21h25: "Vive la Nation, vive la République, vive la France!" Eric Besson conclut le débat en indiquant qu'il a été agréablement surpris de voir que des francophiles commentent sur le site de l'identité nationale, et indiquent que notre pays "ne s'appartient pas", car ses valeurs sont celles qui président aux espoirs de toutes les populations du globe.
21h20: Eric Besson s'interroge sur les paroles de Serge Letchimy, et rappelle que les socialistes aussi sont auteurs de dérapages verbaux, notamment Georges Frêche, auquel le PS vient de redonner la tête de liste pour les régionale sen Languedoc-Roussillon.
21h17: Blessé. Eric Besson se dit "heurté" par l'intervention de Serge Letchimy, et fustige les mots de la socialiste George Pau-Langevin, lorsqu'elle a remercié ses collèguies d'avoir laissé s'exprimer une "Française particulière".
21h10: Eric Besson répond à tous et à chacun. Il dément d'abord vouloir inscrire au fronton des édifices publics la laïcité comme quatrième valeur républicaine. Il avoue ensuite avoir perdu à la devinette de Marc-Philippe Daubresse. Le ministre note également, à l'instar de Lionel Luca, les débordements liés au match gagné par l'équipe de football d'Algérie face à celle d'Egypte, et les condamne, tout comme il condamne la remontée, le lendemain sur le site du débat sur l'identité nationale des propos xénophobes.
21h07: "Le creuset de la nationalité française instaure une hiérarchie d'appartenance". Eric Besson répond d'abord à Jean Dionis du Séjour. Il est en accord avec lui sur la question fondamentale de la langue, pas du tout sur le communautarisme.
21h05: Eric Besson gagne son pari. Il dit qu'il connaît "assez bien la gauche et les socialistes", et qu'il avait "parié avec ses conseillers que les socialistes seraient partis" quand il leur répondrait. Henir Emmanuelli ou encore Jean-Marc Ayrault sont partis, donc il ne peut leur répondre, indique-t-il. Il va donc "parler aux élus de la majorité", qui ne sont pas très nombreux non plus.
21h03: La présidente interrompt Eric Raoult, qui tente de gagner du temps. Il souhaite que "tous ensemble" on montre "que l'on peut être heureux et fier d'être Français". Il conslut en remerciant Eric Besson, qui reprend la parole pour clore le débat.
20h59: Eric Raoult, député UMP de Seine-Saint-Denis, prend la parole. Il est le dernier de la liste. Il fustige "l'attitude de la gauche" avant ce débat, et rappelle que d'autres pays (Grande-Bretagne, Russie, Canada) se posent la même question, et là-bas, mentionne-t-il, "il n'y a pas d'élections régionales". Pour son "département monde", il cite la basilique de Saint-Denis, le stade de France, le cimetière intercommunal de Bobigny, pour noter que "la France est d'abord une idée".
20h58: "Tout homme a deux pays, le sien et la France". Bertrand Pancher cite Goethe et souhaite que la France retrouve ses plus grandes valeurs pour coller à son image historique.
20h53: La députée de Paris conclut que la question aujourd'hui "n'est pas de changer l'identité de notre pays" mais de réussir à faire advenir une réelle égalité des chances. Elle passe la parole à Bertrand Pancher, député UMP de la Meuse.
20h47: George Pau-Langevin espère "que toutes les composantes de la population soient demain représentées dans la représentation nationale". Et de rappeler tous les noms sympathiques dont les Français ont un jour affublés les migrants. Elle cite encore la sociologue Dominique Schnapper, qui dit que "les sociétés modernes sont fondées sur la pluralité d'identité de css membres". "Enfermer qui que ce soit dans une identité réductrice, c'est affaiblir la France." La députée conclut sur la façon dont les députés précédents ont parlé, et indique que leur dédain à leur encontre peut aussi générer de la colère.
