Le RCS est deuxième de Fédérale 2, et vous recevez, dimanche, le leader Nevers. Peut-on parler d'un choc ?
Ça en a l'allure, vu le classement des deux équipes. En plus, elles sont invaincues. Personnellement, ça reste un match comme un autre. Mais j'avoue que je suis un peu contradictoire puisque cette semaine, j'ai prévu un entraînement tous les soirs. Cette affiche est quand même un peu exceptionnel.
Qu'est-ce qui peut faire pencher la balance envers l'une ou l'autre formation ?
Dans un match aussi serré, la discipline sera importante. Logiquement, l'équipe qui sera la moins pénalisée devrait se rapprocher de la victoire. Les conditions climatiques peuvent jouer également. Sous la pluie et sur un terrain gras, c'est souvent la formation qui entreprend le moins et qui a la défense la plus agressive qui l'emporte.
Sentez-vous une ambiance particulière autour de cette rencontre ?
Depuis notre victoire contre Maisons-Laffitte (29-10, le 25 octobre), les garçons ont conscience qu'ils peuvent rivaliser avec Nevers et envisager la première place. A l'entraînement, je sens le groupe plus concentré. C'est un match un peu différent. W
Recueilli par F. H.