Pourquoi mettre au coeur d'une ville des gens se marginalisant volontairement?!? Prendre des drogues est, selon moi, un acte totalement libre, personne ne forçant les "futurs dépendants" à ces médicaments déviés à en prendre... Certe, c'est malheureux pour eux, mais s'ils ne veulent pas en sortir, ce n'est pas en fournissant un leiu ou ils peuvent prendre leur dose quotidienne dans la sécurité qui les sortirons de leurs adictions...
Ces salles de shoot sont une abbération sans nom... Qui serait sans doute boudée par les toxicomanes en question. Pourquoi iraient-ils dans un lieu au su de tous, sans doute de leur employeur ( car tout les toxicomanes de sont pas des chomeurs SDF se droguant par dépit de la société), alors qu'ils peuvent être tranquillement installés chez eux?
La drogue, est, par définition, une chose mauvaise, autant pour la société que pour les personnes malheureusement dépendantes... CE n'est pas en les incitants à consommer, d'autant plus dans la capitale et en toute impunité , que nous les aiderons à sortir de leurs dépendance...
boytoubab
Et j'imagine que ce sera finance par nos impôts?
Bernard
Depuis le vote par le Conseil de Paris de cette subvention, nous pouvons lire quelques propos, toutefois très minoritaires mais édifiants.
Dire d'abord que les SCMR entretiennent la consommation de drogues car c'est bien de cela qu'il s'agit, c'est remettre en cause la politique de Réduction des risques alors que les résultats plus que positif ne sont plus à démontrer.
Les SCMR font partie intégrante de cette politique, pragmatique qui vise à minimiser les dommages sanitaires et sociaux, alors même que les personnes sont encore dans une phase de consommation. En d'autres termes, il s'agit de maintenir et de préserver l'état de santé et l'intégration sociale des personnes consommatrices.
En France et ailleurs dans le monde, il existe d'autres offres qui s'inscrivent dans ce cadre : on peut mentionner la possibilité de manger gratuitement, de se laver, de dormir pour une somme modique, etc. Ces mesures s'adressent à toute personne - toxico-dépendante ou non - qui se trouve dans une situation de grande précarité. Ces offres font partie des mesures traditionnelles que propose un pays pour venir en aide aux plus démunis et ne sont pas contestées.
La question des SCMR est plus délicate, car elle s'adresse spécifiquement à des consommateurs de drogues et, c'est là que le bât blesse, car soutenir l'ouverture de SCMR demande l'acceptation, dans notre société (comme dans toutes les autres) de l'existence de personnes qui consomment des drogues. Cela demande également d'accepter, dans l'immédiat, notre impuissance à ? aider ? et à ? guérir ?, ainsi que notre colère devant cette souffrance visible. La répression ne peut, à elle seule, répondre à cette problématique. Alors que faire ?
Nous, professionnels, soutenons qu'il faut être avant tout réaliste pour préserver la santé des consommateurs de drogues et leurs liens avec les dispositifs socio-sanitaires. Cette approche, qui repose sur le postulat que l'on ne peut contraindre une personne à entreprendre une sortie de dépendance, implique qu'il faut accepter les toxicomanes et les aider lorsqu'ils le demandent. Dès lors, pourquoi leur refuser des conditions décentes de consommation ?
Ensuite, il est curieux n'est-ce pas, comme chacun d'entre nous a un avis, en général bien tranché et assez simpliste, sur ce qu'il convient de faire ou pas faire pour les toxicomanes ?
La question des SCMR commence à susciter beaucoup de fantasme de ceux qui font de la guerre à la drogue, une guerre aux drogués.
Notre position individuelle ou collective sur la question des dépendances ne doit pas être liée à notre position vis-à-vis des personnes toxico-dépendantes. La question n'est pas tant d'être ? pour ou contre les drogues ? - sur cette question nous sommes majoritairement tous d'accord - mais plutôt de nous interroger sur notre capacité à tolérer des toxicomanes dans notre société. Cette position est certes plus délicate et mérite d'être débattue, mais elle permet d'être contre la consommation de drogues sans pour autant être contre les toxicomanes.
