Pascal Janin a bien dirigé son dernier match, hier soir, sur le banc du Racing mais pas son dernier entraînement. Son successeur annoncé, Jean-Pierre Papin, n'a pas encore paraphé le contrat qui l'attend dans les bureaux de la direction. L'ex-entraîneur du Racing en 2006-2007, qui avait ramené le club en Ligue 1, a un accord de principe avec ses futurs employeurs.
Mais il a décidé d'attendre le passage des nouveaux patrons du Racing devant la Direction nationale de contrôle de gestion (DNCG) programmée, demain. Le Ballon d'Or 1991 ne s'engagera pas s'il n'obtient pas la certitude de pouvoir recruter des joueurs susceptibles de renforcer l'équipe, 19e et relégable en Ligue 2.
Successeur de Gilbert Gress, début août, Pascal Janin attend son tour pour laisser les commandes de l'équipe et ne souhaite pas que cette situation ambiguë perdure. « J'ai un ou deux entraînements supplémentaires à diriger mais après ça doit s'arrêter. Entraîner l'équipe contre Guingamp, cela me poserait plus de problèmes. Je ne suis plus leur coach. Réchauffer le truc n'est pas une bonne solution pour le bien de l'équipe. » JPP, bien présent dans les loges du stade est resté muet. Seuls les photographes ont pu obtenir quelques clichés de l'ex-joueur en compagnie d'Alain Fontenla, nouvel actionnaire majoritaire et de Julien Fournier, président du club. Celui-ci peaufine son grand oral devant la DNCG. Le club connaîtra aujourd'hui son adversaire en 32es de finale de Coupe de France mais devra attendre demain, pour officialiser le nom de son futur entraîneur, qui débutera vendredi à la Meinau face à Guingamp. W