bonsoir
merci eole d'avoir si bien dit tout ce que je pense, l'univers n'est pas anthropique, il est une realite inaccessible à notre intelligence!
ce que je sais c'est qu'il y a une unité du vivant, une symbiose et que l'homme n'en n'est qu'une espece apparemment pervertie par une mutation qui l'a amené à ce qu'il croit être d'une intelligence supérieure! c'est faux puisqu'il court à sa perte et à perdu l'instinct!
aucun philosophe n'a les mots suffisants pour expliquer cela
il n'y a que le constat
mr spock
Quand vous avez parlé philosophe et que j'ai vue la coupe de cheveux sur la photo... je me suis dis tiens ils interogent Patrick Sébastien !!!
naguima
Cher Jobijoba, cet attachement est bien compréhensible : face à l'accroissement de la lâcheté même de vos amis, indifférence ou agressivité des autres, les animaux paraissent plus sages et sensibles que ces soi-disant êtres humains. Et ne les traitez pas d'animaux, vous insulterez tous les animaux du monde !
naguima
Il y a des jours de plus en plus nombreux où je préfère mes chiens aux êtres humains. Au moins, des animaux sont loyaux, fidèles, ils ne vous jugent pas, ils vous aiment comme vous êtes et laisseraient leur vie pour vous. Et si le chien mord, n'oubliez, la cause en est toujours l'ETRE HUMAIN.
Eole
Pour conclure (désolé pour tous les commentaires).... Aujourd'hui la conscience écologique face aux espèces en "danger" et les races domestiques à nos côtés ne sont-ils pas des exutoires à une névrose collective liée au différenciel entre notre instinct codé génétiquement et notre mode de vie déconnecté de la rélalité environnementale. Ces mouvements idéologique de retours à la nature (culture, chasse, kohlanta :) ) ne sont-il pas des témoignages de ce mal-être, de cette tension entre notre destin de mammifère et cette société dénaturalisée.
Eole
En étant déconnecté intellectuellement et physiquement de notre instinct de mammifère (je parle au niveau individuel, pas collectif... pas de prédation, pas de mutualisme...) le fait de créer artificiellement une interaction "philosophique" voir "sentimentale" avec d'autres espèces animales n'est-il pas un moyen de "trouver notre place" dans le régne animal. D'être à la recherche, via des artifices, d'un naturel logique et immuable que tout animal devrai avoir avec son environnement ???
Gpasdepseudo
Déjà, faudrait se poser la question à savoir si l'homme n'est vraiment qu'homme parmi les hommes.
Eole
La philosophie n'est pas forcement le meilleur outils pour analyser cette relation puisque votre outil d'investigation EST la cause !! la science écologique et éthologique est une approche bien plus objective. Bon j'ai posé trop de questions.... mais je serais curieux des réponses.
Eole
Dans le monde animal les relations se classent en catégorie d'interactions : commensalisme, parasitisme, symbiose, mutualisme, prédation.... d'après vous dans quelle classe sommes nous puisque nous somme capable d'aliéner et de décider de la vie et de la mort de telle ou telle espèce.... Nous avons inventé une relation exceptionellle avec les autres expèces... le PERVERTISME et le DESTRUCTIONNISME.
diane75011
pensez-vous qu'un jour les êtres humains en général changeront leur rapport aux animaux, les utiliser comme on le fait à tous les niveau, pensez-vous que les hommes auront un niveau de conscience plus élevé qu'à l'heure actuelle (bien que certains commencent à réfléchir à nos actes et au non-respect envers cette espèce)?
epidemic1
En observant notre société, à quand estimez-vous la disparition de l'animal par l'humain ?
Eole
Notre relation avec les animaux domestique est alors plus proche de la perversité que de l'écologie des communautés. Sinon pourquoi créer des "races" fragiles si ce n'est pour les rendre dépendantes... sentiment de superiorité maladif. Des créateurs de jouets se prenant pour des Dieux.... pauvre Humanité qui se plonge dans sa propre impasse évolutive.
arc-en-ciel
les humains sont-ils les animaux les plus intelligents de la création ou bien les plus crétins?
Eole
Pourquoi, malgrès la science, ne sommes nous pas capable de prendre en compte le fait que nous avons dépasser la limite trophique de la Terre. Si nous étions si intelligent, nous de serions pas plus de 6 milliards à piller cette planète et il n'y aurait pas de conflits.... conclusion nous ne sommes que des bêtes.... très bêtes
Eole
Au final ma question est la suivante : Notre "intelligence" n'est elle qu'un avantage évolutif permetant d'exploiter au mieux le milieu et de se développer en faisant abstraction des contraintes écologique. Nos comportement collectifs ne refletent-ils pas une alienation profonde à la génétique comportementale ???
Eole
De plus au niveau éthologique il est de plus en plus avéré que la plupart de nos comportements sont bien codés génétiquement. Notre soit disant intelligence n'est qu'une facade. D'un point de vue collectif, nos comportements sont très stéréotypés. Donc jamais nous n'échapperons aux regles animales à long terme. Rein n'a jamais montrés que nous sommes "au dessus" des autres mammifères.
