nous devions trouver un fil conducteur car ils ne formaient pas une école, contrairement à ceux de Paris. Nous nous sommes donc appuyés sur trois manifestations en leur honneur ayant eu lieu en 1947, 1958 et 1977. Nous avons aussi choisi de représenter deux générations, celle née en Espagne et venue en France en 1939 et celle des enfants formés à Toulouse », explique Monique Rey-Delqué, la directrice des lieux. Les peintures de Carlos Pradal se mêlent à l'autoportrait de Pierre Daura. Plantées au milieu, les sculptures d'Antonio Alos. Ce dernier créera sa propre galerie et jouera un rôle de mécène auprès de ses amis artistes. W

B. C.

Emploi

En partenariat avec Monster.fr

  • Trouvez le poste qui vous convient

    Retrouvez les dernières offres d'emploi sur toute la France et dans tous les secteurs avec 20minutes.fr et Monster.fr

publicité
publicité
publicité
publicité
Réagissez à cet article
Vous souhaitez contribuer ? Inscrivez- vous, ou .
Confirmer l'alerte de commentaire
Annuler
publicité
publicité
Se connecter avec Facebook
S'identifier sur 20minutes.fr