Jean-Marie Le Guen: «On ne peut pas continuer à laisser ces personnes se droguer dans la rue» / Contributions

33 réactions à l'article
  • furtunatu

    Il y a bien des bars pour boire , pourquoi pas des sales pour les toxicomans. Ceci dis l'interdiction, la repression, la prohibition n'ont rien changé a la consommation des drogues au contraire ca empire de plus en plus, les toxicoman sont dans les rues ils sont pas encadrer ils squattent les hall d'immeuble et nuise au conford des gens. La politique actuelle sur les drogues est un ECHEC TOTAL alors oui je suis pour un changement de politique et puis on verra le resultat, mais dans un pays comme la holland c'est la qu'il on le moins de consomateur ( hollandais )

  • Sinto

    Il parait que les Socialistes vont offrir gratuitement de la drogue, pendant leur campagne électorale ? Réussiron-ils à obtenir la majorité ?

  • Doc Gyneco

    Mais les SDF, OUI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  • bv36

    et on envoie des Hommes en Afganistan pour protéger une des filières d'approvisionnement.
    Soyons logiques

  • jdeclef

    Je me pose des questions : Sur : le fait d'ouvrir des salles de consommation de drogue ?!

    Un non sens ! Rien que la phrase veut tout dire...hélas

    Essayons de faire simple : La drogue la consommation,la fabrication,la vente bien sur sont interdites.

    Donc: De facto on accepterait la consommation (et peut être ont en donnerait au consommateur pour prétexte d'éventuels soins...en interne)

    Alors pourquoi ne rouvrir les fumerie d'opium...comme au 19ème siècle...)

    Ou est ce plus simplement pour cacher une certaine misère du monde plutôt que de lutter avec rigueur contre ce fléau ?

    Parallèlement,cela me fait penser à la prostitution, pourquoi ne pas rouvrir aussi les maisons closes pour cacher le plus vieux métier du monde et débarrasser les prostituées de la rue ?

    Donc ce Mr député bien pensant veux cacher derrière des murs la misère et les vices de notre société moderne il est vrai que c'est plus simple que de s'attaquer vraiment au problème...

    (Comme on "dit" il est plus facile de mettre la poussière sous le tapis que de nettoyer vraiment...)

    Je crois aussi que ce député fait une erreur politique (il me fait penser à un autre député vert que l'on connaît bien dont je ne citerais pas le nom...)

    Tout autoriser ou permettre fait le lit de la droite voire de l'extrême droite....

  • P90100

    Bien sur que la drogue est une maladie, au même titre que l'alcool et le tabac dont la vente est autorisée Ce qui me gène c'est que l'on fait n'importe quoi en France on va sanctionner le petit consommateur de "H" et d'un autre coté on va encenser tous ces artistes de la chanson, du cinéma etc...qui se vente d'utiliser des drogues dures ou même remettre un prix littéraire comme dernièrement à un certain écrivain - On suspend bien un sportif reconnu positif, pourquoi ne pas interdire de plateau de télévision toutes ces vedettes - Pour ce qui est de regrouper les toxicomanes, allez faire un tour à ZURICH et vous vous rendrez compte de la fauve qui y circule - Les autorités Suisses commencent à faire marche arrière Tout simplement il faut lutter à mort contre le dealers et soigner gratuitement les utilisateurs comme de vrais malades - Je ne me fais pas de soucis comme d'habitude je vais être censuré

  • sofilozof

    Que de chemin encore à parcourir dans les têtes pour aller au delà du jugement d'une morale collective bien établie sur le chacun pour soi!
    L'argument du politique, même non explicite, est tout simplement de cacher ce qui risque de choquer le" citoyen qui vote bien"!
    Proposer des lieux "dédiés aux toxicomanes" évite de les voir mélangés avec les "gens sans défaut" dans nos villes.
    Si cette mesure est pensée pour être une manière de les accompagner vers le soin, ce serait une bonne initiative mais on peut en douter car les moyens humains à instaurer se verront sans doute opposés au budget de restriction que "la crise" est sensée légitimer.
    L'Etat n'assume qu'à peine les" accros" à la drogue légale taxée, peut-on croire à sa volonté de prendre en charge des citoyens hors de ce contexte?
    Bénéfice du doute ....

  • sqtfrp

    bah si on peut ! moi je leur balance même du fric pour que ça aille plus vite et qu'ils déblaient le plancher......mouahahahaha !

