Certes, Thierry Henry n’a pas marqué de la main, mercredi soir face à l’Eire. Mais sa passe volleyée vers William Gallas est si décisive dans un match si tendu qu’elle le rapproche d’autres illustres footballeurs-handballeurs.
Maradona, le maître (1986)
A commencer bien entendu par le mythique but de la main de l’Argentin Diego Maradona. 1986, quart de finale de Coupe du monde face à l’Angleterre. Le «Pibe de oro» montre qu’il est entièrement fait d’or, mains compris. Cette main, passée à la postérité sous le nom de «main de Dieu», ne doit pas faire oublier que le même jour Maradona avait marqué un autre but qui reste dans les mémoires, dribblant l’équipe d’Angleterre, gardien de but compris, avant de tranquillement pousser le ballon dans la cage. Ca calme.
Messi, la copie (2007)
Etonnante ressemblance, voire mimétisme parfait entre le geste de Maradona et celui de Lionel Messi. Lors d’un derby FC Barcelone - Espanyol Barcelone, Messi déboule en fin de match et compense avec la main les 10 centimètres qui lui manquent pour reprendre le ballon et marquer. Heureusement, Lionel Messi réussi à planter un vrai but de la tête en finale de la Ligue des champions en 2009.
Agüero, le beau-fils (2006)
Le gendre de Diego Maradonna a marqué son entrée dans la famille par un bel exploit: inscrire un but des deux mains à la fois. Bref, le truc immanquable à l'oeil nu, mais qui permet à l'Atletico Madrid de battre Huelva. Chapeau l'artiste.
Vata, le traumatisme (1990)
Jean-Pierre Papin ne s’en remettra peut-être jamais. Lors de la Coupe des clubs champions 1990, l’attaquant angolais du Benfica Lisbonne Vata Matanu Garcia élimine l’OM et propulse son équipe en finale d’une reprise de la main à la 83e minute. Un geste en forme de malédiction pour JPP, qui accède finalement en finale de cette Coupe des clubs champions en 1991 et 1993, mais sans succès.
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