Mercredi matin, après 1h15 d’entraînement, Christophe Jallet est venu parler à la petite dizaine de journalistes présents au Camp des Loges. Petite affluence. A moins de 72 heures d’OM-PSG, les médias, trop accaparés par France-Irlande, laissent peinards les gars du PSG. L’ancien Lorientais s’en fout et salive d’avance à l’idée de disputer un tel match. Véritable couteau-suisse de Kombouaré qui l’utilise en latéral droit ou en milieu a de fortes chances de débuter vendredi. Impressions.
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Le PSG va-t-il mieux qu’avant le report du premier match?
J’aurais tendance à dire non vu que l’on reste sur une défaite face à Nice et qu’à l’époque, on restait aussi sur une défaite face à Toulouse. Par contre, on plus armé cette fois-ci. A part Claude (Makelele) et Guillaume (Hoarau, blessé, ndlr), le groupe est quasiment au complet.
Les colères de votre coach, Antoine Kombouaré, et de votre président, Robin Leproux, ont-elles servi à quelque chose?
Comment expliquez-vous les difficultés du PSG?
Avec Lorient, le Stade Vélodrome vous réussissait…
Oui, je n’ai que des bons souvenirs à Marseille. Avec Lorient, je reste sur deux victoires et un nul là-bas. J’espère que je vais transmettre mon fluide à mes coéquipiers. A Marseille, il faut être solide dans un premier temps, ne pas prendre de but. Le public s’impatiente et c’est là qu’il jouer les contres en deuxième mi-temps. Il y a de la place. Souvenez-vous du 4-2 du PSG la saison dernière.
Avec le France-Irlande de ce soir, vous subissez moins de pression médiatique. Est-ce un avantage?
Ma priorité reste le classico. J’ai hâte de le disputer. C’est vrai que c’est un peu bizarre. Il y a plus de sérénité. L’équipe de France nous relègue au second plan. En tout cas je suis à fond derrière les Bleus. Je vais regarder le match avec quelques joueurs de l’équipe. Sans doute Jérémy (Clément), Greg (Bourillon) et Ludo (Giuly) mais on ne va pas sabrer les bouteilles en cas de victoire. On est trop près du match….