Il faut s'y faire, même si l'on souhaite l'abstinence et la réinsertion pour tous les consommateurs de drogues, ceci ne se fait pas en un ? claquement de doigts ? et cette démarche prend du temps. Pendant ce temps, autant que les pratiques de consommation soient le moins dommageables possible. Alors OUI aux salles de consommation à moindre risque, à comprendre comme une mesure intelligence, pragmatique, un outil supplémentaire à apporter dans le dispositif français pour les toxico-dépendants qui vise à permettre aux plus vulnérables d'accéder à des structures d'aide, d'accompagnement et de soins
quoique
et a moi on m'interdit de fumer une cigarette sur le quai d'une gare !!!!
plop
encore un spécialiste de merde
Asiedusud
C'est bien de vouloir "combattre" sauf que là encore pour les gouvernements successif il n'y rien de probant depuis les années 70, sauf le nombre de consommateur qui a augmenté et les nouvelles drogues qui sont apparues...
perluche
baisser les bras en se remontant les manches!
prego
ouvrir des centres de concassage de granulats pour les dealers serait déjà une bonne chose.
WhyNot!
Cela existe déjà d'en autres pays notamment au Portugal... c'est une mesure de santé publique mais cette fois ci la France/droite a du mal a prendre modèle sur les pays étranger pour corroborer ces actions.n
WhyNot!
Cela existe déjà d'en autres pays notamment au Portugal... c'est une mesure de santé publique mais cette fois ci la France/droite a du mal a prendre modèle sur les pays étranger pour corroborer ces actions.
ElBarto
est ce que les bars, ou l'on s'abreuve de drogue dure en quantité, seront concernés ?
Ange06
N'importe quoi ce qu'il raconte ! Au contraire, des gens pourront mieux les aider ! Pourquoi il se bat contre, quelles sont ses vraies motivations, d'abord ?
ahje
Le Guen est dingue ou quoi? Quoique dingue socialiste, soit un pléonasme.
Mirza75
Je commence a comprendre pourquoi les impots locaux vont augmenter encore de 30% !
Mirza75
Pourra t'on s'en faire livrer directement chez sois par la poste ?
BluesRocker64
Est ce que les fumeurs de clopes qui sont rejetés comme la peste seront les bienvenus dans ces salles de shoot?Faudra t il se convertir de fumeur en drogué pour qu on nous foute la paix?
panchito
Pauvres socialistes, les voilà réduits à faire la pêche aux voies des toxicomanes.
Patek
Et ils sont tellement sympas au PS qu'ils fourniront gratuitement la dose qui va avec pour soulager leur pouvoir d'achat...
laurent-paris
tuelaviok, chacun s'en sort à sa manière, quand il s'en sort. j'ai arrêté de fumer seul. d'autres ont des patchs, un suivi médical , font du yoga ... sortir d'une dépendance est toujours difficile. souvent on en sort en expérimentant des chemins divers. il n' y pas de solution unique. chacun se débrouille comme il peut. Pourquoi commencer par s'opposer ? si ca permet à des toxicos de le faire en toute sécurité, de renouer un contact avec des soignants. il faut expérimenter cette proposition et si ca marche pas, on arrêtera.
bugman2leretour
Comme d'hab. les bras m'en tombent. Rien que pour le fait que l'on trouvera moins de seringues usagés dans les rues je trouve ça bien.
panchito
3ème édition : Pablo Le Guen ou Jean-Marie Escobar (je sais pas) fournira t-il la cc?
castapiagne62
kriek, vous faites quoi vous? moi je m'occupe de pauvre mômes qui sont bouffé par la drogue et je n'est pas le cul toute la journée devant mon ordi a glander.
Daniel du 20h
"Une expertise" La Marie n'a qu'à aller poser la question préalablement avec la ministre de santé avant de faire une dépense inutile. 20.000 euros peut donner pas mal de soupe populaire aux SDF de sa ville.
