Christophe Jallet: «Il faut que nous devenions des chiens»

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Publié le 18 novembre 2009.

FOOTBALL - Avant OM-PSG...

 Mercredi matin, après 1h15 d’entraînement, Christophe Jallet est venu parler à la petite dizaine de journalistes présents au Camp des Loges. Petite affluence. A moins de 72 heures d’OM-PSG, les médias, trop accaparés par France-Irlande, laissent peinards les gars du PSG. L’ancien Lorientais s’en fout et salive d’avance à l’idée de disputer un tel match. Véritable couteau-suisse de Kombouaré qui l’utilise en latéral droit ou en milieu a de fortes chances de débuter vendredi. Impressions.  

 

>> OM-PSG sera à suivre vendredi soir sur 20minutes.fr

 

Le PSG va-t-il mieux qu’avant le report du premier match?

J’aurais tendance à dire non vu que l’on reste sur une défaite face à Nice et qu’à l’époque, on restait aussi sur une défaite face  à Toulouse. Par contre, on plus armé cette fois-ci. A part Claude (Makelele) et Guillaume (Hoarau, blessé, ndlr), le groupe est quasiment au complet.

  

Les colères de votre coach, Antoine Kombouaré, et de votre président, Robin Leproux, ont-elles servi à quelque chose?

A un moment donné, quand tu joues au PSG, tu as bien le droit de prendre un coup de pied au cul. Que ce soit par le président, le coach ou les joueurs… Mais la pression on se la met tout seul à l’entrainement. Le coach ne nous a pas dit ne plus rigoler ensemble (référence à une grosse gueulante de Kombouaré dans les vestiaires, ndlr). Il nous a dit de continuer à faire vivre une bonne ambiance mais d’arrêter cinq minutes avant le début du match pour que nous devenions des chiens, des combattants. Il faut nous extérioriser mais sur le terrain

 

Comment expliquez-vous les difficultés du PSG?

Nous ne sommes pas assez réalistes dans la zone défensive et dans la surface adverse. Nous ne sommes pas loin de la vérité dans le jeu mais c’est une question de mental. Un gros match à Marseille peut nous servir de référence. On sait que l’on a plus le droit à l’erreur. Il faut prendre des points maintenant pour espérer se rapprocher du peloton de tête.

 

Avec Lorient, le Stade Vélodrome vous réussissait…

Oui, je n’ai que des bons souvenirs à Marseille. Avec Lorient, je reste sur deux victoires et un nul là-bas. J’espère que je vais transmettre mon fluide à mes coéquipiers. A Marseille, il faut être solide dans un premier temps, ne pas prendre de but. Le public s’impatiente et c’est là qu’il jouer les contres en deuxième mi-temps. Il y a de la place. Souvenez-vous du 4-2  du PSG la saison dernière.

 

Avec le France-Irlande de ce soir, vous subissez moins de pression médiatique. Est-ce un avantage?

Ma priorité reste le classico. J’ai hâte de le disputer. C’est vrai que c’est un peu  bizarre. Il y a plus de sérénité. L’équipe de France nous relègue au second plan. En tout cas je suis à fond derrière les Bleus. Je vais regarder le match avec quelques joueurs de l’équipe. Sans doute Jérémy (Clément), Greg (Bourillon) et Ludo (Giuly) mais on ne va pas sabrer les bouteilles en cas de victoire. On est trop près du match….

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