On prend les mêmes, et on recommence. Appelée à disputer, demain, un match capital dans l'optique de la qualification pour le Top 16 de l'Euroligue face à Kaunas, l'Asvel alignera la même équipe que celle qui a sombré une semaine plus tôt devant Le Mans (68-80). Et il en ira de même, samedi, à Chalon-sur-Saône, pour le choc des mal classés de la Pro A.
Malgré l'accumulation de défaites (onze en quatorze rencontres, toutes compétitions confondues), le champion de France en titre n'envisage pas, dans l'immédiat, de modifier son effectif. « Si on part de ce principe, c'est toute l'équipe qu'il faudrait changer, dans la mesure où nous avons actuellement de mauvais meneurs, de mauvais ailiers et de mauvais intérieurs », souligne le directeur exécutif, Pierre Grall.
Après un week-end de réflexion, Vincent Collet a repris l'entraînement lundi en étant « convaincu que nous pouvons faire mieux avec ce que nous avons ». « Mais il faut qu'on trouve les bonnes solutions pour que le groupe joue mieux », affirme Pierre Grall.
Depuis le début de la saison, l'Asvel développe un basket trop unidimensionnel. Elle s'escrime à jouer en périphérie, au lieu d'amener plus souvent le ballon à l'intérieur. « On prend moins de shoots à deux points que la saison dernière [28,8 en moyenne contre 35,4], alors que nous sommes l'équipe la plus adroite [59,4 % de réussite] », constate le coach rhodanien, qui entend donc rééquilibrer le jeu de son équipe. W
S. M.