FOOTBALL - Lors d'un entretien à «L'Equipe», l'attaquant français glisse quelques mots sur sa main contre l'Irlande...
Un communiqué en anglais,
une interview… Et puis c’est tout. Alors que sa main enflammait le monde du football, Thierry Henry avait volontairement mesuré ses paroles. Lors d’un entretien au journal
L’Equipe de lundi matin, l’attaquant français revient en quelques mots sur son état d'esprit actuel. «Je ne suis pas apaisé, on ne l’est jamais vraiment dans ce métier. Mais ce titre, c’est vachement fort,
a expliqué le récent champion du monde des clubs avec Barcelone. Ce n’est pas ma réponse aux récentes polémiques. Il faut laisser les gens parler, savoir passer à côté et se concentrer sur le terrain. Après la qualification pour la Coupe du monde, il nous fallait gagner avec Barcelone pour continuer la route en Ligue des champions. Tu n’as pas le temps de t’arrêter à ces histoires.»
L'hommage à Marcel
Tout à sa joie, Titi qui a glané 6 titres avec le Barça cette saison, a même eu une pensée pour les vieux collègues. «Aujourd’hui, je pense à tous les moments difficiles par lesquels nous sommes passés. Je me souviens de Marcel Desailly qui, au moment de la victoire en Coupe du monde en 1998, m’avait dit que je ne pouvais pas me rendre compte de ce qui venait de se passer. Il avait raison. À 32 ans, je suis plus proche de la fin que du début de ma carrière, je vois les choses différemment.»
La rédaction sport