« Il n'y a pas de profil type pour accéder à ce métier, prévient Philippe Courrèges, directeur santé, sécurité, environnement chez Nestlé France. Certains salariés y accèdent après avoir connu une expérience dans un service de production ou de maintenance. D'autres à la suite d'un cursus spécialisé. » Il existe, en effet, de plus en plus de formations pointues dans le domaine et à différents niveaux. Le BTS hygiène, propreté, environnement ou le DUT hygiène, sécurité, environnement conduisent ainsi à un niveau bac + 2. Les jeunes désireux de poursuivre leur cursus peuvent le faire par le biais d'une formation professionnelle dans ce champ - proposé par exemple à l'université de Valenciennes, de Montpellier-I ou de Marne-la-Vallée, à l'IUT de Bordeaux ou de Cherbourg ou encore au Cnam.
Des masters fleurissent aussi sur le sujet tel que celui intitulé « qualité, environnement et sécurité dans l'industrie » à l'université de Bourgogne, « sécurité, qualité, hygiène et environnements industriels » à l'université de Reims, « sécurité industrielle, environnement et certification » à l'université de Lyon ou encore « gestion des risques santé/sécurité, environnement » à l'université de Nantes.
Enfin, citons des mastères spécialisés accessibles le plus souvent avec un diplôme de niveau bac + 5 : « sécurité industrielle et environnement » à l'Ecole des mines d'Alès, « management de l'environnement et de la sécurité industriels » à l'Insa de Lyon, « management de l'innovation, de la qualité et de l'environnement » à l'Ecole centrale de Marseille ou « management de la qualité, de la sécurité et de l'environnement » au Cesi. W
D. B.