Enfin! Il aura donc fallu attendre une décennie pour que Thierry Henry devienne le patron des Bleus. En 1998, il était évidemment trop jeune. A l'Euro 2000, les boss du vestiaire s'appelaient encore Didier Deschamps et Laurent Blanc. En 2002, 2004 et 2006, Zinedine Zidane, plus en gestes qu'en paroles, menaient les Bleus. Sur la route tortueuse du Mondial 2010, le guide a changé. «Thierry a toujours été très investi dans la vie du groupe, c'est un leader, il a une grande expérience du haut niveau. Il sert de courroie de transmission entre les vieux et les plus jeunes», témoigne Alou Diarra qui avait participé à la Coupe du Monde 2006. Une expérience que Henry devra encore une fois transmettre samedi soir à ses troupes dans l'enfer vert de Croke Park.
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Un rôle primordial
Et puis il y a tout le reste. «Il ne fait pas forcément un discours dans le vestiaire à chaque fois mais il parle en dehors, sur le terrain. Les conversations, avec lui, c'est des conversations animées. Il a une grosse envie», poursuit Diarra. Un rôle salué par Raymond Domenech: «Je connais sa passion et son amour pour l'équipe de France.»
Après avoir tout gagné, Henry est face à un nouveau défi: battre l'Irlande. Un équipe qu'il connaît bien. C'est dans le chaudron de Lansdowne Road, le 7 septembre 2005, qu'il avait inscrit l'un de ses buts les plus importants en bleu, replaçant à lui seul la France sur la voie menant au Mondial 2006. La France du foot avait salué le but et souligné les bienfait du retour des anciens, Zidane, Thuram et Makelele. Les chefs. Samedi, c'est autour d'Henry de mener «ses» Bleus en Afrique.
| 1 | PSG | 50 | 23j | +19 | |
| 2 | Montpellier | 49 | 23j | +22 | |
| 3 | Lille | 39 | 22j | +14 | |
| 4 | Lyon | 39 | 23j | +10 | |
| 5 | Rennes | 39 | 23j | +8 | |
| 6 | Marseille | 38 | 22j | +12 | |
| 7 | Saint-Etienne | 36 | 22j | +1 | |
| 8 | Toulouse | 34 | 23j | -1 | |
| 9 | Bordeaux | 33 | 23j | +2 | |
| 10 | Lorient | 27 | 22j | -3 |