Le Racing sort du rouge. Sa victoire contre Laval (4-1) couplée à la défaite
de Guingamp à Angers (1-0) permet au club strasbourgeois, désormais dix-septième, de quitter la zone de relégation. Les hommes de Pascal Janin ont construit leur succès en trois temps face aux Tangos lavallois.
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Des coups de pieds arrêtés payants
Trois des quatre buts du Racing ont été inscrits sur coup franc ou corner, vendredi soir. Habituellement, la réussite strasbourgeoise sur coups de pied arrêtés tourne autour du duo Yassine Bezzaz et Nicolas Fauvergue, le premier à la passe, le second à la conclusion. L'Algérien à la Coupe d'Afrique des Nations, c'est Quentin Othon qui a distillé, du gauche, les ballons à Mamadou Bah (deux buts) et Milovan Sikimic.
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Des progrès offensifs
En Ligue 2, le RCS n'avait encore jamais marqué trois buts. « On a un peu mieux exploité les espaces », note Pascal Janin. Surtout face à Laval, le contingent de buteurs s'est étoffé avec les premières réalisations de Bah, Sikimic et Brahmia. « A mi-parcours, Nicolas Fauvergue et Magaye Gueye avaient inscrit quinze de nos vingt buts. Ça faisait peu pour les autres. Si les milieux et les défenseurs se mettent à marquer, c'est positif », reconnaît l'entraîneur strasbourgeois.
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« Moins de bêtises défensives »
Pascal Janin a apprécié la performance de ses arrières. Pourtant, il a dû modifier sa défense avec le départ d'Habib Bellaïd à Boulogne-sur-Mer. La charnière Pelé-Sikimic n'a pas grincé. Jérémy Abadie, lui, s'est installé dans le couloir gauche. Il a connu quelques difficultés mais n'a pas craqué. W