Kriek
@Tulaviok...Relisez, la proposition n'était pas une ouverture de salles, mais une étude sur ce qui existait à l'étranger avec une expertise pour les résultats! Sinon, bravo à vous!
lafayette
beaucoup de pays dit civilisés s'occupent de cette façon des malades de la drogue ...cette manière de s'en occuper donne de très bon résultats .... beaucoup se sortent de cet enfer ... cela touche toutes les couches sociales .... je trouve que cette initiative est HUMAINE .... cela peut concerner un membre de votre famille et c'est réconfortant que d'autres êtres humains s'occupent des plus faibles et des gens en forte souffrance ....
Daniel du 20h
>> Et vous, qu?en pensez-vous? Ouvrir des «salles de shoot» c?est baisser les bras et accepter la dépendance ou diminuer les risques et ouvrir le dialogue? Dites-le nous dans les commentaires ci-dessous.
Réponse: C'est vrai ça, vous nous prenons pour des cons et ce n'est pas bien du tout. De toute manière cette initiative est interdite par la loi et elle sera tout comme Royal le faisait avec son kit de jeunes filles "Chèques Contraception" sera tout bonnement stopper par le gouvernement.
Daniel du 20h
C'est vrai ça, vous nous prenons pour des cons et ce n'est pas bien du tout. De toute manière cette initiative est interdite par la loi et elle sera tout comme Royal le faisait avec son kit de jeunes filles "Chèques Contraception" sera tout bonnement stopper par le gouvernement.
tulaviok
alors la on sombre dans le n'importe quoi, j'ai passer 20 ans de ma vie à perdre mon temps avec l'héroïne, j'ai vu des amis crever d'overdose ou du sida sans compter tout ceux qui se sont retrouver avec une hépatite C (dont je fais parti) j'en ai réellement chier pour m'en sortir sans subutex ni métadone car pour moi c'était juste de la came en vente libre et non un réel moyen pour arrêté alors maintenant des salles de shoot !!!!!!!!!!!!!! on va ou là ???
Kriek
@Castapiagne...Wahou, c'est vrai qu'avec votre solution de "se battre", on serait tellement plus avancés! Mais pourquoi personne n'y a pensé?
Undertrader
Ya pas que Sarko qui est Démago !!!!!
Et la métadone c'est pour les chiens...
Pourquoi mettre au coeur d'une ville des gens se marginalisant volontairement?!? Prendre des drogues est, selon moi, un acte totalement libre, personne ne forçant les "futurs dépendants" à ces médicaments déviés à en prendre... Certe, c'est malheureux pour eux, mais s'ils ne veulent pas en sortir, ce n'est pas en fournissant un leiu ou ils peuvent prendre leur dose quotidienne dans la sécurité qui les sortirons de leurs adictions...
Ces salles de shoot sont une abbération sans nom... Qui serait sans doute boudée par les toxicomanes en question. Pourquoi iraient-ils dans un lieu au su de tous, sans doute de leur employeur ( car tout les toxicomanes de sont pas des chomeurs SDF se droguant par dépit de la société), alors qu'ils peuvent être tranquillement installés chez eux?
La drogue, est, par définition, une chose mauvaise, autant pour la société que pour les personnes malheureusement dépendantes... CE n'est pas en les incitants à consommer, d'autant plus dans la capitale et en toute impunité , que nous les aiderons à sortir de leurs dépendance...
Et j'imagine que ce sera finance par nos impôts?
Depuis le vote par le Conseil de Paris de cette subvention, nous pouvons lire quelques propos, toutefois très minoritaires mais édifiants.
Dire d'abord que les SCMR entretiennent la consommation de drogues car c'est bien de cela qu'il s'agit, c'est remettre en cause la politique de Réduction des risques alors que les résultats plus que positif ne sont plus à démontrer.
Les SCMR font partie intégrante de cette politique, pragmatique qui vise à minimiser les dommages sanitaires et sociaux, alors même que les personnes sont encore dans une phase de consommation. En d'autres termes, il s'agit de maintenir et de préserver l'état de santé et l'intégration sociale des personnes consommatrices.