20h40: La député SRC de Paris, George Pau-Langevin, prend la parole, et remercie ses collgues socialsites de la laisser, elle "Française un peu particulière" parler de la Nation. Elle prend son propre exemple, "née en Guadeloupe, avec des origines africaines, mariée à un Parisien, dont le petit-fils est à moitié kabyle", pour montrer qu'elle est une Française comme les autres. Elle demande simplement "Pourquoi avons-nous ce débat?"
20h37: Nicolas Dhuicq prend le micro, historise lui aussi, mais en citant Homère et quinze siècles d'histoire, qui ont forgé la France et les Français. La laïcité provient de ces longues années d'histoire, selon lui.
20h32: La parole est à Patrice Calméjane, député UMP de Seine-Saint-Denis. "Ce débat est une aubaine, non une catstrophe." Il cite la philosophe Hannah Arendt, et rappelle que 60% des sondés considèrent que le débat est opportun. Selon lui, il est essentiel de définir cette identité nationale, notamment pour son département, "plaque tournante" du brassage de populations.
20h27: "La France ne saurait être réduite à une définition d'identité que vous nous imposerez." Le député estime que vouloir définir l'identité nationale est "une prétention", et une "voie extrêmement dangereuse pour la liberté". Et de rappeler l'interdépendence, le pluralisme, qui enrichit la France, en citant Aimé Césaire: "Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde."
20h25: "Les exclus de la définition seront comme déchus". Le député martiniquais rappelle les boucs-émissaires "pointés du doigt par le gouvernement", les mauvais Français, au bas de la hiérarchie sociale, "qui ont la malchance de réactiver les relents racistes d'une politique coloniale".
20h20: Le député de la Martinique (SRC) Serge Letchimy prend la parole. Il indique que le débat sur l'identité nationale est légitime, de l'instrumentaliser, beaucoup moins. Il rappelle que "seuls ceux qui ont le pouvoir et en abusent" peuvent définir arbitrairement cette notion. "Défnir c'est choisir, sélectionner et hiérarchiser". Le député craint une division de la population française, une stigmatisation de ceux qui ne rentreront pas dans les critères choisis, et rappelle le "La France, tu l'aimes ou tu la quittes" de Nicolas Sarkozy.
20h18: "L'armée c'est le brassage de tous les jeunes, avec la référence du service à la Nation." Le député UMP demande une extension de la journée d'appel de préparation à la Défense.
20h15: "Vichy a perverti l'idée de Nation." Et le député Lionel Luca note que c'est François Fillon qui a remis au goût du jour l'apprentissage de La Marseillaise à l'école. Il interpelle le minsitre: "C'est dans les programmes d'histoire, de géographie et d'éducation civique" que l'on apprend à la jeunesse son "identité française".
20h10: Jean-Claude Guibal s'étale un peu trop. La présidente le presse. Il passe enfin le micro à Lionel Luca, lui aussi député UMP des Alpes-Maritimes. Il commence par une définition du dictionnaire, de l'identité puis de la nation, pour poser que ce débat sur l'identité nationale, "Qu'est-ce qu'être Français en 2009?", est légitime, "concerne tous les Français et tous ceux qui vivent sur notre sol". Lionel Luca s'épanche sur "les drapeau brûlés", et "hymne nationale sifflée" lors des matchs de foot.
20h05: Le député UMP des Alpes-Maritimes, Jean-Claude Guibal, au micro. Il est très vite interrompu dans son discours historisant (il part des tribus gauloises pour arriver aux Lumières...) par l'opposition. Il reprend et "se réjouit d'être le lointain descendant" de tous ces premiers Français. Concernant l'immigration, il indique que les migrants doivent connaître cette histoire de France, et vouloir hériter de ces valeurs.