  • fanfanpe75

    liberté-egalité-fraternité : je ne suis pas de droite et pourtant je suis contre.
    Qui va encore payer ça ? Nous les pauvres contribuables !
    Si ces gens se droguent ce n'est pas notre faute mais la leur .... donc qu'ils assument.

  • mika

    Quand je me réfère aux expériences et politiques menées dans les autres pays européens, j'en arrive à la conclusion que ce type de mesure améliore le bien-être de la collectivité (et pas seulement des toxicos). Je vote pour!

  • stephanois58

    on va plus prendre soin des camés que des bons citoyens qui n'ont plus les moyens de se soigner.
    la drogue est interdite et ils vont pouvoir venir avec pour se droguer.
    je crois rever
    ou va t'on

  • liberté-égalité-fraternité

    Comment être contre cette proposition? Faut vraiment être un gros con de droite.

  • savziworld

    quand je vois la reaction de certaines personnes ça me dégoute. comme tout bon français ils s'en foutent des milliards dépensés pour les fumeurs les alcolos et les dégats de l'alcool alors que les hopitaux en sont remplis, mais quant il s'agit de drogue "ha non pas eux ils n'ont cas pas se droguer" pourtant c'est tous les mêmes avec les mêmes problémes et les "fabricants" ont su faire pour les rendrent accros d'un produit ou d'un autre. par contre l'état ne fait pas grand chose contre les narco-traficants surtout quand ils sont roi ,il préfére condamné un fumeur de joints à la prison. mais dans ce cas la allons jusqu'au bout suprimons le tabac et l'alcool. ha! on ne peut pas trop d'argent en jeu alors legalisons la drogue et je pense que même l'état sera le premier gagnant.

  • batistin

    Entre ceux de droite et ceux de gauche, ou ceux du milieu le choix est difficile.

    Il est un monde où tous se retrouvent pourtant, c'est le n?ud. C'est le jour de livraison.

    Après deux bonnes semaines de disette, tous les enfants et les vieux de la drogue dure n'en peuvent plus de souffrir.

    L'alcool et les drogues douces ne suffisant plus à les calmer.



    Le manque d'héroïne est terriblement sévère.

    La douleur physique est insupportable.

    De chaque petit nerf de chaque dent qui reste sans cesse éveillé, allant jusqu'à la douleur d'une mauvaise carie, au ventre recevant toutes les trente secondes l'équivalent d'un coup de poing à vous couper le souffle.

    Ce qui explique la mauvaise humeur massacrante et le besoin impératif des héroïnomanes de renouer sans cesse avec le produit. La haine qu'ils vouent à tous ceux qui les entourent dans ces moments est décuplée par l'impuissance absolue de se sauver. La seule solution pour arrêter de souffrir, si elle existe dans les hôpitaux où aux rayons des pharmacies, reste inaccessible dans la rue.

    La joie profonde, la douceur tranquille, l'amour de tous ses contemporains, le sommeil léger, les rêves merveilleux ne se vendent pourtant pas en pilule. L'hôpital ne peut pas lutter. Les drogués n'aiment que la poudre blanche ou brune.

    À tout prix.



    Plus ils s'enfoncent, plus la délivrance est grande.

    Plus le morbide de la situation est apparent, plus la poudre est salvatrice. Le dégoût que procure la vision de leurs corps usés, décharnés, purulents disparaît comme par enchantement à chaque nouvelle prise.

    Le cerveau tout entier n'étant occupé que par le plaisir procuré et la fin des souffrances.

    Le corps, leurs corps ne servant plus qu'à absorber l'indigeste inoculation. Désireux de faire durer le répit, ils utilisent la seringue, espérant par l'envoi direct du produit dans le sang gagner un peu sur le moment fatidique du retour aux souffrances.



    La cocaïne elle, donne à ses adeptes ce sentiment étrange de puissance, de pouvoir, d'intelligence.

    Sans elle ils ne se supportent plus. Si la souffrance physique est minime, l'impression de ne plus être capable de rien est insupportable. Jusqu'aux miroirs de leurs salles de bain qui dès le matin rigolent de leur pauvre figure. Ce sentiment d'être idiot fini par les enfermer, on ne les voit plus. Ils feront croire, la poudre revenue, qu'ils étaient en voyage...



    Un grand vent d'excitation souffle sur la ville, le mot est lancé, " livraison" !

    Tous attendent, les yeux exorbités, l'esprit obnubilé, regroupant leurs dernières forces ou leurs économies.