En France et ailleurs dans le monde, il existe d'autres offres qui s'inscrivent dans ce cadre : on peut mentionner la possibilité de manger gratuitement, de se laver, de dormir pour une somme modique, etc. Ces mesures s'adressent à toute personne - toxico-dépendante ou non - qui se trouve dans une situation de grande précarité. Ces offres font partie des mesures traditionnelles que propose un pays pour venir en aide aux plus démunis et ne sont pas contestées.
La question des SCMR est plus délicate, car elle s'adresse spécifiquement à des consommateurs de drogues et, c'est là que le bât blesse, car soutenir l'ouverture de SCMR demande l'acceptation, dans notre société (comme dans toutes les autres) de l'existence de personnes qui consomment des drogues. Cela demande également d'accepter, dans l'immédiat, notre impuissance à ? aider ? et à ? guérir ?, ainsi que notre colère devant cette souffrance visible. La répression ne peut, à elle seule, répondre à cette problématique. Alors que faire ?
Nous, professionnels, soutenons qu'il faut être avant tout réaliste pour préserver la santé des consommateurs de drogues et leurs liens avec les dispositifs socio-sanitaires. Cette approche, qui repose sur le postulat que l'on ne peut contraindre une personne à entreprendre une sortie de dépendance, implique qu'il faut accepter les toxicomanes et les aider lorsqu'ils le demandent. Dès lors, pourquoi leur refuser des conditions décentes de consommation ?
Ensuite, il est curieux n'est-ce pas, comme chacun d'entre nous a un avis, en général bien tranché et assez simpliste, sur ce qu'il convient de faire ou pas faire pour les toxicomanes ?
La question des SCMR commence à susciter beaucoup de fantasme de ceux qui font de la guerre à la drogue, une guerre aux drogués.
Notre position individuelle ou collective sur la question des dépendances ne doit pas être liée à notre position vis-à-vis des personnes toxico-dépendantes. La question n'est pas tant d'être ? pour ou contre les drogues ? - sur cette question nous sommes majoritairement tous d'accord - mais plutôt de nous interroger sur notre capacité à tolérer des toxicomanes dans notre société. Cette position est certes plus délicate et mérite d'être débattue, mais elle permet d'être contre la consommation de drogues sans pour autant être contre les toxicomanes.
Il faut s'y faire, même si l'on souhaite l'abstinence et la réinsertion pour tous les consommateurs de drogues, ceci ne se fait pas en un ? claquement de doigts ? et cette démarche prend du temps. Pendant ce temps, autant que les pratiques de consommation soient le moins dommageables possible. Alors OUI aux salles de consommation à moindre risque, à comprendre comme une mesure intelligence, pragmatique, un outil supplémentaire à apporter dans le dispositif français pour les toxico-dépendants qui vise à permettre aux plus vulnérables d'accéder à des structures d'aide, d'accompagnement et de soins
et a moi on m'interdit de fumer une cigarette sur le quai d'une gare !!!!
encore un spécialiste de merde
C'est bien de vouloir "combattre" sauf que là encore pour les gouvernements successif il n'y rien de probant depuis les années 70, sauf le nombre de consommateur qui a augmenté et les nouvelles drogues qui sont apparues...
baisser les bras en se remontant les manches!
ouvrir des centres de concassage de granulats pour les dealers serait déjà une bonne chose.
Cela existe déjà d'en autres pays notamment au Portugal... c'est une mesure de santé publique mais cette fois ci la France/droite a du mal a prendre modèle sur les pays étranger pour corroborer ces actions.n
Cela existe déjà d'en autres pays notamment au Portugal... c'est une mesure de santé publique mais cette fois ci la France/droite a du mal a prendre modèle sur les pays étranger pour corroborer ces actions.
est ce que les bars, ou l'on s'abreuve de drogue dure en quantité, seront concernés ?
N'importe quoi ce qu'il raconte ! Au contraire, des gens pourront mieux les aider ! Pourquoi il se bat contre, quelles sont ses vraies motivations, d'abord ?