20h03: Eric Besson et les députés UMP taclés en public. Bernard Cazeneuve ne s'étonne pas que Nicolas Sarkozy ait nommé "un Ministre expert dans le changement d'identité" pour mener ce débat. Il laisse le micro. Interruption par le chef des députés socialistes, Jean-Marc Ayrault, qui note que les bancs de l'UMP sont très peu fourni, et même que Jean-François Copé a quitté l'Hémicycle.
19h55: "Relectures historiques frelatées". Bernard Cazeneuve, député (SRC) de la Manche, fustige le gouvernement et Nicolas Sarkozy, qui, "à coup de manipulation" ont "fait passer au laminoir beaucoup de valeurs de la République". Il rappelle que la laïcité fait partie du pacte républicain. Il note que le discours de Latran a été l'un de ces coups de laminoir.
19h50: André Schneider, député UMP du Bas-Rhin. Pour lui, l'identité nationale est une "certaine idée de la France": la langue (sans rejeter les dialectes), le vivre ensemble, les symboles de la République. "Pour moi être Français, c'est aimer fièrement la France." Il laisse la parole au socialiste Bernard Cazeneuve, et on entend des "Bravo André!" dans l'Hémicycle.
19h49: Marc-Philippe Daubresse s'énerve. Il distingue, en parlant de la cohésion sociale, "ceux qui en parlent et ceux qui agissent", et se chauffe encore contre l'opposition, en concluant: "La Nation, c'est un plébiscite de tous les jours."
19h45: Marc-Philippe Daubresse, député UMP du Nord, prend la parole, et joue aux devinettes. Il cite - très longuement François Bayrou - pour finalement soutenir le ministre et son initiative de débat sur l'identité nationale.
19h43: Il ne faut pas que la France devienne "l'interaction chaotique de subjectivités multiples." Dominique Souchet parle à nouveau de Fernand Braudel, et souhaite que le débat de ce mardi soir s'inscrive dans la durée pour être réellement porteur.
19h40: Dominique Souchet, député MPF de la Vendée, a la parole. Il se félicite de ce débat, qui permet de faire sortir les députés de l'instantanéité, et permet de parler d'une des questions majeures de la politique, selon lui.
19h35: "Les résistants aimaient leur patrie car ils aimaient ce qu'elle avait fait d'eux". François de Rugy reprend une parole de Nicolas Sarkozy pour interpeller le gouvernement sur ce qu'il fait, ou plutôt ne fait pas, pour que le sentiment d'appartenance à la Nation française soit renforcée dans la population.
19h32: "L'identité de chacun ne se réduit pas à l'identité nationale". "C'est l'honneur de la France que de respecter cette liberté essentielle", note le député de la Loire-Atlantique. Il rappelle que c'est "le sentiment d'appartenance" qui compte, et qui, selon lui, est un barrage au racisme.
19h30: Marietta Karamanli est remplacée au micro par François de Rugy (Verts). Il fustige le tour de passe-passe électoraliste auquel se livre, selon lui, le gouvernement, et indique que "l'identité même du ministè!re (d'Eric Besson, ndr) est une provocation" car elle renie les valeurs républicaines.
19h26: "Etre Français, ce n'est pas quelque chose de figé, qui nous échapperait, et qui devrait être décidé par un ministre." La députée de la Sarthe indique que ses enfants sont fiers d'être Français, et d'avoir des racines grecques.
19h23: La seconde découverte de Marietta Karamanli. Venue à Paris puis au Mans pour ses études, elle a eu "le sentiment" qu'elle pourrait "y vivre pour toujours", "un sentiment qu'aucun gouvernment ne peut interdire ou prescrire".
19h20: La parole à Marietta Karamanli, députée de la Sarthe (SRC), d'origine grecque. Elle souhaite faire part de "son expérience", elle qui a été "une étrangère pendant la moitié de [s]a vie". Elle indique avoir d'abord été fascinée par la langue française, "même s'il est difficile, car c'est une langue de liberté et d'espoir". Et de citer Colette, Balzac, Rousseau, Sagan.