    Les héroïnomanes agressent leurs dernières victimes, sacs à main, télévisions, vélos, voitures, argent des familles, tout fait ventre. Il faut dire qu'aucun n'a pu raisonnablement garder longtemps un travail. À part quelques précieux, quelques rares savants économes, se piquant à petites doses et à heure fixe pendant de nombreuses années. Une forme particulière de diabétiques.

    Pour la grande majorité descendant inexorablement aux enfers, il est inconcevable d'être pauvre un jour de livraison.

    Ils en resteraient fous et dangereux.

    Pour corser le tout, sans quoi ce ne serait pas amusant finalement, la consommation journalière d'un drogué aguerri peut avoisiner le gramme.

    Un gramme de poudre blanche se vend dans la rue au alentour de cent cinquante euros. Autant dire que l'argent que génère ce douloureux commerce attire bien des convoitises.



    La cocaïne, réservée à l'élite de notre société se vend moins cher, mais se consomme en plus grande quantité.

    Dans une soirée encanaillée réunissant une vingtaine de notables, tous bien installés, actifs et conquérants, on a tôt fait d'engloutir par le nez, en "rails" ou "chemins de coke", en "snifes", une cinquantaine de grammes. Les effets fulgurants d'une prise dépassant rarement les quinze minutes.

    Si les pharmaciens ont depuis longtemps résolu de donner gratuitement des seringues aux héroïnomanes afin d'éviter la propagation du sida, les boutiques de luxe n'hésitent pas à proposer à la vente tout l'attirail du cocaïnomane.




    Pour sniffer la poudre, il convient de posséder quelque tube en ivoire ciselé dans une défense de morse ou d'éléphant.

    Ce qui est moins vulgaire que de rouler un billet usager en tube de papier.

    D'héro ou de coke, tous de toutes les façons sont avides, tous.

    Ceux qui en prennent, ceux qui en vendent, ceux qui la combattent.

    Le vent de folie qui règne quelques jours avant une livraison est redoutable.

    Les agressions se multiplient, les comptes en banque se vident, les morts par overdose de mauvaise ou fausse poudre augmentent.

    En effet, profitant de l'effet d'annonce, certains drogués n'hésitent pas à vendre quelques mixtures assassines à leurs congénères damnés.

    Les bourgeois se contentent d'attendre en buvant un peu plus d'alcool, revenant comme par enchantement de leurs imaginaires vacances pour se montrer dans les soirées. Ils ne veulent rien rater.

    Les débits de boisson des beaux quartiers doublent dans l'attente leur recette, les marchands de drogue douce font fortune, les policiers font pression sur leur "balances".

    Tous attendent, tous espèrent.

    Les regards se croisent, interrogateurs. Qui le premier arrivera avec aux lèvres un large sourire de contentement, le même qu'ont les amants après l'amour. On s'y tromperait.

    La livraison arrive enfin.



    Pour les consommateurs tout est simple, il suffit d'agiter quelques billets et ils auront tôt fait d'être servi.

    Les petits marchands, détaillants, livreurs drogués foisonnent. Espérant par ce travail un peu risqué et occasionnel se payer leur propre consommation.

    De petits bénéfices en petits bénéfices, bon an mal an, le drogué vit et meurt de son travail de fourmi.



    La difficulté à laquelle sont confrontées les familles détruites comptant dans leurs rangs quelque drogué est pourtant insoluble, malgré l'apparente simplicité, l'apparente évidence du fonctionnement de ce commerce.



    Tout d'abord, la prise de drogue en elle-même accompagne le genre humain depuis la nuit des temps.

    Et le règne animal aussi. Du chaman de la tribu pour quelque incantation, jusqu'au merle soûl comme une grive après avoir gobé tous les raisins de la treille.



    Pour ce qui est des gros marchands de drogue, nous dirons attitrés, puisque enfin tout le monde les connaît, de la police aux consommateurs assidus, il faut bien reconnaître qu'ils font oeuvre de salut public.

    Le constat est terrible mais désespérément vrai.


    En effet, la vente de drogue se doit d'être contrôlée par des professionnels. Toute la poudre mise en vente, des salons et boudoirs des belles soirées, aux coins des rues sombres se doit d'être "coupée". Sous peine d'être mortelle.

    Un grand bandit emprisonné, un autre se lève n'hésitant pas, par manque de moyen ou d'expérience, par manque de réseau aussi, à mettre sur le marché un produit pur.

    Ce qui à pour effet immédiat de remplir la rubrique fait divers des journaux régionaux. Mort par overdose, mort par overdose, mort...



