INTERVIEW - Nicolas Beau, le directeur de la rédaction de Bakchich explique les raisons qui conduisent le groupe à déposer le bilan, lundi...
La contribution de Claude du Lot
Claude du Lot
Une feuiile de choux teintée de taches suspectes de démagogie, de sectarisme branchu et de néant sidéral... pourquoi mes impôts serviraient-ils ENCORE a financer ce torchon.. Dèja qu'ils(mes impôts) font vivre l'HUMA... (lu par environ 0,5 % des français) et un tas de revues, hebdos ou quotidiens dont la seule mission est de démotiver les citoyens, d'insulter le Gouvernement et le Président largement élu. nous somme abreuvé de commentaires présetant la France sous une dictature ! Aors que les droits du parlements ont été encore renforcés. Que les quémandeurs et les pleureurs essaient de penser à une presse financée par ses lecteurs. Trop de nations sous le joug de dictateurs de gauche (Russie, Cuba, Viet Nam, Chine etc.) sont proposées comme modèle aux Français... avec notre bel et bon argent. Un journal doit vivre avec ses abonnés, ses lecteurs et la publicité qu'il peut obtenir... Ce n'est pas aux citoyens de regler les dépenses des médias, ni des syndicats préposés à cracher dans la bonne soupe qui les nourris grassement. Supprimons toutes subventions et seule l'audience du journal décidera s'il peut vivre ou s'il doit disparaitre faute d'être représentatif.
Une feuiile de choux teintée de taches suspectes de démagogie, de sectarisme branchu et de néant sidéral... pourquoi mes impôts serviraient-ils ENCORE a financer ce torchon.. Dèja qu'ils(mes impôts) font vivre l'HUMA... (lu par environ 0,5 % des français) et un tas de revues, hebdos ou quotidiens dont la seule mission est de démotiver les citoyens, d'insulter le Gouvernement et le Président largement élu. nous somme abreuvé de commentaires présetant la France sous une dictature ! Aors que les droits du parlements ont été encore renforcés. Que les quémandeurs et les pleureurs essaient de penser à une presse financée par ses lecteurs. Trop de nations sous le joug de dictateurs de gauche (Russie, Cuba, Viet Nam, Chine etc.) sont proposées comme modèle aux Français... avec notre bel et bon argent. Un journal doit vivre avec ses abonnés, ses lecteurs et la publicité qu'il peut obtenir... Ce n'est pas aux citoyens de regler les dépenses des médias, ni des syndicats préposés à cracher dans la bonne soupe qui les nourris grassement. Supprimons toutes subventions et seule l'audience du journal décidera s'il peut vivre ou s'il doit disparaitre faute d'être représentatif.