La France, mauvaise élève européen ne pour le traitement des eaux ? La Commission européenne a assigné le pays, vendredi, devant la Cour européenne de justice, pour des défaillances dans le traitement des eaux usées dans 64 agglomérations, dont Bordeaux, Lyon et Marseille.
Dès vendredi, la CUB a réagi. Pour se mettre en conformité avec la loi sur l'eau de 1992, elle explique avoir établi en 1998 un programme de mise aux normes de ses dix stations d'épuration « pour un coût de l'ordre de 250 millions d'euros ». Elle ajoute l'avoir étalé dans le temps pour éviter de « majorer le prix de l'eau au-delà de l'augmentation du coût de la vie ». Ce processus doit arriver à échéance le 30 septembre 2011. Parmi les réalisations déjà achevées : la construction des stations de Lille à Blanquefort, de Cantinolle à Eysines, de Sabarèges à Ambarès, et le doublement de la capacité de Clos-de-Hilde à Bègles. Reste à terminer la rénovation de la station Louis-Fargues à Bordeaux, un chantier de près de 100 millions d'euros. La CUB précise que l'ordre de service a été signé le 15 juin dernier. L'équipement devrait être livré avant le 30 septembre 2011. La Commission européenne a rappelé vendredi que les eaux résiduaires non traitées peuvent être contaminées par des bactéries et des virus dangereux. Elles contiennent également des nutriments tels que l'azote et le phosphore, susceptibles de nuire aux réserves d'eau douce et au milieu marin. Ces substances favorisent en effet la prolifération d'algues qui étouffent les autres formes de vie. W
Carte postale de campagne, avec doute et lassitude
... et dédicace amicale à Pierre Mansat ;-) Les lecteurs de Paris est sa banlieue ne seron...
publié le : 09-02-2010 21:58
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