Eole
Bien évidement. D'un point de vue écologique et éthologique, rien de distingue l'homme de n'importe quel animal. Les courbes de croissance et l'exploitation du milieu le montre bien. Au niveau écologie des communautés, guerres, pillage des ressources peuvent s'observer chez n'importe quelle espèce... l'objectif final de tous nos agissement étant la reproduction jusqu'a atteindre la limite trophique du milieu et la dépasser.
Logan
La question, telle que posée est intéressante dans la mesure où il est admis dès le départ que l?homme est effectivement un animal.
La question est de savoir s?il est comme les autres.
J?aime bien la question de Mellyblanche : L'homme est il un animal qui nie d'être un animal ? car je pense que c?est tout à fait ça
Evidemment que l?homme est un animal, dont l?éventail des besoins (besoins supérieurs aux besoins primaires) et perceptions est simplement plus étendue (projections dans l?avenir, conscience de soi, spiritualité, complexité des échanges?) de par son cerveau.
Est-ce que les freins que l?homme peut avoir pour répondre à cette question ne proviennent pas simplement de sa culture religieuse, de la conviction qui a dominé pendant des siècles nos civilisations quant à son caractère divin?
Ne serait-il pas temps que l?homme moderne, un peu à la manière des natives americans, recadrent sa condition dans son environnement, au dessus duquel il ne peut se placer, mais auquel il appartient ?
Cela aurait certainement des avantages dans notre perception de l?importance des questions écologiques et notre compassion à l?égard des autres espèces.
Une vie est une vie
Toukki
L'homme est non seulement un animal, mais il est aussi le prédateur suprème, la seul animal capable de détruire son environnement et donc de s'autodétruire.
Hugues
Un philosophe est-il vraiment compétent pour répondre à cette question de façon pertinente ? N'est-ce pas plutôt à un naturaliste ou un éthologiste à répondre ?
Mizar
L'animal a t-il conscience?
mandala23
Quel est le niveau de conscience qui différencie l'homme de l'animal ?
Gpasdepseudo
Quelle part de l'animal sommeille en l'homme et qu'est ce qui fait la différence entre les deux alors ? L'âme ?
MellyBlanche
Quel est la différence entre "être un homme" et "être humain" du point de vue psychologique et comportemental ?
MellyBlanche
L'homme est il un animal qui nie d'être un animal ?
Pabal
Quelle est la différence entre un animal et une plante au niveaux légal? Est-ce justifié?
jobijoba
Les gens ne s'attachent-ils pas trop à leurs animaux de compagnie ce qui les empêche de s'attacher aux êtres humains?
jojoba à tout faux
bonsoir
merci eole d'avoir si bien dit tout ce que je pense, l'univers n'est pas anthropique, il est une realite inaccessible à notre intelligence!
ce que je sais c'est qu'il y a une unité du vivant, une symbiose et que l'homme n'en n'est qu'une espece apparemment pervertie par une mutation qui l'a amené à ce qu'il croit être d'une intelligence supérieure! c'est faux puisqu'il court à sa perte et à perdu l'instinct!
aucun philosophe n'a les mots suffisants pour expliquer cela
il n'y a que le constat
Quand vous avez parlé philosophe et que j'ai vue la coupe de cheveux sur la photo... je me suis dis tiens ils interogent Patrick Sébastien !!!
Cher Jobijoba, cet attachement est bien compréhensible : face à l'accroissement de la lâcheté même de vos amis, indifférence ou agressivité des autres, les animaux paraissent plus sages et sensibles que ces soi-disant êtres humains. Et ne les traitez pas d'animaux, vous insulterez tous les animaux du monde !
Il y a des jours de plus en plus nombreux où je préfère mes chiens aux êtres humains. Au moins, des animaux sont loyaux, fidèles, ils ne vous jugent pas, ils vous aiment comme vous êtes et laisseraient leur vie pour vous. Et si le chien mord, n'oubliez, la cause en est toujours l'ETRE HUMAIN.
Pour conclure (désolé pour tous les commentaires).... Aujourd'hui la conscience écologique face aux espèces en "danger" et les races domestiques à nos côtés ne sont-ils pas des exutoires à une névrose collective liée au différenciel entre notre instinct codé génétiquement et notre mode de vie déconnecté de la rélalité environnementale. Ces mouvements idéologique de retours à la nature (culture, chasse, kohlanta :) ) ne sont-il pas des témoignages de ce mal-être, de cette tension entre notre destin de mammifère et cette société dénaturalisée.
En étant déconnecté intellectuellement et physiquement de notre instinct de mammifère (je parle au niveau individuel, pas collectif... pas de prédation, pas de mutualisme...) le fait de créer artificiellement une interaction "philosophique" voir "sentimentale" avec d'autres espèces animales n'est-il pas un moyen de "trouver notre place" dans le régne animal. D'être à la recherche, via des artifices, d'un naturel logique et immuable que tout animal devrai avoir avec son environnement ???
