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Ces boîtiers qui font flasher les Français

Le Wikango One d'Alerte GPS.
Le Wikango One d'Alerte GPS./ dr

ELECTRONIQUE - Les avertisseurs radars remportent un franc succès dans l'Hexagone...

A la vitesse supérieure. Si les ventes de GPS nomades sont à la baisse (- 8 % en 2009, selon l'institut GfK), celles des avertisseurs radars appuient sur l'accélérateur. « On sent que les conducteurs en ont assez de se faire flasher bêtement », observe Fabien Pierlot, le PDG de Coyote. Selon les estimations, près d'un million de ces petits boîtiers se vendront en France en 2009, contre 2,5 millions de GPS.


Des appareils légaux

Apparus il y a quatre ans, les avertisseurs radars géolocalisent les véhicules. Ils préviennent les conducteurs de la présence imminente d'un radar en comparant leur position avec leur base de données. Bon point, contrairement aux détecteurs de radars, traqués par les forces de police, ils sont légaux. Attention, il en existe deux types : les basiques, que l'on met à jour par Internet (vendus par Inforad pour moins de 80 euros) ; et des appareils plus sophistiqués, qui se mettent à jour en temps réel (à partir de 160 euros environ chez Coyote et Alerte GPS). Leur secret : une carte SIM intégrée qui les rend communicants. Ainsi, ces boîtes anti-flash mettent à jour en permanence leur liste de radars. En contrepartie, il faut s'acquitter d'un abonnement de quelques euros mensuels pour profiter de leurs services.

«Il suffit d'appuyer sur un bouton»

«On garantit à 98% une base parfaite pour les radars fixes. Quant aux mobiles, nous répertorions constamment les zones potentielles», assure Loïc Rattier, Directeur associé d'Alerte GPS. Pour ce faire, Alerte GPS et Coyote ont eu une idée de génie: les utilisateurs des avertisseurs sont leurs informateurs. «Il leur suffit d'appuyer sur un bouton pour indiquer la présence d'un radar», rappelle Fabien Pierlot. Pour les fêtes, celui-ci lance son Mini Coyote v2 (199 euros), un modèle qui va plus loin que le Wikango One d'Alerte GPS (159 euros), grâce à un partenariat noué avec les sociétés d'autoroutes. Celles-ci «remontent» les informations de leurs patrouilleurs, comme la présence des bouchons. But: nous inviter à lever le pied. Le b.a.-ba d'une conduite plus sûre.

Christophe Séfrin
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