FOOT - Le Suédois sera encore l'un des hommes à suivre contre Liverpool à Gerland…
Ce n’est pas le joueur le plus
charismatique de l’OL. Toutefois, après un dernier exercice «compliqué»,
Kim Källström est devenu un élément incontournable de l’effectif de Claude Puel qui peut assurer dès ce soir sa qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions en cas de succès ou de match nul contre Liverpool.
>> Lyon - Liverpool c'est à suivre en live mercredi à partir de 20h45
A chaque début de saison depuis son arrivée à Lyon à l’été 2006, le milieu de terrain suédois n’a pas les faveurs des pronostics pour faire partie des titulaires. Et pourtant, il a été l’un des joueurs les plus sollicités par chacun de ses entraîneurs (Houllier, Perrin et Puel). La saison dernière ne l’a cependant pas comblé malgré 38 matchs disputés en Ligue 1 et en Ligue des champions. «J’ai beaucoup dépanné, souligne l’ancien rennais. J’ai joué à plusieurs postes. Chaque entraînement, je changeais. Cela a été dur à vivre mais je me suis accroché».
« Je ne doutais pas de mes qualités»
C’est durant l’intersaison que l’international scandinave a changé de statut et gagné la confiance de Claude Puel qui en a fait l’un des hommes de base de son milieu de terrain. «Quand j’ai repris, je me suis fixé un seul objectif: jouer. Quand on réalise une bonne préparation, tout peut arriver, d’autant que je ne doutais pas de mes qualités», confie-t-il.
Titularisé lors des cinq premiers matchs de Ligue des champions disputés par l’OL et auteur d’un but contre Debrecen, Kim Källström devrait encore être aligné mercredi dès le coup d’envoi après avoir été ménagé ces deux dernières semaines en raison de douleurs musculaires. L’international suédois s’attend à livrer une rude bataille face à des Reds dos au mur après leur défaite à domicile concédé il y a quinze jours (1-2). «Liverpool ne va pas modifier sa façon de jouer et va vouloir nous imposer une grosse pression. Nous devrons reproduire le même match qu’à Anfield Road en étant costauds défensivement et en conservant le ballon».
Stéphane Marteau à Lyon