Vous accueillez, samedi, 14 h 30, Chauray (DH), pour le compte du 7e tour de la Coupe de France. N'est-ce pas plus difficile d'affronter un adversaire pas très huppé ?
Depuis le début de la compétition, on a toujours joué des équipes hiérarchiquement inférieures. Et on a toujours su aborder les rencontres avec beaucoup d'humilité. Je le dis aux joueurs, il faut toujours se mettre dans la peau de l'outsider.
Quel est le risque sur ce genre de match ?
Pour nous, le risque est d'enchaîner les défaites et d'être mal classé en championnat. La Coupe de France, ce n'est que du plaisir, du bonus. Ça permet de faire parler du club dans les médias. Mais, si on ne passe pas, ça ne sera pas la honte ou une contre-perfomance. Chauray nous ressemble beaucoup. Cette formation n'est pas géniale mais ne lâche jamais rien. Ça tient la route. Ils ont un peu le même parcours que nous en championnat. [Saint-Sébastien est 7e alors que son adversaire Chauray est 8e en DH].
Il y a deux ans, vous aviez échoué (0-1) à ce stade contre Vannes (National)...
La moitié de l'effectif actuel y était. On avait eu une balle pour égaliser. Cela reste un formidable souvenir face à une formation qui est montée ensuite en Ligue 2. Mais, notre rencontre avait été éclipsée par celle de Nantes-Vertou, qui se jouait à peine quelques heures après. W
Recueilli par D. P.