    Le monde blanc ou noir de mes lectures enfantines où le méchant aux dents jaunies livre une guerre sans merci à l?immaculé prince charmant en a pris un sacré coup.

  • lalorgnette

    c'est du n'importe quoi et pourquoi pas leur fournir leur drogue gratos et qui va payer l'installation et l'entretien de ces lieux le contribuable bien sur il faut arrêter de délirer

  • eauderoche

    tiens l'americain a oublié peut etre que le frere de dati etait (est toujours???) un narco trafficant notoire (heroine)......

  • osiris6365

    ---Chevre--- à votre stade, il faut faire un bon lavement, cela devrait vous enlever votre haine envers les autres!!!

  • ElBarto

    Pourtant un bar, c'est bien une salle ou on consomme de la drogue dure en quantité... a oui c'est vrai l'alcool n'est pas une drogue car l'état perçoit des taxes. Sinon l'idée est bien, en tout cas dans les pays ou ça existe, il faut pas rêver des idées ici il n'y en a plus depuis bien longtemps on copie en mal ce que font les anglo saxons et nordistes alors que notre culture est latine ... Va comprendre ... Encadrer et permettre d'un de dégager la rue et de deux plus de sécurité aux "toxicos" (guillemets car en France tout le monde l'est plus ou moins, alcool tabac médocs en tête) est une très bonne chose.

  • Patek

    Comme ses collègues autour de lui, ca me fait dormir... Ca va donner des idées aux sdf pour trouver un toit...

  • maubelan

    que fait l'état et le président contre le trafic de drogue ?

  • bonnie

    ... C'est bien .. sauf que ça fait 30ans que les jeunes se drogue dans la rues... !!! Combien de misère dans ce monde combien defamille déchiré dértruite...??? Et combien de président depuis??? Il serait GRAND GRAND GRAND TEMPS EFFECTIVEMENT DE FAIRE QUELQUE CHOSE REVEILLER VOUS !!!

  • Pag

    "Peut être qu il faut regrouper les drogués dans des sites fermés en disant que sont des malades sociétaux". Ange06

    Oh mon Dieu ! Tu as déjà vu des consommateurs de drogues durs ? Bon d'accord ils dérivent mais quand même ce ne sont pas des chiens...

  • Doc Gyneco

    Mais sans la suivre !!!

  • LePoulpePourLattendrirFautTaperDessus

    Oui bien sur!! Et une allocation mensuelle aussi. Pour se payer la dope et éviter, qu'ainsi, ils n'agressent docteurs, pharmacien ou citoyens lambda quand ils seront en manque.

  • Meusien55

    Je ne veux pas dire mais ce système où on regroupe des gens ça se nomme "camp de concentration" (hé oui on les regroupe donc on les concentre en fonction d'un certain critère).

  • panchito

    Jean-Marie Le guen Escobar, le nouveau boss!

  • Legars44

    Avant d'offrir des lieux pour les toxicomanes... Faudrait peut-être réfléchir sur la politique actuelle de la France face aux drogues...
    Si c'est pour créer des lieux "sécurisés" et que les flics aillent cueillir ses malades à la sortie... autant créer des camps...! Au moins ce ne sera plus dans la rue... Et on pourra les fichés...
    (réaction 1000 degrés)
    Cependant, je pense plus important (moins politiquement correct) de s'intéresser en premier lieu à l'alcool, au cannabis et aux anti-dépresseurs...
    Parce que des drogués CMU, y'en a déjà plein les appartements HLM, réglés avec (nos) APL, CAF, Pole Emploi et consort...
    Je suis pour aider ceux qui le demande sincèrement, mais va falloir être clair (net, clean...)
    Après si c'est pour se voiler la face et faire en sorte de jamais voir... C'est l'histoire du borgne, d'un trône et des aveugles...

  • jon31

    bien joué le breton comme cela nos vieux n'auront qu'a prendre du shit ou de la blanche pour être au chaud et que l'on s'occupe d'eux...à quand les maisons à l'abri des regards pour les pédophiles....

  • Ange06

    C'est bien, pour ma part j'approuve !

  • WhoKnows

    Ceci serait reconnaître par le ministre de l intérieur qu il est incapable d endiguer le trafic de drogues. Peut être qu il faut regrouper les drogués dans des sites fermés en disant que sont des malades sociétaux, plutôt que de les abandonner dans la nature à la merci des trafiquants et de ce fait favorisant l extension du marché et la criminalité. Car sans clients, plus de trafiquants. Si non, ce sera comme dans Soleil Vert, la société va se murer par quartier.

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