Le Guen est dingue ou quoi? Quoique dingue socialiste, soit un pléonasme.
Je commence a comprendre pourquoi les impots locaux vont augmenter encore de 30% !
Pourra t'on s'en faire livrer directement chez sois par la poste ?
Est ce que les fumeurs de clopes qui sont rejetés comme la peste seront les bienvenus dans ces salles de shoot?Faudra t il se convertir de fumeur en drogué pour qu on nous foute la paix?
Pauvres socialistes, les voilà réduits à faire la pêche aux voies des toxicomanes.
Et ils sont tellement sympas au PS qu'ils fourniront gratuitement la dose qui va avec pour soulager leur pouvoir d'achat...
tuelaviok, chacun s'en sort à sa manière, quand il s'en sort. j'ai arrêté de fumer seul. d'autres ont des patchs, un suivi médical , font du yoga ... sortir d'une dépendance est toujours difficile. souvent on en sort en expérimentant des chemins divers. il n' y pas de solution unique. chacun se débrouille comme il peut. Pourquoi commencer par s'opposer ? si ca permet à des toxicos de le faire en toute sécurité, de renouer un contact avec des soignants. il faut expérimenter cette proposition et si ca marche pas, on arrêtera.
Comme d'hab. les bras m'en tombent. Rien que pour le fait que l'on trouvera moins de seringues usagés dans les rues je trouve ça bien.
3ème édition : Pablo Le Guen ou Jean-Marie Escobar (je sais pas) fournira t-il la cc?
kriek, vous faites quoi vous? moi je m'occupe de pauvre mômes qui sont bouffé par la drogue et je n'est pas le cul toute la journée devant mon ordi a glander.
"Une expertise" La Marie n'a qu'à aller poser la question préalablement avec la ministre de santé avant de faire une dépense inutile. 20.000 euros peut donner pas mal de soupe populaire aux SDF de sa ville.
@Tulaviok...Relisez, la proposition n'était pas une ouverture de salles, mais une étude sur ce qui existait à l'étranger avec une expertise pour les résultats! Sinon, bravo à vous!
beaucoup de pays dit civilisés s'occupent de cette façon des malades de la drogue ...cette manière de s'en occuper donne de très bon résultats .... beaucoup se sortent de cet enfer ... cela touche toutes les couches sociales .... je trouve que cette initiative est HUMAINE .... cela peut concerner un membre de votre famille et c'est réconfortant que d'autres êtres humains s'occupent des plus faibles et des gens en forte souffrance ....
>> Et vous, qu?en pensez-vous? Ouvrir des «salles de shoot» c?est baisser les bras et accepter la dépendance ou diminuer les risques et ouvrir le dialogue? Dites-le nous dans les commentaires ci-dessous.
Réponse: C'est vrai ça, vous nous prenons pour des cons et ce n'est pas bien du tout. De toute manière cette initiative est interdite par la loi et elle sera tout comme Royal le faisait avec son kit de jeunes filles "Chèques Contraception" sera tout bonnement stopper par le gouvernement.
C'est vrai ça, vous nous prenons pour des cons et ce n'est pas bien du tout. De toute manière cette initiative est interdite par la loi et elle sera tout comme Royal le faisait avec son kit de jeunes filles "Chèques Contraception" sera tout bonnement stopper par le gouvernement.
alors la on sombre dans le n'importe quoi, j'ai passer 20 ans de ma vie à perdre mon temps avec l'héroïne, j'ai vu des amis crever d'overdose ou du sida sans compter tout ceux qui se sont retrouver avec une hépatite C (dont je fais parti) j'en ai réellement chier pour m'en sortir sans subutex ni métadone car pour moi c'était juste de la came en vente libre et non un réel moyen pour arrêté alors maintenant des salles de shoot !!!!!!!!!!!!!! on va ou là ???
@Castapiagne...Wahou, c'est vrai qu'avec votre solution de "se battre", on serait tellement plus avancés! Mais pourquoi personne n'y a pensé?
Ya pas que Sarko qui est Démago !!!!!
Et la métadone c'est pour les chiens...