Cinq matchs, cinq victoires. Depuis leur surprenant revers à domicile face à Valenciennes (0-1), le 21 novembre, les Girondins ont réalisé un sans-faute, en Ligue 1 comme en Ligue des champions. Ils avaient des points faibles, ils les ont corrigés.
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Une concurrence qui motive Les doutes nés en octobre de la déroute des habituels réservistes à Saint-Etienne (3-1) sont levés. En s'imposant sur le terrain du Maccabi Haïfa (0-1), ils ont apporté des garanties à Laurent Blanc. « Il n'y a pas de titulaires ou de remplaçants, assure même Wendel. Il n'y a pas un effectif de onze joueurs, mais de quinze ou vingt qui pourraient être titulaires dans n'importe quelle équipe du championnat. Quand on joue, on donne le maximum, car on sait qu'on risque de perdre sa place. » Mais si la concurrence est accrue, elle reste très saine, et cela participe à la qualité du banc. Ceux qui entrent en jeu sont performants, car, selon Wendel, ils savent qu'ils ont « la confiance du coach, de leurs partenaires et des supporters ».
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Une organisation qui rassure. Bordeaux s'est relancé en championnat en généralisant le système de jeu jusqu'alors réservé à la Ligue des champions, avec un milieu renforcé et une seule pointe. « Pour prendre des points, il faut d'abord bien défendre, explique Laurent Blanc. Avec ce système, nous sommes plus solides. » Les statistiques en témoignent : les Girondins ont gagné leurs trois derniers matchs de Ligue 1 sans encaisser de but. Le milieu en losange n'est pas pour autant définitivement enterré. « On y reviendra, assure l'entraîneur bordelais. Mais quand un système donne satisfaction, il faut aller jusqu'au bout de son utilisation. »
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Une concentration constante La première phase de Ligue des champions achevée, l'investissement psychologique des Bordelais semble progresser en Ligue 1. « Ils ont pris conscience de certaines carences dans ce domaine, confirme Laurent Blanc. A Lyon, même si on n'a pas fait un grand match techniquement, on a été bons dans le replacement. Quand on regarde ce qui se fait dans les meilleures équipes européennes, où tout le monde se replace pour éviter de multiplier des courses qui fatiguent, c'est un exemple à suivre. » W