
Préférer le transport maritime au transport routier. C'est l'une des grandes orientations préconisées par la filière viti-vinicole, afin de réduire ses émissions de gaz à effet de serre. La Cellule économique régionale des transports d'Aquitaine abordera le sujet, aujourd'hui, lors d'une réunion sur les transports durables, à Bordeaux.
D'après le bilan carbone réalisé en 2008 par le Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux (CIVB), le transport du vin représente 18 % des émissions de gaz à effet de serre de la filière. Les deux tiers sont issus du transport routier. Afin d'encourager le report vers la voie maritime, qui génère six fois moins de gaz à effet de serre que la route, le CIVB a mis en place un partenariat avec le port de Bordeaux. « Nous communiquons vers les importateurs, les transitaires et les armateurs, pour qu'ils changent leurs habitudes », explique Laurence Bouchardie, responsable logistique au port de Bordeaux. Argument de poids, surtout en période de crise : « Cela coûte 20 % moins cher que par la route. » A l'heure actuelle, seuls 2 500 conteneurs de vin sur les 10 000 exportés chaque année par la Gironde sont chargés sur le port de Bordeaux. Destinations finales : l'Asie et l'Amérique du Nord. Les 7 500 restants sont acheminés par route vers Le Havre, Anvers ou Rotterdam. Un volume que le port de Bordeaux se dit en capacité d'absorber. W
M. G.
Carte postale de campagne, avec doute et lassitude
... et dédicace amicale à Pierre Mansat ;-) Les lecteurs de Paris est sa banlieue ne seron...
publié le : 09-02-2010 21:58
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