Déjà, faudrait se poser la question à savoir si l'homme n'est vraiment qu'homme parmi les hommes.
La philosophie n'est pas forcement le meilleur outils pour analyser cette relation puisque votre outil d'investigation EST la cause !! la science écologique et éthologique est une approche bien plus objective. Bon j'ai posé trop de questions.... mais je serais curieux des réponses.
Dans le monde animal les relations se classent en catégorie d'interactions : commensalisme, parasitisme, symbiose, mutualisme, prédation.... d'après vous dans quelle classe sommes nous puisque nous somme capable d'aliéner et de décider de la vie et de la mort de telle ou telle espèce.... Nous avons inventé une relation exceptionellle avec les autres expèces... le PERVERTISME et le DESTRUCTIONNISME.
pensez-vous qu'un jour les êtres humains en général changeront leur rapport aux animaux, les utiliser comme on le fait à tous les niveau, pensez-vous que les hommes auront un niveau de conscience plus élevé qu'à l'heure actuelle (bien que certains commencent à réfléchir à nos actes et au non-respect envers cette espèce)?
En observant notre société, à quand estimez-vous la disparition de l'animal par l'humain ?
Notre relation avec les animaux domestique est alors plus proche de la perversité que de l'écologie des communautés. Sinon pourquoi créer des "races" fragiles si ce n'est pour les rendre dépendantes... sentiment de superiorité maladif. Des créateurs de jouets se prenant pour des Dieux.... pauvre Humanité qui se plonge dans sa propre impasse évolutive.
les humains sont-ils les animaux les plus intelligents de la création ou bien les plus crétins?
Pourquoi, malgrès la science, ne sommes nous pas capable de prendre en compte le fait que nous avons dépasser la limite trophique de la Terre. Si nous étions si intelligent, nous de serions pas plus de 6 milliards à piller cette planète et il n'y aurait pas de conflits.... conclusion nous ne sommes que des bêtes.... très bêtes
Au final ma question est la suivante : Notre "intelligence" n'est elle qu'un avantage évolutif permetant d'exploiter au mieux le milieu et de se développer en faisant abstraction des contraintes écologique. Nos comportement collectifs ne refletent-ils pas une alienation profonde à la génétique comportementale ???
De plus au niveau éthologique il est de plus en plus avéré que la plupart de nos comportements sont bien codés génétiquement. Notre soit disant intelligence n'est qu'une facade. D'un point de vue collectif, nos comportements sont très stéréotypés. Donc jamais nous n'échapperons aux regles animales à long terme. Rein n'a jamais montrés que nous sommes "au dessus" des autres mammifères.
Bien évidement. D'un point de vue écologique et éthologique, rien de distingue l'homme de n'importe quel animal. Les courbes de croissance et l'exploitation du milieu le montre bien. Au niveau écologie des communautés, guerres, pillage des ressources peuvent s'observer chez n'importe quelle espèce... l'objectif final de tous nos agissement étant la reproduction jusqu'a atteindre la limite trophique du milieu et la dépasser.
La question, telle que posée est intéressante dans la mesure où il est admis dès le départ que l?homme est effectivement un animal.
La question est de savoir s?il est comme les autres.
J?aime bien la question de Mellyblanche : L'homme est il un animal qui nie d'être un animal ? car je pense que c?est tout à fait ça
Evidemment que l?homme est un animal, dont l?éventail des besoins (besoins supérieurs aux besoins primaires) et perceptions est simplement plus étendue (projections dans l?avenir, conscience de soi, spiritualité, complexité des échanges?) de par son cerveau.
Est-ce que les freins que l?homme peut avoir pour répondre à cette question ne proviennent pas simplement de sa culture religieuse, de la conviction qui a dominé pendant des siècles nos civilisations quant à son caractère divin?
Ne serait-il pas temps que l?homme moderne, un peu à la manière des natives americans, recadrent sa condition dans son environnement, au dessus duquel il ne peut se placer, mais auquel il appartient ?
Cela aurait certainement des avantages dans notre perception de l?importance des questions écologiques et notre compassion à l?égard des autres espèces.
Une vie est une vie
L'homme est non seulement un animal, mais il est aussi le prédateur suprème, la seul animal capable de détruire son environnement et donc de s'autodétruire.
Un philosophe est-il vraiment compétent pour répondre à cette question de façon pertinente ? N'est-ce pas plutôt à un naturaliste ou un éthologiste à répondre ?
L'animal a t-il conscience?
Quel est le niveau de conscience qui différencie l'homme de l'animal ?
Quelle part de l'animal sommeille en l'homme et qu'est ce qui fait la différence entre les deux alors ? L'âme ?
Quel est la différence entre "être un homme" et "être humain" du point de vue psychologique et comportemental ?
L'homme est il un animal qui nie d'être un animal ?
Quelle est la différence entre un animal et une plante au niveaux légal? Est-ce justifié?
Les gens ne s'attachent-ils pas trop à leurs animaux de compagnie ce qui les empêche de s'attacher aux êtres humains?