19h17: Hervé Mariton rappelle qu'il n'y a "que trois vertus républicaines". La Laïcité n'en est pas une, cependant le député de la Drôme s'inscrit contre le communautarisme, y compris lorsqu'il s'agit de la mise en place de la "discrimination positive", chère au gouvernement et au président.
19h15: "L'identité nationale, ce n'est pas un self-service." C'est une "force, un fait à nourrir, pas un contrat à négocier". Hervé Mariton ou l'art d el'envolée lyrique.
19h13: Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, au micro. Il dit l'intérêt des Français pour cette question de l'identité nationale. "Nos concitoyens exigent ce débat."
19h12: Tout le monde soutient le service civique national. Le député centriste se dit en accord avec cette proposition, puis repart, à nouveau, sur l'importance de la langue française, comme outil indissociable de "l'ambition française".
19h10: Les Centristes et l'ambition française. Le député cite Charle de Gaulle: "Il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde" (phrase prononcée dans un discours à la "Réunion des Français de Grande Bretagne", à Londres, 1er mars 1941). Jean Dionis du Séjour veut "faire vivre l'ambition française à la surface du globe", "défendre la francophonie".
19h09: "Il ne faut pas confondre l'identité française et l'identité personnelle." Et Jean Dionis du Séjour de demander "Quid de l’identité européenne dans ce débat?"
19h06: Fernand Braudel superstar. Il semble que tous les députés ont lu "L'identité de la France", paru en 1986 (éd. Arthaud).
19h02: "L'enjeu c'est de définir ce qu'est la France aujourd'hui." Il rappelle les conceptions allemande (droit du sang) et française (droit du sol). Le député redit les droits et devoirs, les valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité, et de laïcité, ainsi que la volonté de vivre ensemble, qui constituent l'identité nationale, qui "n'est pas figée une fois pour toute."
19h01: "Le véritable Mal Français n'est pas l'immigration, mais l'affaiblissement du modèle républicain." François Asensi conclut, Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre) prend la parole.
19h: "Notre Nation, c'est celle de l'abbé Sieyès, de la Déclaration des Droits de l'Homme." Le député de Seine-Saint-Denis fustige les "dirigeants capitalistes" qui stigmatisent l'immigration, la considèrent comme "un danger". Il rappelle qu'un quart des jeunes Français ont un parent né à l'étranger.
18h55: François Asensi rappelle les "boucs-émissaires", comme Dreyfus, pour condamner ce débat, qui ne vise qu'à enfumer les Français.
18h52: François Asensi, député de Seine-Saint-Denis, prend la parole. Il se dit "choqué" que tous el spartis n'aient pas le même temps de parole lors de ce débat. Il commence à parler du groupe Manouchian, mais est interrompu par les huées. "On se clame, on s’assied", crie Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée. Il rappelle que les commissaires du gouvernement sont tenus de se taire.
18h50: Jean-Marc Ayrault conclut avec son propre "rêve": celui de la France est de vouloir continuer à faire ensemble de grandes choses.
18h47: "C'est avec nos compatriotes musulmans que nous combattrons l'intégrisme". Jean-Marc Ayrault conjure les députés: "Ne laissons pas tomber l'identité nationale entre n'importe quelles mains." Fernand Braudel, à nouveau.
18h43: Le modèle social français en danger. "La république s’est constituée sur l’idée de justice. Tout ce qui relève de la solidarité est jugé lourd et inefficace par Nicolas Sarkozy." Le président de la République, avec toutes ses réformes, génère le malaise français, selon le député. "Le malaise français il est d'abord là, dans ce saccage de notre patrimoine social et sur l’idée que le principe héréditaire l’emporte" sur le mérite. Jean-Marc Ayrault tacle discrètement Nicolas Sarkozy, en faisant allusion à "l'affaire" Jean Sarkozy président de l'Epad: "Le modèle social Français, c’est l’abolition des privilèges."
