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«Le spectacle, il est avant, après, mais pas pendant le match, s’insurge Delmas. J'en suis conscient et le premier navré. On a juste besoin d'un déclic et après, on reviendra ici comme chez nous.» En attendant, ce sont les adversaires des Parisiens qui font régulièrement la loi au Stade de France. «Ici, on arrive à être plus impliqué dans le match parce qu’il y a une grosse ambiance, et on sait que c’est un événement», indique Maxime Mermoz, vainqueur en mai de la finale du championnat au même endroit.
Quatre autres rendez-vous prévus
Les joueurs parisiens, eux, voudraient bien répondre aux attentes de Max Guazzini, toujours prêt à mettre les moyens quand son équipe reçoit hors de Jean-Bouin. Sauf qu’inviter Florent Pagny ou des catcheurs brésiliens n’aide pas à gagner des matchs du Top14. Il en faut un peu plus pour vaincre ce que les joueurs refusent de nommer le «syndrome» du Stade de France. «Je ne vois pas de malédiction, puisqu’on a aussi perdu à Jean Bouin, gronde Rodrigo Roncero. Moi je ne suis pas superstitieux. On ne s’est pas donné les moyens de conjurer le sort dans les premières minutes. Il faudra juste qu’on revoie nos stratégies quand on reviendra ici.»
Pour sa première à Saint-Denis, le nouveau coach parisien a pourtant bien noté une légère inhibition dans son groupe. Une appréhension propre aux grands événements. «Il faut démystifier tout ça et retrouver la raison pour qu'on puisse s'exprimer dans ce stade car il est magnifique. On reviendra ici et on gagnera des matchs.» Il reste donc quatre rendez-vous aux Parisiens (face à Bayonne, Biarritz, Toulouse et Clermont) pour reprendre leurs marques au Stade de France. Histoire de voler la vedette à Florent Pagny le temps d’un après-midi.
| 1 | Clermont | 87 | 26m |
| 2 | Toulouse | 87 | 26m |
| 3 | Toulon | 77 | 27m |
| 4 | Castres | 73 | 27m |
| 5 | Montpellier | 67 | 27m |