18h42: Le chef des socialistes à l'Assemblée rebondit sur une proposition de Jean-François Copé, le service civique obligatoire, et invective les députés UMP: "Faisons le ce service civique!"
18h37: Jean-Marc Ayrault interpelle le gouvernement: "De quel rêve français êtes-vous les porteurs?", et de critiquer les paroles de Nicolas Sarkozy, lors de la campagne de 2007 "La France, tu l'aimes ou tu la quittes". "Jamais je n’aurais cru pouvoir entendre une telle apostrophe dans la bouche d’un président de la République."
18h35: "Nous sommes un peuple multiple, qui se transcende dans une communauté de valeurs". Le chef des députés socialistes note que le "questionnement identitaire" est commun à tous les peuples, et reproche à Nicolas Sarkozy de faire de cette question un "instrument de division nationale", "de vouloir désigner qui sont les bons et les mauvais Français."
18h32: Eric Besson quitte le micro sous les huées. Jean-Marc Ayrault, le président du groupe socialiste à l'Assemblée, prend la parole.
18h30: Eric Besson rappelle les "efforts" faits par le gouvernement pour la diversité, dans les grandes écoles, dans les entreprises. Il demande une voie spécifique pour les élèves boursiers au sein des parcours pour entrer dans l'administration française.
18h27: Eric Besson est "convaincu qu'un Islam laïc doit et peut avoir sa place dans notre République". Et de rappeler que l'Islam doit se laïciser plus vite que cela a été le cas pour le christianisme.
18h25: La question de l'hymne et des symboles de la République. "Les enfants doivent pouvoir chanter au moins une fois par an l'hymne national". Eric Besson rappelle qu'à gauche, Jack Lang souhaitait que La Marseillaise soit chantée plus souvent que cela. Il demande aussi que les symboles de la République soient plus présents dans les bâtiments publics.
18h23: Eric Besson commence ses propositions. Chaque candidat à l'immigration et à la naturalisation aura un "parrain", les cérémonies d'accueil seront généralisées, et ceux qui s'intègrent le mieux et le plus vite bénéficieront d'un parcours accéléré.
18h22: "C'est être Républicain que de s'interroger sur l'immigration et l'intégration". Eric Besson a du mal à parler, les députés de l'opposition l'interrompent à tout moment. Il arrive cependant à placer que "La France par son exposition méditerranéenne a toujours été terre d’immigration."
18h20: Eric Besson "ne comprend pas" ceux qui considèrent que ce débat ne doit pas avoir lieu. Et de rappeler que, ne pas en parler, risque, entre autres, de faire advenir un nouveau 21 avril. "Il ne faut pas avoir peur du peuple", assène-t-il.
18h18: Des propositions seront formulées après le débat. Le Premier ministre arbitrera ensuite, et certaines seront proposées aux députés, assure le ministre de l'Immigration.
18h17: "Le thème de l'identité française se pose à tous les Français." Eric Besson cite Fernand Braudel pour rappeler l'obligation de réfléchir sur l'identité nationale.
18h16: Eric Besson aussi repart sur un historique, mais cette fois c'est celui de l'Assemblée Nationale, "qui a toujours été et doit rester au centre du débat sur l'identité". Il rappelle l'ordonnance de Villers-Coteret qui a généralisé la langue française, la conscription, l'école gratuite et obligatoire, la séparation de l'Eglise et de l'Etat...
18h15:Eric Besson prend la parole.
18h13: Copé finit son discours de lancement du débat.
Après un historique rapide sur les flux migratoires, Copé pose LA question qui importe, selon lui: "Il ne faut pas se demander ce que c'est d'être Français, mais ce que cela implique."
18h03: C'est parti. Jean-François Copé, le chef de file des députés UMP à l'Assemblée, prend la parole. Pour suivre en direct les interventions dans l'Hmicycle, c'est par ici.